Formation

  • Violence à l’école, c’est aussi la rentrée !

    Dans un grand concert quasi consensuel, l’école semble submergée par la violence.
     
    Cette violence ne concerne guère les enseignants qui doivent surtout faire face à des manifestations de rébellion.
    On ne s’étripe pas encore dans toutes les cours de récréation. Ce n’est pas en termes de crimes et délits qu’il faut penser la violence scolaire.
     
    Mais, il faut prendre au sérieux les formes moins spectaculaires de violence que sont les « incivilités » car elles témoignent en certains lieux d’une désorganisation du monde scolaire.
     
    Ce qui empoisonne la vie de certains enseignants, ce sont bien plutôt les injures, les regards provocateurs, le bavardage incessant, le « je-m’en-foutisme », soit les diverses formes de non-respect de leur autorité et de dénigrement de leur fonction.
     
    C’est le durcissement d’un phénomène qui n’est cependant pas nouveau : le «chahut », mais la véritable violence est celle des élèves entre eux.

  • La maltraitance administrative règne aux hôpitaux universitaires de Genève (HUG)

    Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les HUG sont aussi des lieux de vie pour les  patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques  humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier,  exercice délicat au quotidien.
     
    Des patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et  en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des  difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution  hospitalière.
     
    Certaines plaintes d’usagers  témoignent d’attentes interminables et inexpliquées, d’entraves administratives, de  contraintes qui paraissent absurdes, d’un manque d’écoute, de  considération ou d’information.

  • Internautes de tous pays unissez-vous !

    Formule remise au goût du jour pour expliquer l’effacement des organisations humaines pyramidales traditionnelles devant des modes de créations collaboratives.
     
    Mais c’est avant tout pour inventer une nouvelle démocratie, fondée sur des formes d’organisation plus participatives.
     
    Cette aspiration est rendue possible par ces medias de masses que sont les blogs et les réseaux sociaux.
     
    Il s’agit là d’un pouvoir en devenir qui entre de plus en plus en compétition avec les ‘’infocapitalistes’’ détenteurs de moyen de production et de diffusion qui s’appuient sur un modèle économique de création et de gestion qui génère du profit en contraignant les usagers à passer par leurs circuits.
     
    Sauf qu’avec Internet, on est entré dans une ère d’abondance, de création de valeur ajoutée par l’innovation. L’évolution des technologies nous offre, aujourd’hui, la possibilité de rassembler des moyens de production et de diffusion permettant de plus en plus aux internautes de s’approprier l’information, de la valider, de la partager et de la diffuser.
     
    La crise de confiance à l’égard des medias classiques a favorisé l’émergence des blogs et du journalisme citoyen avec le risque de surinformation, voire de désinformation.
     
    Mais cette montée en puissance des medias citoyen se traduira par une corégulation et modifiera de manière radicale la relation entre la politique et le citoyen.

  • Le Pré (Parti radical écologique), un nouveau parti pour Pierre Maudet ?

    Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.

     

    Écologie de la démocratie

    La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.

    Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen.  Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.

    > Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale.

    > Reconnaître le vote blanc.

    > Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.

    > Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.

    > Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.

     

    Écologie de l’éducation

    Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.

    Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le Pré propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.

    L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…

    Le Pré demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.

    > Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.

    > Encourager la coopération avec les parents.

    >Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.

    > Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.

    > Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.

    > Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.

    > Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.

    > Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous).

    > Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.

    > Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.

    > Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans

     

    Écologie de la Santé

    La Santé repose sur l’éducation à la santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.

    > Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.

     > Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.

    > Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.

    > Promouvoir le sport pour tous.

    > Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.

    > Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.

    > Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.

    > Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.

    > Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.

    > Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.

     

    Écologie économique et sociale

    L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.

    > Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,

    > Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.

    > Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes

    > Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables

    > Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter

    > Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,

     > Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,

     > Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique

    > Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation

     > Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire

    > Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire

    > Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"

     

    Écologie du logement

    > Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation

    > Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement

    > Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci

    > Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain

     

    Écologie de la fiscalité

    > Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
    > Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique

    > Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.

    > Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
    > Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

    > Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

    > Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
    > Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie.

     > Développer une fiscalité nationale cohérente.

     

    Écologie de la sécurité.

    Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
    > Une police dotées des moyens adéquats.
    > Appliquer les peines prononcées.
    > Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
    > Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
    >Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
    >Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.

  • Méditerranée : portail ou barrière ?

    Nous sommes dehors ou dedans ce « Grand Jardin d’Eden » qu’est l’Europe.

