Nature

  • Qu’est-ce qui modifie le paysage?

    Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

     Un rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage.

    Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution; on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi que la disparition du ciel nocturne et la perte du paysage rural traditionnel.

    Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives; les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux, les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits et le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

  • Le bruit rend malade

    L'excès de bruit nuit à la santé 
    (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires). Il engendre des coûts externes élevés (coûts dus à la maladie, aux médicaments, aux arrêts de travail, perte d'années de vie, réduction de la valeur de biens immobiliers).

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  • Le Pré (Parti radical écologique), un nouveau parti pour Pierre Maudet ?

    Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.

     

    Écologie de la démocratie

    La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.

    Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen.  Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.

    > Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale.

    > Reconnaître le vote blanc.

    > Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.

    > Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.

    > Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.

     

    Écologie de l’éducation

    Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.

    Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le Pré propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.

    L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…

    Le Pré demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.

    > Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.

    > Encourager la coopération avec les parents.

    >Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.

    > Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.

    > Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.

    > Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.

    > Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.

    > Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous).

    > Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.

    > Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.

    > Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans

     

    Écologie de la Santé

    La Santé repose sur l’éducation à la santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.

    > Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.

     > Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.

    > Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.

    > Promouvoir le sport pour tous.

    > Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.

    > Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.

    > Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.

    > Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.

    > Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.

    > Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.

     

    Écologie économique et sociale

    L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.

    > Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,

    > Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.

    > Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes

    > Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables

    > Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter

    > Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,

     > Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,

     > Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique

    > Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation

     > Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire

    > Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire

    > Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"

     

    Écologie du logement

    > Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation

    > Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement

    > Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci

    > Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain

     

    Écologie de la fiscalité

    > Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
    > Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique

    > Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.

    > Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
    > Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

    > Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

    > Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
    > Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie.

     > Développer une fiscalité nationale cohérente.

     

    Écologie de la sécurité.

    Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
    > Une police dotées des moyens adéquats.
    > Appliquer les peines prononcées.
    > Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
    > Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
    >Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
    >Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.

  • Je suis de droite, je suis de gauche. Je suis un écologiste progressiste

    Je suis de droite, parce que la responsabilité est une valeur démocratique et que l'Etat ne doit pas rendre ses administrés dépendants, mais il doit tout mettre en œuvre pour leur faire retrouver autonomie et dignité. 
    Je suis de gauche, parce que la solidarité est une valeur essentielle pour moi, elle est ce lien qui crée un sentiment d'appartenance qui permet le « vivre ensemble ».
    Je suis de droite, parce qu'il faut un Etat facilitateur, souple et une administration restreinte qui ne doit pas materner ses citoyens mais les aider à créer et à prendre des risques. 
    Je suis de gauche parce que je souhaite un Etat qui restaure des règles sociales et d'équité, qui assure aux meilleures conditions l'accès aux services essentiels (éducation, santé, logement, sécurité, mandats publics, social). 
    Je suis de droite parce qu'il faut restaurer l'idée d'autorité et que l'Etat doit en assumer sa part de responsabilité. 

    Au-delà de ces stéréotypes, je pense que les clivages et les choix de société d'aujourd'hui qui vont avoir un impact sur notre avenir ne correspondent plus à la pseudo-fracture droite/gauche que veulent nous vendre 90% des politiques qui en ont fait une rente de situation. On nous vend une organisation de la pensée politique issue du XVIIIème siècle alors qu'au XXIe se déroule une réorganisation de la société via le flux d'information, l'impact de l'homme sur la nature et la terre sans précédent, un mélange de culture et un remodelage du monde, comme l'humanité n'en a jamais connus. 

    Les vrais défis sont à venir. Je suis un ecologiste progressiste !

  • Cycliste à Genève ce n’est pas une sinécure.

    Depuis que j’ai abandonné l’usage du scooter au profit du vélo, je vis une véritable galère…

    Les automobilistes changent de direction sans le signaler, pourtant il est simple de tendre le bras. Non ? De plus, ils s’arrêtent au feu, ce qui m’oblige à "mettre un pied à terre" à respirer leur gaz !

