France

  • Violence à l’école, c’est aussi la rentrée !

    Dans un grand concert quasi consensuel, l’école semble submergée par la violence.
     
    Cette violence ne concerne guère les enseignants qui doivent surtout faire face à des manifestations de rébellion.
    On ne s’étripe pas encore dans toutes les cours de récréation. Ce n’est pas en termes de crimes et délits qu’il faut penser la violence scolaire.
     
    Mais, il faut prendre au sérieux les formes moins spectaculaires de violence que sont les « incivilités » car elles témoignent en certains lieux d’une désorganisation du monde scolaire.
     
    Ce qui empoisonne la vie de certains enseignants, ce sont bien plutôt les injures, les regards provocateurs, le bavardage incessant, le « je-m’en-foutisme », soit les diverses formes de non-respect de leur autorité et de dénigrement de leur fonction.
     
    C’est le durcissement d’un phénomène qui n’est cependant pas nouveau : le «chahut », mais la véritable violence est celle des élèves entre eux.

  • Le mot culture suscite trop de méfiance.

    Peut-on penser la culture hors de ses enjeux politiques et la politique hors de ses déterminants culturels ?
    Peut-on abstraire la culture des rapports de pouvoir ?
     
    La culture c’est la part du rêve, du domaine de la beauté pure, de la recherche de l'absolu et de la vérité.
    La culture c'est aussi un espace de liberté.
     
    Liberté du créateur peut se soumettre à un ordre, à une norme, à un style ou les rejeter et s'en inventer pour son propre compte. Liberté du public qui choisit à son gré, qu'il entend fréquenter pour son plaisir.
     
    Mais lorsque le politique s'intéresse de trop près à la culture et prétend l'orienter, voire la régir, il tend à engendrer un art figé ou érigé en police de l'esprit. Le mot "culture" lorsqu'il est accaparé par nos gouvernants, suscite trop de méfiance.

  • La classe moyenne n'existe pas

    La classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer "parti de la classe moyenne".
     
    Mais, c’est sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux que devrait se situer le débat.
     
    L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.
     
    Le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup, une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.
     
    De plus, le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.
    Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.
     
    Sa valeur économique varie d’un canton à l’autre... en moyenne Suisse, selon l'OFS, les revenus par foyer fiscal varient entre 47'000.- et 210'000.- / an

  • Internautes de tous pays unissez-vous !

    Formule remise au goût du jour pour expliquer l’effacement des organisations humaines pyramidales traditionnelles devant des modes de créations collaboratives.
     
    Mais c’est avant tout pour inventer une nouvelle démocratie, fondée sur des formes d’organisation plus participatives.
     
    Cette aspiration est rendue possible par ces medias de masses que sont les blogs et les réseaux sociaux.
     
    Il s’agit là d’un pouvoir en devenir qui entre de plus en plus en compétition avec les ‘’infocapitalistes’’ détenteurs de moyen de production et de diffusion qui s’appuient sur un modèle économique de création et de gestion qui génère du profit en contraignant les usagers à passer par leurs circuits.
     
    Sauf qu’avec Internet, on est entré dans une ère d’abondance, de création de valeur ajoutée par l’innovation. L’évolution des technologies nous offre, aujourd’hui, la possibilité de rassembler des moyens de production et de diffusion permettant de plus en plus aux internautes de s’approprier l’information, de la valider, de la partager et de la diffuser.
     
    La crise de confiance à l’égard des medias classiques a favorisé l’émergence des blogs et du journalisme citoyen avec le risque de surinformation, voire de désinformation.
     
    Mais cette montée en puissance des medias citoyen se traduira par une corégulation et modifiera de manière radicale la relation entre la politique et le citoyen.

  • Si...

    Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.

    Si vous n'avez jamais été dans la peur et le danger d’une guerre, d'un bombardement, de terrains minés, d’enlèvements par des groupes armés, vous êtes mieux que 1 milliard de personnes.

    Si vous pouvez parler et agir en accord avec votre foi et vos convictions, sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.

    Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre.

    Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.

  • Notre cerveau est-il sous influence numérique ?

    De drôles de mots ont envahi notre vocabulaire : algorithmes, google glass, MOO C, ebook... et bousculent notre rapport au corps, notre manière de penser, déléguant un pouvoir d'initiative à la technique.