    Mais il était un temps où ce jardin s’épanouissait sur la rive sud de la Méditerranée.  Cette mer fut le centre vital de toute l’antiquité.  Elle perdit une partie de son importance avec les découvertes des XVe et XVIe siècles et redevint une route principale d’échanges grâce au percement du canal de Suez en 1869.

    Aujourd’hui, pour les « gens du dehors » cette mer est un portail vers plus de liberté, d’avenir… Et les portes sont multiples (économiques, éducationnelles, culturelles, familiales…). Pour les  « gens du dedans » la Méditerranée est une barrière protectrice (immigration, identité, acculturation…).

    Malheureusement cette barrière fait obstacle à notre avenir, celui des populations qui désirent vivre en harmonie, partager ce passé commun… Car l’Europe est pluriculturelle et multiethnique. N’en déplaise à certains !

    Et le "Grand Jardinier " va rassembler quelques botanistes  afin de créer un jardin d’Eden renouvelé autour de la Méditerranée l’une de nos mères nourricières.

     

  • L'économie sociale bénéficie d'un atout majeur

    Avec environ10% des emplois à Genève, l'économie sociale représente un poids important dans le tissu économique et social.

    Malgré l'hétérogénéité des questions relatives aux ressources humaines de ce secteur, on peut relever un certain nombre de points communs: accentuation de la professionnalisation, nécessité d'attirer les meilleurs profils (savoir être et savoir faire), mais surtout la nécessité de répondre aux besoins de recrutement de ces prochaines années (croissance de certains secteurs ou remplacements liés à la pyramide des âges).

    Face à cette situation, l'économie sociale bénéficie d'un atout majeur. En alliant professionnalisme et fondements éthiques, elle répond à l'aspiration d'un grand nombre de salariés : concilier activité professionnelle et sens.

    Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si un nombre important des jeunes diplômés envisagent d'intégrer une entreprise de l'économie sociale. Phénomène assez bien illustré par l'ensemble des grandes écoles qui proposent aujourd'hui des formations spécialisées.

    Le paradoxe actuel se situe dans le manque de visibilité du secteur, la prudence des structures de l'économie pour aller à la rencontre de ces candidats, et le manque de connaissance des candidats des attentes des entreprises.

    Aujourd’hui, il est impératif de combler une partie de ce déficit d'image, de valoriser les métiers et faciliter les recrutements en attirant les compétences au sein des organisations de l’économie sociale.

  • Migration et intégration

    Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur.

    Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

    Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

    Hors, depuis l’entrée en vigueur de laLEtr au 1er janvier 2008 (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constater que l’esprit de cette loi est un échec.

    Les migrants réclament une politique de participation sociale… Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique , d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

    A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

    Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.

  • Pas confondre multiculturel et interculturel

    Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.

    Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens.

    Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.

    Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.

    De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles. Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.

  • Violence à l'école, c'est aussi la rentrée

    Le thème de la «violence à l’école» est totalement absent des statistiques de police.

    Et pourtant !

    Dans un grand concert quasi consensuel, l’école semble submergée par la violence.

    Cette violence ne concerne guère les enseignants qui doivent surtout faire face à des manifestations plus dures de rébellion.

    Ce que les enseignants appellent la violence, c’est fondamentalement l’irrespect dont la forme la plus grave est l’injure.

    On ne s’étripe pas encore dans toutes les cours de récréation. Ce n’est pas en termes de crimes et délits qu’il faut penser la violence scolaire.

    Mais, il faut prendre au sérieux les formes moins spectaculaires de violence que sont les « incivilités » car elles témoignent en certains lieux d’une désorganisation du monde scolaire.

    Ce qui empoisonne la vie de certains enseignants, ce sont bien plutôt les injures, les regards provocateurs, le bavardage incessant, le « je-m’en-foutisme », soit les diverses formes de non-respect de leur autorité et de dénigrement de leur fonction.

    C’est le durcissement d’un phénomène qui n’est cependant pas nouveau : le «chahut », mais la véritable violence est celle des élèves entre eux !

     

  • Non, mais vous avez vu votre âge !

    Depuis plusieurs années, les seniors sont les victimes de discriminations, dues à une gestion financière à très court terme, ou à un manque de considération, voire de délaissement.

    Il faut une loi pour que les entreprises réagissent et entament une démarche de réhabilitation des travailleurs âgés. L’objectif est d’obliger les entreprises à se préoccuper des seniors.