    Souvent, je ne retrouve plus ma « monture », je suis obligé d’utiliser celle d’un autre. Et qui plus est, n’est pas réglée à ma morphologie !

    La voirie nettoie l’asphalte des routes, mais mal celles des pistes cyclables.

    Et je ne parle pas des TPG qui installent partout des gouttières "anti-cyclistes" voyez dans les rues basses !

    Cerise sur le gâteau…les trottoirs sont encombrés de piétons, égoïstes, incapables de faire un peu de place. La nuit, ils y circulent sans brassard clignotant !

    Vraiment, cycliste à Genève ce n’est pas une sinécure... Promis, dès demain je me mets à l’équitation !

     

     

  • Assurer le bonheur de chacun.

    La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.

    Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :

    L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles

    L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.

    L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.

    L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

  • Pendant combien de temps utiliserons-nous encore le PIB comme indicateur de notre Bonheur ?

    Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

    Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

    L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est ? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

    Un projet de société consistant à produire, consommer, travailler mieux et tous, et à reconnaître l’importance du temps consacré aux proches et au débat démocratique, n’est-il pas le meilleur indicateur de notre bonheur ?

     

  • Transhumanistes versus bio-conservateurs.

    Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début d'une ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.
    En réaction à cette transformation de notre sociétés, deux camps semblent se dessiner.
    Le clivage gauche/droite sera remplacé par une opposition entre transhumanistes et bio-conservateurs.
    Les transhumanistes soutiennent la promotion de l'amélioration de la condition humaine, l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques. Pour eux, le citoyen est un être autonome qui n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même.
    Les bio-conservateurs, des décroissants qui résistent. Ils veillent sur de zones à défendre, se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister.

  • Les politiques rendent la planète inhabitable

    Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permet de se maintenir au pouvoir.

    En démocratie, l’argent permet à se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.

    Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .

    Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.

    Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».

  • Comment expliquer le « Green business »

    L'exercice n'est pas simple. Comment expliquer ce concept qui peut paraître obscur au premier abord…

    Pour les entreprises qui pâtissent parfois d'une image négative, la démarche est pourtant nécessaire surtout sur fonds de crises économiques et environnementales.

    Utiliser les bons mots, aborder les bons sujets… C'est effectivement un travail de pédagogie, il faut trouver des mots pour expliquer aux consommateurs en quoi ils sont concernés par les activités de l'entreprise.

    Expliquer qu'il n'y a pas de contradiction entre développement économique et protection de l'environnement. Au contraire, le « Green business » combine les deux.

    L'environnement a pris une place importante dans nos modes de gestion. On ne peut plus gérer une société suivant des critères uniquement économiques.

    Aujourd’hui, le chef d’entreprise ne peut pas se désintéresser de l'écologie et du social.

    Le  « Green business », c'est le développement durable appliqué à l'entreprise. C'est agir au sein de l'entreprise dans le respect de l'homme et de l'environnement, promouvoir l'employabilité locale, l'insertion par le travail ou encore participer financièrement à des projets d'utilité publique.

  • La richesse provient du bon fonctionnement du monde naturel.

    Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché en conjonction avec la science, la technique et l’industrie est capable de pallier à toute pénurie de ressources.

     

    Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.

    Elle ignore que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.

     

    Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent... Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.

  • La Suisse a-t-elle encore besoin des Verts ?

    Les Verts donnent-ils encore envie, un léger doute s'installe...

    Ils se sont fait déposséder de l'écologie et imposer le langage par les conservateurs. Ils ont parler d'économie au lieu de l'emploi. Ils n'ont pas parler d'écologie, mot qui a même disparu de la page d'accueil de leur site internet.

    Non seulement ils ont été dépossédés de l'idéologie mais aussi du langage. Aujourd'hui tous les acteurs politiques ont intégré un brin d'écologie dans leurs discours. Aujourd'hui entendre parler d'écologie ne fait plus penser aux Verts. 