  • La politique, une affaire de sentiments

    La politique est cet univers qui est à la fois celui du pragmatisme le plus aiguisé et celui de l’idéalisme le plus débridé. Sans doute partage-t-il cela avec l’amour, car il est, au fond, affaire de sentiments, et avant tout de sentiments partagés.
     
    Il y a des choses que l’Homme ne peut pas faire : par exemple être spontanément  
     
    Nous devons travailler à une reformulation de l'offre politique au plus près des besoins de la population en la mettant en mouvement pour lui permettre de mesurer le chemin à parcourir.
    Nous devons régénérer notre démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite à essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.
     
    Ceux qui détiennent un mandat représentatif doivent créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des habitants.
     
    Cela devrait être le corolaire naturel de toute véritable démocratie. Les élus doivent apprendre à écouter, dialoguer, agir de concert pour réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets. Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.
     
    Notre « vivre ensemble » devrait servir à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques. 
     

  • Les politiques rendent la planète inhabitable

    Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permet de se maintenir au pouvoir.

    En démocratie, l’argent permet à se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.

    Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .

    Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.

    Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».

  • Désir de sens

    J'en ai marre de ces politiciens incapables de poser les questions fondamentales:
    Dans quel monde souhaitons vivre ? Quelle vie voulons-nous mener ?

    Le temps est venu de réfléchir à une écologie généralisée qui pense la culture et la société, qui s'intéresse au conditions d'existence et aux écosystèmes sociaux.

    Une politique qui tienne compte de l'individu et de sa complémentarité avec le collectif, de son désir d'indépendance et son besoin d’attachement, de ses objectifs économiques et de son désir de sens.

  • Notre Démocratie est en danger !

    Les comportements d'une série de personnages politiques durant ces dernières semaines laissent une sensation de déséquilibre et de désordre qui répondent à une prétention manquée pour atteindre leurs objectifs.

    Comme si un joueur de poker, essayait de gagner la partie sans connaître les cartes qu'il dispose, choisissait de gagner de toutes les façons, en connaissant les pièges.

    Dont le résultat inévitable consiste en une mise en danger, ici et maintenant, de la démocratie.

  • Le migrant contribue au développement de notre pays.

    En proposant un discours d'exclusion des mouvements populistes obtiennent des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

     

    Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme.

     

    On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc. Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses émanent des populations d'origines immigrées.

     

    Et après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, les immigrés sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

     

    Les migrants réclament une politique de participation sociale, ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

     

    Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

     

    Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société et leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

     

  • Impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

    Les économistes ont bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont venus vers la politique, qu’ils ont voulu investir de leurs croyances.

    C’est ici qu’ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l’exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

    La politique économique menée par ceux que l’on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

    Leurs discours révèlent progressivement le non-dit en matière d’ordre social et politique, ils expriment la dépolitisation des choix économiques.

    Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

    Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

    Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel.

    On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles.

    Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

    Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

    Cette double polarité signe la fin de la politique.

    Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

    L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

    C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

    Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

  • Le raciste c'est l'autre

    L’axiome selon lequel les espaces du racisme s’élargissent à mesure que l’identité nationale se contracte est confirmé dans un nombre grandissant de pays.

    Ce constat invite à s’interroger sur les stratégies antiracistes actuelles dans un contexte marqué par une suspicion grandissante à l’égard de nouvelles catégories de « personnes à risques» rendu paradoxalement permanent à travers la manipulation de l’obsession sécuritaire.

    L’essentiel n’est pas de trancher entre les thèses des communautariens et celles des libéraux, mais d’être conscient des possibles dérives du discours sur le droit à la différence quand celui-ci ne sert qu’à masquer un banal racisme.

  • Le bruit... c'est fou !

    Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

    Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

    Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

    Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

    Cette perspective est de l’ordre du possible...

  • Un État solide...

    L’évolution récente de la politique oppose avec une intensité accrue un Etat fort à un Etat light.
    Mais il existe à la conjonction de ces deux organisations ; l’Etat solide qui s’écarte à la fois du néolibéralisme et du collectivisme.
    Un Etat solide souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

    Aujourd’hui, l'Etat, doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il faut redéfinir sa mission.
    Il faut donner aux services publics les moyens humains et matériels de faire correctement leur travail.
    Il faut investir beaucoup plus dans la recherche et l'innovation pour préparer l'avenir puisque le fonctionnement à court terme du marché ne permet pas les choix à long terme.

