Genève

  • Violence à l’école, c’est aussi la rentrée !

    Dans un grand concert quasi consensuel, l’école semble submergée par la violence.
     
    Cette violence ne concerne guère les enseignants qui doivent surtout faire face à des manifestations de rébellion.
    On ne s’étripe pas encore dans toutes les cours de récréation. Ce n’est pas en termes de crimes et délits qu’il faut penser la violence scolaire.
     
    Mais, il faut prendre au sérieux les formes moins spectaculaires de violence que sont les « incivilités » car elles témoignent en certains lieux d’une désorganisation du monde scolaire.
     
    Ce qui empoisonne la vie de certains enseignants, ce sont bien plutôt les injures, les regards provocateurs, le bavardage incessant, le « je-m’en-foutisme », soit les diverses formes de non-respect de leur autorité et de dénigrement de leur fonction.
     
    C’est le durcissement d’un phénomène qui n’est cependant pas nouveau : le «chahut », mais la véritable violence est celle des élèves entre eux.

  • Le mot culture suscite trop de méfiance.

    Peut-on penser la culture hors de ses enjeux politiques et la politique hors de ses déterminants culturels ?
    Peut-on abstraire la culture des rapports de pouvoir ?
     
    La culture c’est la part du rêve, du domaine de la beauté pure, de la recherche de l'absolu et de la vérité.
    La culture c'est aussi un espace de liberté.
     
    Liberté du créateur peut se soumettre à un ordre, à une norme, à un style ou les rejeter et s'en inventer pour son propre compte. Liberté du public qui choisit à son gré, qu'il entend fréquenter pour son plaisir.
     
    Mais lorsque le politique s'intéresse de trop près à la culture et prétend l'orienter, voire la régir, il tend à engendrer un art figé ou érigé en police de l'esprit. Le mot "culture" lorsqu'il est accaparé par nos gouvernants, suscite trop de méfiance.

  • Expertise vs débat politique

    Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique, non à travers sa participation au débat démocratique, mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.   

    Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler l’«expertisme».   

    Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.   

    Ce qui est dangereux et critiquable c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante des sciences humaines, économiques ou sociales.

  • La maltraitance administrative règne aux hôpitaux universitaires de Genève (HUG)

    Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les HUG sont aussi des lieux de vie pour les  patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques  humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier,  exercice délicat au quotidien.
     
    Des patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et  en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des  difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution  hospitalière.
     
    Certaines plaintes d’usagers  témoignent d’attentes interminables et inexpliquées, d’entraves administratives, de  contraintes qui paraissent absurdes, d’un manque d’écoute, de  considération ou d’information.

  • La classe moyenne n'existe pas

    La classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer "parti de la classe moyenne".
     
    Mais, c’est sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux que devrait se situer le débat.
     
    L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.
     
    Le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup, une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.
     
    De plus, le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.
    Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.
     
    Sa valeur économique varie d’un canton à l’autre... en moyenne Suisse, selon l'OFS, les revenus par foyer fiscal varient entre 47'000.- et 210'000.- / an

  • Citoyenneté et vie publique

    Il existe une manière de concevoir une vision de la politique qui ne soit pas réduite au libéralisme procédural, mais intègre une vision et des buts communs. Cette manière affirme que chaque citoyen peut prendre en main librement sa participation à la vie publique et que cette liberté constitue le bien commun autour duquel se cristallise la communauté.

    Cependant, la question posée par notre posture républicaine est d'expliquer si la notion de liberté ne risque pas de saturer celle de bien commun.

    Peut-on penser que la communauté n’est rien d’autre que la possibilité pour ses membres de participer activement et librement à la société et que l’homme n’a pas de but autre que cette liberté ?

    Or, si la liberté est le seul but de la vie publique, comment résistera-t-elle aux sirènes de l’égoïsme individualiste ?

    Comment, cette liberté, si elle n’est pas dotée de valeurs, peut-elle éviter de dériver vers une procédure qui renvoie au minimalisme sociétal ?

  • Parler de liberté ne suffit plus

    Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sur lequel s’est appuyée la décolonisation et, plus tard, la déconstruction des dernières logiques impériales, s’est mué en nationalisme agressif.

    Des logiques séparatistes s’expriment, ici ou là, dans des discours qui valorisent l’égoïsme au détriment des solidarités.