    De plus une mauvaise stratégie a été déployée. Par exemple sur l'immigration, ils ont laisser traîner le débat sur l'immigration et laisser dire que c'est un problème au lieu de prendre la parole pour dire que l'immigration pose des problèmes. Ce qui n'est pas la même chose.

     Les Verts on perdu la bataille du langage et la bataille des idéologies.

    Il est temps de faire émerger autre chose, de proposer des projets politiques avec une vision alternative du monde en cohérence avec des valeurs écologiques, éviter les atermoiements.

  • 1,5 milliard de touristes

    Le tourisme international représente 880 milliards de dollars, soit 10% du PIB mondial.

    Mais ce poids lourd de l'économie est aussi l'un des moins bons élève en termes d'émission de gaz à effets de serre : transports aériens, hébergement, activités touristiques. Le secteur figure parmi les plus friands en énergie, face à la montée en flèche du nombre de touristes, le recours aux alternatives responsables est plus que jamais une nécessité..

     

    De quoi inciter l’industrie touristique à passer au durable. «Ecotourisme», «tourisme solidaire», «responsable» ou «durable», ce vocabulaire s’entend donc désormais chez beaucoup d’agences de voyages. La difficulté étant de s’y retrouver, tant cette offre est diverse. Car à l’heure de la compensation carbone, l’industrie du tourisme se doit de montrer l’exemple.

  • Quelle densité pour la Ville ?

    Une ville dense permet des modes de vie urbains à haut niveau de services. Mais, il revient aux acteurs de la ville de réinventer les nouvelles densités urbaines qui sont le contraire des « prêt à penser » qui assimilent la ville dense à ville oppressante ou anxiogène, et en font son « mal de vivre ».


    Le développement de la ville rend très difficile la réponse aux enjeux humains, urbains et écologiques. D'autres aménagements du territoire, d'autres organisations, sont, à l'évidence, préférable et nécessaire.

    La maîtrise du développement urbain est de surcroît nécessaire eu égard à l'importance de maintenir des terres affectées à d'autres usages, et d'abord à l'agriculture.

    Dès lors que certaines conditions sont remplies, comme toujours une question de choix politiques, la ville dense est plus écologique.

  • Vers la fin des "Guerres"

    Des guerres sont livrées parce que les pays rivalisent entre eux pour sécuriser leur approvisionnement en énergie fossile.

     

    L’avènement des énergies renouvelables va contribuer à apaiser les tensions autour de l’accès aux sources des énergies fossile toujours moins abondantes, et ainsi faire passer le monde de la «géopolitique» du 21ème siècle à celui de la «politique de la Terre».

     

    L’accès à l’électricité doit être un droit inaliénable. Au 21ème siècle, l’accès individuel à l’énergie doit aussi devenir un droit social et humain.

     

    Tout humain doit avoir le droit et la possibilité de produire sa propre énergie, localement et de la partager avec d’autres sur des réseaux tant régionaux, que nationaux ou continentaux.

  • Elections nationales 2019: transhumanistes contre bio-conservateurs.

    Bien sûr les chemins du 18ème siècle étaient peu carrossables, il faillait marché sur le coté droit ou le coté gauche.

     

    Mais au 21ème siècle ces charmantes routes ont laissé la place à des autoroutes, des autoroutes de l'information qui verront la convergence des nanotechnologies, des biotechnologies, des sciences de l’information et des sciences cognitives.

     

    Aujourd'hui la dichotomie gauche-droite, à laquelle nous sommes si habitués, est dépassé et ne survit qu'en raison de l'inertie de nos dirigeants politiques et de nos structures obsolescentes.

     

    Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début cette ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.

     

    En réaction à cette transformation de notre sociétés, deux camps semblent se dessiner.

     

    Le clivage gauche/droite sera remplacé par une opposition entre transhumanistes et bio-conservateurs.

     

    Les transhumanistes soutiennent la promotion de l'amélioration de la condition humaine, l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques. Pour eux, le citoyen est un être autonome qui n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même.

     

    Les bio-conservateurs, des décroissants qui résistent. Ils veillent sur des zones à défendre, se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister.

     

  • Quelles issues à la rencontre de Katowice ?