     

    Aujourd’hui, les seniors ont accès à la formation pour maintenir leur employabilité, peuvent transmettre leur savoirs et savoirs faire…

    Ils doivent pouvoir être recruté sans qu’on leur dise «Non, mais vous avez vu votre âge, et vous coûtez trop cher à l’entreprise ! »

     

    Et, si l’une des solutions serait le remboursement des charges sociales aux entreprises qui engagent des seniors au chômage ?

  • Entre ingratitude et incertitude

    Dans un contexte de vieillissement de la population et de précarisation d’une partie de la jeunesse, deux interprétations s’opposent, l’une qui évoque un conflit générationnel, l’autre qui préfère souligner les nouvelles solidarités familiales.

     

    De fait, les questions d’équité intergénérationnelle sont complexes : il faut éviter tout jugement hâtif. D’abord, les flux intergénérationnels transitent par deux instances principales – la famille et l’État – guidées par des logiques distinctes.

     

    Mesurer la justice sociale intergénérationnelle suppose donc de considérer les effets cumulés des transferts publics et privés.

     

    Ensuite, ces transferts s’opèrent à l’échelle d’une vie et les individus demeurent dans une ignorance relative de leurs résultats finaux :

     

    • absence de garantie absolue d’être dédommagé de ses sacrifices en vue des générations futures (principe d’ingratitude) ;
    • réciproquement, manque d’assurance quant au maintien des droits existants pour les générations futures (principe d’incertitude).

     

    Il faut également prendre en compte des éléments de constat sur les articulations entre solidarité familiale et État, d’une part, et la situation des transferts privés, d’autre part.

     

    Enfin, le degré de confiance des individus dans les systèmes de protection sociale comme dans la solidité des liens familiaux constitue un préalable nécessaire à la réflexion.

     

     

     

  • Politique et media sociaux

    Si les media sociaux sont des outils de communication efficaces et accessibles à tous. Cependant, ils sont à manier avec précaution. De nombreuses erreurs et dérives sont commises par les politiciens.


    Ils ont permis un changement dans la relation des élus politiques avec leurs publics, ils y trouvent un excellent outil de communication et les citoyens un outil de prise de parole et de débat efficace.


    Les politiques cherchent sans cesse à capter l’attention mais cela peut leur porter préjudice.

     

    En effet, caricatures, détournements, mauvaises interprétations apparaissent sur la toile.


    Dans notre contexte politique, où les citoyens sont lassés et déçus des décisions politiques, chaque propos et contenu mis en ligne peuvent très vite être transformés par les internautes pour dénigrer et critiquer.


    Véritable bouillon d’informations, les médias sociaux mettent en lumière des événements occultés des médias classiques tout en rapprochant les individus et en les invitant à manifester leurs opinions.

     

    Ils font apparaître une variable inexistante au sein des médias traditionnels : l’opinion publique.

  • L’ « expertisme » nous gagne…

    Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique, non à travers sa participation au débat démocratique, mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.

    Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler l’ « expertisme ».

    Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.

    Ce qui est dangereux et critiquable c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante des sciences humaines, économiques ou sociales.

     

    Experts, encore un effort pour être démocrates !

  • Assurez les savoirs de base

    Le secret d’un enseignement efficace avec les publics hétérogènes se trouve dans ce préalable, qu’il ne faut surtout pas escamoter. Si nous voulons que tous les élèves se sentent concernés par l’activité de la classe, enrichissons d’abord le terrain sur lequel nous voulons semer.

    En ces périodes de crise, ne gaspillons pas l’argent public en poussant les professeurs vers des impasses qui pervertissent leur mission et les démoralisent.

    Aidons-les à croire au rôle de la culture. C’est ainsi qu’ils retrouveront le plaisir de transmettre.

    Cette idée, tout homme ou femme sensé ne peut que défendre et approuver.

  • Les inégalités se jouent à l’école

    La question de l’école demeure, aujourd’hui comme hier, la clef du problème de la reproduction des inégalités.

    Même lorsque plus de 80% d’une classe d’âge obtient la maturité les écarts, entre les enfants de cadres et ceux de salariés demeurent importants et se renforcent dans les études supérieures.

    Le passage du cycle d’orientation au collège est le grand moment de ce partage social. Et comme par ailleurs l’accès à l’emploi est de plus en plus déterminé par le niveau de diplôme, à l’arrivée force est de constater que plus de 50 ans de volontarisme politique n’ont que peut augmenté la mobilité sociale.

    Chacun porte une part de responsabilité : les politiques très soucieux de leur électorat, les enseignants crispés sur le modèle socioconstructiviste qu’on leur a inculqué, les parents prêts à tout pour placer leur progéniture dans la filière universitaire.