    Des monarchies islamiques ont adopté une posture antimoderniste. Purification ethnique en Bosnie, revendication d’une « ivoirité» en Côte-d’Ivoire, les phénomènes de repli identitaire travaillent le peuple que certains états voudraient réduire a un le socle souverain de leur singularité collective.

    Plus les sociétés deviennent plurielles, plus l’exigence pacificatrice incluse dans l’idéal laïque s’impose. En effet, la laïcité est porteuse d’un idéal, celui de l’individu-citoyen qui sait qu’il n’y a de "vouloir-vivre collectif" que dans la confrontation librement débattue de convictions individuelles.

    Celle également, « de l’aptitude à tirer des leçons de l’histoire les éléments de construction d’un présent acceptable et d’un futur qui conserve sa place au rêve ».

     

  • Un écart révélateur

    D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs, de l’autre des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.
     
    Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits.
    Les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que nos dirigeants apportent des réponses d’ordre économique.
     
    On constate un écart entre ce que vivent les « gens» et ce que font les «politiques».
     
    L’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.
     
    Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité

  • Internautes de tous pays unissez-vous !

    Formule remise au goût du jour pour expliquer l’effacement des organisations humaines pyramidales traditionnelles devant des modes de créations collaboratives.
     
    Mais c’est avant tout pour inventer une nouvelle démocratie, fondée sur des formes d’organisation plus participatives.
     
    Cette aspiration est rendue possible par ces medias de masses que sont les blogs et les réseaux sociaux.
     
    Il s’agit là d’un pouvoir en devenir qui entre de plus en plus en compétition avec les ‘’infocapitalistes’’ détenteurs de moyen de production et de diffusion qui s’appuient sur un modèle économique de création et de gestion qui génère du profit en contraignant les usagers à passer par leurs circuits.
     
    Sauf qu’avec Internet, on est entré dans une ère d’abondance, de création de valeur ajoutée par l’innovation. L’évolution des technologies nous offre, aujourd’hui, la possibilité de rassembler des moyens de production et de diffusion permettant de plus en plus aux internautes de s’approprier l’information, de la valider, de la partager et de la diffuser.
     
    La crise de confiance à l’égard des medias classiques a favorisé l’émergence des blogs et du journalisme citoyen avec le risque de surinformation, voire de désinformation.
     
    Mais cette montée en puissance des medias citoyen se traduira par une corégulation et modifiera de manière radicale la relation entre la politique et le citoyen.

  • Équité face à l'impôt

    Excepté les différentes possibilités de s’y soustraire, les deux différences essentielles entre les impôts directs (déclarations annuelles) et les impôts indirects (taxes TVA, essence, tabac, etc.) sont le traitement des divers types de revenus.

    Dans les impôts directs, les différents types de revenus sont imposés différemment selon leurs assujettissements, alors que dans les impôts indirects, toutes les dépenses sont taxées, et ce quelques soit leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter, par exemple les gains provenant de spéculations.

    On admet en revanche que les impôts indirects sont progressifs, ce qui est l’objection la plus fréquente à leur égard. Cette situation pourrait être corrigée, soit en exemptant certains biens, notamment les denrées alimentaires, soit en les frappant d’un taux réduit. Mais cela compliquerait le système.

    Pour déterminer exactement l’impact de celui-ci, il ne suffit pas de considérer uniquement les recettes. Il s’agit plutôt de savoir à quelles fins celles-ci seront utilisées. Si les recettes de la TVA servent, par exemple, à financer l’AVS, leur effet global n’est pas régressif.

    Toutefois, comme dans les impôts directs, les taux d’imposition trop élevés encouragent fortement la soustraction fiscale, les possibilités d’un report de l’imposition sur la consommation sont dès lors très limitées voire impossibles.

  • Le bruit rend malade

    L'excès de bruit nuit à la santé 
    (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires). Il engendre des coûts externes élevés (coûts dus à la maladie, aux médicaments, aux arrêts de travail, perte d'années de vie, réduction de la valeur de biens immobiliers).

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  • Le travail non rémunéré (bénévolat) est -il suffisamment pris en compte ?

    Le travail non rémunéré jouit d’une faible estime dans la société.

    Ce manque de considération est problématique déjà par le seul fait que l’on consacre dans l’ensemble davantage de temps au travail non rémunéré qu’à celui qui est rétribué.