    Si le réchauffement climatique fait les gros titres aujourd’hui. Demain, ce sera au tour de la dégradation des écosystèmes.

     

    Gérer les besoins de l’humanité en termes de nourriture, d’eau, d’énergie, de médicaments essentiels et de matières premières, tout en en minimisant les impacts négatifs sur la biodiversité et les services rendus par les écosystèmes, est l’un des principaux défis auxquels nous devons faire face.

     

    Maintenir un équilibre approprié entre des exigences contradictoires implique de comprendre les flux de ressources économiques et d’effectuer le suivi des capacités biologiques nécessaires à la conservation de ces flux et à l’absorption des déchets qui en résultent.

     

    Cinq tendances communes se dégagent de l’examen des problèmes multidimensionnels que posent les relations entre la biodiversité, les services rendus par les écosystèmes et le bien-être humain.

     

    Ces tendances peuvent contribuer à orienter les priorités pour traiter des questions posées à l’issue de la rencontre de Katowice :

     

    1. Le problème de la perte de biodiversité s’avère de plus en plus urgent en termes de rythme et de coûts de la perte, ainsi que de risques inhérents au franchissement de «points de non-retour».

     

    1. Notre compréhension de la situation progresse et, même si elle reste fragmentaire, constitue un avertissement suffisant pour prôner l’action.

     

    1. Nous avons le temps d’agir, mais le temps dont nous disposons diminue rapidement.

     

    1. Des changements en apparence modestes dans un lieu donné peuvent avoir des conséquences énormes et largement imprévisibles en d’autres endroits.

     

    1. Dans tous les cas, ce sont les pauvres qui supportent l’essentiel des conséquences de cette situation.

     

  • Le bruit rend malade et il n'existe aucun droit au calme dans notre société !

    Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

     

    Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

     

    Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

     

    Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

     

    Il est nécessaire de créer des zones de calme (les zones calmes, bruit du trafic inférieur à 40 décibels (dB) durant la journée, sont rares).

     

    Il suffirait d’une baisse de 6 dB sur l’ensemble de la ville pour qu’apparaissent de nouvelles zones de tranquillité.

     

    Cette perspective est de l’ordre du possible. Il faudrait d’abord canaliser les véhicules vers les routes principales.

     

    Sur ces axes, la pose ciblée de revêtements silencieux dans les localités permettrait d’obtenir, pour une vitesse de 40 km/h et plus, une réduction allant jusqu’à 5 dB. Dans les quartiers résidentiels, le niveau sonore pourrait être abaissé d’un maximum de 2 dB si la limitation de vitesse passait de 50 à 30 km/h.

  • Les politiques rendent la planète inhabitable

    Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permettent de se maintenir au pouvoir.

    En démocratie, l’argent permet de se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.

    Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .

    Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.

    Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».

    Ce sont ces "politiques" qui sont en train de rendre la planète inhabitable.

  • Des emplois par milliers...

    L’abandon des énergies fossiles exigera une reconfiguration totale de l’infrastructure économique ce qui va créer des milliers d’emplois et d’innombrables biens et de nouveaux services.

     

    La refonte des infrastructures et le rééquipement des secteurs d’activité vont nécessiter un recyclage massif des salariés.

     

    Ces nouveaux employés de pointe devront être qualifiés dans les technologies des énergies renouvelables, la construction verte, l’informatique embarquée, les nanotechnologies, la chimie durable, la gestion des réseaux électriques numériques, les transports électriques hybrides, sans oublier le développement des piles à combustible, ainsi que des centaines d’autres domaines techniques.

     

    Il faudra aussi former les entrepreneurs et les managers pour qu’ils puissent tirer profit des modèles d’entreprise les plus avancés, comme par exemples : le commerce en source ouverte et en réseau, le contrat de performance, les stratégies de recherche-développement coopérative, la chaîne d’approvisionnement et la logistique à faible intensité de carbone, etc.

     

    Ces nouveaux niveaux de qualification et styles de gestion des collaborateurs seront qualitativement différents de ceux que nous connaissons.