    La conjugaison de ces effets est telle que l’école ne se contente même pas de reproduire simplement les inégalités sociales, elle les renforce.

  • Des emplois par milliers...

    L’abandon des énergies fossiles exigera une reconfiguration totale de l’infrastructure économique ce qui va créer des milliers d’emplois et d’innombrables biens et de nouveaux services.

     

    La refonte des infrastructures et le rééquipement des secteurs d’activité vont nécessiter un recyclage massif des salariés.

     

    Ces nouveaux employés de pointe devront être qualifiés dans les technologies des énergies renouvelables, la construction verte, l’informatique embarquée, les nanotechnologies, la chimie durable, la gestion des réseaux électriques numériques, les transports électriques hybrides, sans oublier le développement des piles à combustible, ainsi que des centaines d’autres domaines techniques.

     

    Il faudra aussi former les entrepreneurs et les managers pour qu’ils puissent tirer profit des modèles d’entreprise les plus avancés, comme par exemples : le commerce en source ouverte et en réseau, le contrat de performance, les stratégies de recherche-développement coopérative, la chaîne d’approvisionnement et la logistique à faible intensité de carbone, etc.

     

    Ces nouveaux niveaux de qualification et styles de gestion des collaborateurs seront qualitativement différents de ceux que nous connaissons.

  • L’autodétermination, un concept clé !

    C’est le « pouvoir de l’individu de décider lui-même, sur base du concept d’autodétermination, quand et dans quelle mesure toute information relevant de sa vie privée peut être communiquée à autrui ».

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  • De l’éthique sur l’étiquette

    De plus en plus de consommateurs demandent de "l’éthique sur l’étiquette". En réponse à cette pression, distributeurs et marques se disent préoccupés par la qualité sociale, environnementale et étique des produits qu’ils commercialisent.

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  • Violence à l’école, c’est aussi la rentrée !

    Le thème de la «violence à l’école» est totalement absent des statistiques de police.

    Et pourtant !

    Dans un grand concert quasi consensuel, l’école semble submergée par la violence.

    Cette violence ne concerne guère les enseignants qui doivent surtout faire face à des manifestations plus dures de rébellion.

    Ce que les enseignants appellent la violence, c’est fondamentalement l’irrespect dont la forme la plus grave est l’injure.

    On ne s’étripe pas encore dans toutes les cours de récréation. Ce n’est pas en termes de crimes et délits qu’il faut penser la violence scolaire.

    Mais, il faut prendre au sérieux les formes moins spectaculaires de violence que sont les « incivilités » car elles témoignent en certains lieux d’une désorganisation du monde scolaire.

    Ce qui empoisonne la vie de certains enseignants, ce sont bien plutôt les injures, les regards provocateurs, le bavardage incessant, le « je-m’en-foutisme », soit les diverses formes de non-respect de leur autorité et de dénigrement de leur fonction.

    C’est le durcissement d’un phénomène qui n’est cependant pas nouveau : le «chahut », mais la véritable violence est celle des élèves entre eux !

     

  • "Ceux qui nous dirigent, et une bonne partie de ceux qui nous élisent, demeurent étrangers à la pauvreté et l’exclusion"

    L'idée d'un Revenu de Base Inconditionnel, qui ne date pas d'hier, fait de plus en plus son chemin...

     

    Aux Pays-Bas, la ville d'Utrecht expérimente actuellement un tel régime. La Finlande, pour sa part, adoptera un régime du revenu minimum garanti dès 2017.

    En Amérique, seule l'Alaska a déjà adopté la formule depuis deux ans, même s'il s'agit d'une allocation assez réduite. Au Québec, l'ouvrage du ministre François Blais "Un Revenu garanti pour tous: introduction aux principes de l'allocation universelle" propose un survol détaillé de la question, en remettant en question de nombreux tabous sur le sujet.

     

    Ils faut souhaiter la mise en place effective d'un tel programme, en dépit des dérives qui ne manqueront pas de surgir. Ce programme pourrait s'avérer coûteux à administrer et miner partiellement la motivation au travail des citoyens. Cependant, l'économiste américain Milton Friedman, avec son «impôt négatif», proposait déjà une forme de revenu minimum garanti campée à droite.

     

    Tôt ou tard, les effets de l'automatisation sur le marché du travail amenant la diminution des revenus de travail et les gains d'efficience par la rationalisation des programmes sociaux devront clairement s'assumer en ce sens. Ces phénomènes finiront par entraîner la disparition de cette mentalité du «rien pour rien».

     

    Source: Le Nouveliste www.lapresse.ca