    Au niveau international, cette prise de conscience transparaît dans les efforts que consentent l’ONU pour mieux appréhender la valeur économique du travail non rémunéré.

    Cette évolution n’est bien sûr pas restée sans effet dans notre pays. Ainsi, on observe depuis les années 90 un nombre croissant d’interventions parlementaires visant à revaloriser le travail non rémunéré et faisant valoir un besoin grandissant d’informations statistiques dans ce domaine.

    Le travail non rémunéré est nécessaire au bon fonctionnement de notre société. Il forme donc un domaine important qui influence fortement les conditions de vie de presque tous les individus, au même titre que l’activité professionnelle, les loisirs, la formation ou les revenus.

    Quel volume de temps ce travail représente-t-il ? Comment est-il réparti dans notre société? Peut-on évaluer sa valeur économique ?

  • Seul l’impôt indirect garanti l’équité

    À part les différentes possibilités de s’y soustraire, les deux différences essentielles entre les impôts directs et les impôts indirects sont le traitement des divers types de revenu et la vitesse de la progression.

    Dans les impôts directs, les différents types de revenu sont imposés différemment selon le genre de déclaration, alors que dans les impôts indirects, tous les revenus sont pris en compte, et ce indépendamment de leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter les gains provenant de spéculations, par exemple.

    On admet en revanche que les impôts indirects ont un effet régressif, ce qui est l’objection la plus fréquente à leur égard.

    Cet inconvénient peut être corrigé, soit en exemptant certains biens, notamment les denrées alimentaires, soit en les frappant d’un taux réduit. Mais cela accroît alors la complexité du système.

    Pour déterminer exactement l’impact du système, il ne suffit pas, cependant, de considérer uniquement les recettes. Il s’agit plutôt de savoir à quoi celles-ci sont utilisées. Si les recettes de la TVA servent par exemple à financer l’AVS, leur effet global n’est pas régressif.

    Toutefois, comme les taux d’imposition (trop) élevés encouragent fortement la soustraction fiscale, les possibilités d’un report de l’imposition sur la consommation sont limitées.

  • Cohésion sociale et diversité culturelle

    La cohésion sociale peut-elle s’accommoder d’une diversité cultuelle ou suppose-t-elle nécessairement un ciment culturel partagé par tous ?

    Poser ces questions n’est pas aisé, alors qu’aujourd’hui il est de bon ton de rejeter toute forme de interculturalisme dans un contexte marqué par des attitudes hostiles à l’égard de l’immigration. 
    Sur le plan culturel, on voit se développer des tendances indéniables à l’uniformisation de la culture de masse, soutenues par un développement technologique frénétique. 

    Mais ces tendances sont contrebalancées par la résurgence de revendications de spécificité culturelle et par l’affirmation d’identités nationales, culturelles et religieuses parfois très restrictives. 
    Les identités culturelles et religieuses constituent parfois des refuges rassurants pour une population dépassée, voire effrayée, par la rapidité et la profondeur des changements en cours, et qui se sent souvent discriminée ou exclue.

  • Le Pré (Parti radical écologique), un nouveau parti pour Pierre Maudet ?

    Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.

     

    Écologie de la démocratie

    La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.

    Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen.  Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.

    > Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale.

    > Reconnaître le vote blanc.

    > Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.

    > Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.

    > Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.

     

    Écologie de l’éducation

    Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.

    Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le Pré propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.

    L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…

    Le Pré demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.

    > Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.

    > Encourager la coopération avec les parents.

    >Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.

    > Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.

    > Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.

    > Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.

    > Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.

    > Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous).

    > Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.

    > Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.

    > Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans

     

    Écologie de la Santé

    La Santé repose sur l’éducation à la santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.

    > Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.

     > Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.

    > Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.

    > Promouvoir le sport pour tous.

    > Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.

    > Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.

    > Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.

    > Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.

    > Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.

    > Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.

     

    Écologie économique et sociale

    L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.

    > Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,

    > Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.

    > Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes

    > Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables

    > Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter

    > Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,

     > Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,

     > Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique

    > Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation

     > Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire

    > Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire

    > Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"

     

    Écologie du logement

    > Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation

    > Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement

    > Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci

    > Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain

     

    Écologie de la fiscalité

    > Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
    > Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique

    > Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.

    > Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
    > Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

    > Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

    > Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
    > Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie.

     > Développer une fiscalité nationale cohérente.