    Il faut libérer les énergies, encourager le goût d'entreprendre, pousser les entreprises à faire preuve d'audace et de créativité.
    Le service public doit apporter les formations professionnelles qui permettront de changer d'emploi sans dommage, de rebondir ou de se reconvertir avec l'assurance d'un filet de sécurité et d'un accompagnement individuel de qualité. Il faut mutualiser les risques entre les salariés et les entreprises.

    Pour accomplir cette mutation il faut un Etat solide, ni plus ni moins.

    A nous de maintenir et de renouveler une pensée qui associe la responsabilité et la liberté, de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces en respectant leur autonomie.

  • Le citoyen qui ne désire pas participer à une élection serait-il désintéressé de la politique ?

    L’abstentionnisme électoral ne fait pas de doute. Ce comportement peut être révélateur d'un désintérêt total pour la chose publique.

     

    Mais le citoyen est loin de négliger le civisme. Par le biais de l'abstentionnisme, il aspire surtout à montrer son mécontentement et une grande aspiration au changement, à la rupture politique.

     

    Et l'approfondissement de la question montre que l'abstentionnisme est d'avantage révélateur d'une crise de représentation et que sa non participation à une élection est souvent un choix rationnel.

  • Les commentateurs politiques; ils ne sont jamais surpris.

    Quand j’écoute les analyses de certains commentateurs politiques, j’ai l'impression que tout était prévisible dès le départ… Ils ne sont jamais surpris.

     

    Bien sûr que le message est important. Les qualités intrinsèques d'une candidature aussi sont importantes.

     

    Mais plus que tout cela, c'est la capacité du candidat et de son équipe à mettre en forme un discours et à transformer des défauts en atouts qui déterminent véritablement l'issue d'une élection.

     

    Lors du choix, les électeurs doivent se prononcer sur une vision de l'avenir qui pourra conduire à de véritables changements dans leur mode de vie, ils ne pardonneront pas à un candidat son inconsistance, qu'elle soit prouvée ou supposée.

     

    Mais dans une campagne électorale la première impression compte plus que tout autre. Il faut éviter de mettre la tactique avant la stratégie, il faut avoir de la rigueur dans les thèmes abordés et dans la manière de le faire (pas trop de thèmes ou d'angles d'attaque différents), il faut maîtriser parfaitement les techniques de la communication politique et établir une stratégie publicitaire plus présente...

     

    Il ne faut pas donner l'impression de vouloir satisfaire tout le monde, avec comme conséquence attendue de ne satisfaire personne.

  • Quand l'État cesse d'être l'incarnation du peuple

    Le néolibéralisme comme rationalité politique a lancé un assaut frontal contre les fondements de la démocratie libérale, détournant ses principes (constitutionnalité, égalité devant la loi, libertés politiques, autonomie politique, universalisme) vers les critères du marché, les ratios coûts/bénéfices, l’efficacité, la rentabilité.

    Cette rationalité néolibérale façonne chaque être humain, chaque institution, y compris l’État, sur le modèle de l’entreprise, et remplace les principes démocratiques par ceux de la conduite des affaires dans toute la vie politique et sociale.

    Et c’est ainsi que l’État cesse d’être l’incarnation de la souveraineté du peuple pour devenir un "système où se traitent des affaires".

  • Être en marche...

    Être en marche , c’est proposer une vision politique assez large pour que la cohérence puisse en être éprouvée dans la durée.
     
    Aujourd'hui nous devons avancer sur un autre chemin, dont s’écartent à la fois le néolibéralisme et le collectivisme. Ce néolibéralisme avec sa prime à la force brute. Ce collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs.
     
    Etre en marche c'est souligner la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.
     
    Le partenariat social doit rester une réalité solide, même s’il est moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemains.
     
    A la convergence des efforts individuels, nous devons œuvrer selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables en conservant la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, en reconnaissant la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces en respectant leur autonomie.
     

  • L’autodétermination, un concept clé !

    C’est le « pouvoir de l’individu de décider lui-même, sur base du concept d’autodétermination, quand et dans quelle mesure toute information relevant de sa vie privée peut être communiquée à autrui ».

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