     

    Écologie de la sécurité.

    Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
    > Une police dotées des moyens adéquats.
    > Appliquer les peines prononcées.
    > Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
    > Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
    >Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
    >Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.

  • Désir et plaisir en politique

    Si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie, la question du désir est centrale en politique. Il ne suffit pas seulement de proposer une transition vers des sociétés plus "sobres", il faut aussi que cette simplification sociétale soit réellement désirée et s’accompagne d’une amélioration de qualité de vie de la population.

    Il s'agirait de changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir. Ces systèmes s’appuient sur le principe de la conquête : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les réussites.

    Le couple "avoirs/conquêtes" est donc principalement au cœur du processus, intimement lié à la notion de plaisir.

    Organiser la conquête est un élément constitutif du principe avec aussi une conséquence : la peur, celle de perdre le pouvoir, de l'argent, la gloire et les conquêtes si difficilement acquises.

    Pourquoi chacune et chacun ne pourrait-il pas découvrir sa place sans opprimer l'autre?

    Trouver un sens à sa vie, sans forcement amener l'exclusion? La question devrait toujours être posée en politique.

     

  • "Vivre ensemble", est-ce encore possible ?

    Notre "vivre ensemble" devrait servir à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques. 
    Nous devons régénérer notre démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.  

    Ceux qui détiennent un mandat représentatif doivent créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des habitants.  Cela devrait être le corolaire naturel de toute véritable démocratie.

    Les élus doivent apprendre à écouter, dialoguer, agir de concert pour réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets.
    Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.

  • Un gouvernement de juges

    Elaborée à une époque où les partis politiques n’existaient pas, du moins dans leur forme moderne, la théorie de la séparation des pouvoirs à beaucoup vieilli.

    La séparation des organes et fonctions, et l’équilibre des pouvoirs se trouvent désormais remis en cause par le renforcement de l’exécutif et le déclin du parlement. En revanche le pouvoir judiciaire s’affirme de plus en plus dans nos démocraties modernes.

    L’apparition d’un contre-pouvoir juridictionnel est reconnue par plusieurs auteurs ; ainsi, peu à peu, au terme d’un processus d’affirmation, puis d’émancipation, le juridictionnel aurait accédé au statut de pouvoir.

    Un pouvoir comparable au pouvoir exécutif et législatif ; dans un système démocratique, le juge, porté par la doctrine et l’opinion publique, posséderait une faculté d’empêcher et une faculté de statuer.

    La montée en puissance des juges vint renforcer ce soupçon de « gouvernement des juges ». C’est le fait que les juges ont en charges des litiges à caractère collectif et non plus simplement individuel : de véritables questions de société et non des différends entre particuliers, ce qui accentue le caractère politique-au sens des affaires de la cité-de leur intervention.

    Et comme l’écrit Paul Ricoeur : «  le judicaire est poussé en première ligne par des institutions politiques en voie de décompositions ».

  • Du lever au coucher, nous sommes tous soumis à un traçage informatique !

    D’abord un traçage dans l’espace à travers le développement des systèmes de biométrie, de vidéosurveillance ou de géo-localisation (téléphones mobiles).
     
    Ensuite un traçage dans le temps que permettent les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux sur internet.
    Le premier met en cause la liberté d’aller et venir.
    Le second met en cause la liberté de pensée et d’expression…par exemple des déclarations exhumées dans des moteurs de recherche qui vous obligent de justifier à 40 ans ce que vous avez dit/fait à 20ans.
     
    Il faudrait aussi mieux réglementer la vidéosurveillance et que son régime juridique soit clarifié au plus vite.
     
     

  • Exposition "Coté ville, Coté vie"

    image_9d8526fc-71e7-4f9a-966d-16a696f9ebba20210108_053147-01.jpegEntrez dans l’intimité d’un appartement et découvrez comment les habitants s’approprient et imprègnent le bâti de l’écoquartier des Vergers à Meyrin.
    Compte-tenu de la situation sanitaire, je vous propose une visite personnalisée les après-midis du jeudi 14, vendredi 15 et samedi 16 janvier Fondation WRP : rue François Bonivard, 12 – 1201 Genève.
    Contacts : Adeline Mezin-Le Floch, 022 715 37 40. Mail : adeline.mezin-lefloch@fondation-wrp.ch