Economie

  • Tous les flux se valent-ils ?

    Quels ingrédients pour qu’économie, finance et satisfaction des besoins de l'individu, de la société, de la planète puissent converger ?
    Quelles informations nous donnent « les repères » que nous utilisons actuellement pour gouverner ? Comptons-nous tout ce qui compte ?
    De quels repères avons-nous besoin pour une nouvelle compréhension de la richesse que nous voulons pour notre société ?
    Il y a urgence, il nous faut prendre en charge nos contradictions, identifier les leviers permettant de démultiplier rapidement l'action, augmenter l'impact des initiatives positives.
    Les changements ne peuvent pas être imposés, ils seront nécessairement conçus, acceptés et mis en œuvre collectivement.
    Chacun pense au « global », mais ce global donne à l'individu un certain sentiment d'impuissance face à l'ampleur des enjeux. Nous devons construire la mobilisation du local au global.
    Nous devons trouver la bonne échelle de l'action, celle qui articule l'économie, l'homme et son territoire

  • La croissance est un mythe

    Tous les signes le montrent: les problèmes énergétiques, sanitaires, économiques, climatiques, etc. sont en faites des symptômes d'un système qui s’essouffle. Un second souffle assera par des modifications sociales et culturelles.
     
    Il faut changer notre manière de penser nos valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.
    Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative. Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Ils sont addicts à la croissance.Ils veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile.
     
    Mais en réalité, ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes, mais ils croient que le reste des personnes le pense.

  • Droit à l'autodétermination informationnelle

    l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.
    Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.
    Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse que nous sommes tous dépassés
    A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.
    L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.-

  • Casse-tête des présents de fin d’année

    Décembre ! Des centaines de personnes dans les magasins à la recherche de cadeaux... Des idées de cadeaux, ce n’est pas facile à trouver !

    L'un a déjà tout ce dont il a besoin et je ne sais jamais quoi offrir à l'autre. En plus, à Noël, nous recevons toujours des cadeaux inutiles que nous devons toujours aller les changer en janvier. Voilà qui démontre que l’objet en soi compte souvent moins que le geste d’offrir et l’instant de surprise.

    Mais le cadeau s’inscrit aussi dans une relation de dons et de contre-dons où s’entrecoupent des questions de valeur et de pouvoir. Il est des situations où offrir peut aussi apparaître comme une manière d’exercer son pouvoir, d'attendre en retour une forme d’amour ou d’attention.

    Il engage non seulement celui qui donne mais aussi celui qui reçoit. Dans ces conditions, trouver le cadeau idéal peut s’avérer un vrai défi, et feindre sa joie tournera au supplice pour le ou la destinataire.

    D’où le casse-tête des présents de fin d’année. Cela dit, la majorité d’entre nous afflue vers les boutiques animée des meilleures intentions et ne cherchant à manifester à son entourage qu’affection et amitié.

    Les fêtes de fin d’année ne sont-elles pas une occasion de dire à l’autre qu’il n’est pas seul ?

  • Une désintoxication difficile.

    Le mirage de la dépense publique ad libitum a fasciné (Well Fare), mais l'illusion n'a pas duré.
     
    Chaque fois que la dépense publique augmente, elle se substitue, par l'impôt ou par l'emprunt, à la consommation ou à des investissements privés qui apportent un retour positif.
     
    Il faut savoir que la maîtrise de la dépense publique restaure la confiance, libère l'initiative et l'investissement.
     
    Mais comme l'Etat pratique l'interventionnisme le plus large. Cela rend la désintoxication difficile.
     
    Sans oublier qu’une faible croissance induit un chômage élevé, particulièrement choquant quand il touche les jeunes, en plus du poids de la dette dont ils hériteront.

  • Les Gens et le Politique

    Je constate un écart entre ce que vivent les « gens» et ce que font les «politique». L’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée. Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité.

  • Expertise vs débat politique

    Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique, non à travers sa participation au débat démocratique, mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.   

    Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler l’«expertisme».   

    Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.   

    Ce qui est dangereux et critiquable c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante des sciences humaines, économiques ou sociales.

  • Qu’est-ce qui modifie le paysage?

    Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

     Un rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage.

    Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution; on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi que la disparition du ciel nocturne et la perte du paysage rural traditionnel.

    Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives; les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux, les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits et le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

  • La classe moyenne n'existe pas

    La classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer "parti de la classe moyenne".
     
    Mais, c’est sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux que devrait se situer le débat.
     
    L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.
     
    Le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup, une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.
     
    De plus, le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.
    Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.
     
    Sa valeur économique varie d’un canton à l’autre... en moyenne Suisse, selon l'OFS, les revenus par foyer fiscal varient entre 47'000.- et 210'000.- / an

  • Déplacement de la charge fiscale du travail vers l'utilisation des ressources naturelles

    Au niveau suisse, l'importance des impôts liés à l'environnement a augmenté depuis 1990. Le produit des impôts liés à l’environnement  représente 2.03% du PIB.

    Ce montant provient essentiellement des prélèvements sur l'énergie et les transports (91.8%) et dans une moindre mesure des prélèvements sur les ressources (5.3%) et sur les émissions (2.9%).

    Dans l'Union européenne, les prélèvements liés à l'environnement atteignent 2.7% du PIB. Ils varient selon les pays entre 1.9% en France et 4.7% au Danemark.

    L'UE est donc en avance sur la Suisse pour ce qui est de l'application du principe du pollueur-payeur, en raison principalement d'une imposition plus forte de l'énergie.

    Il serait important de planifier à moyen terme des mesures d'incitation fiscales dans le cadre de la politique fédérale sur l'énergie et le  climat. Ainsi, la charge fiscale serait déplacée du travail vers l'énergie sans que cela ait d'incidence sur les recettes fiscales.

  • Citoyenneté et vie publique

    Il existe une manière de concevoir une vision de la politique qui ne soit pas réduite au libéralisme procédural, mais intègre une vision et des buts communs. Cette manière affirme que chaque citoyen peut prendre en main librement sa participation à la vie publique et que cette liberté constitue le bien commun autour duquel se cristallise la communauté.

    Cependant, la question posée par notre posture républicaine est d'expliquer si la notion de liberté ne risque pas de saturer celle de bien commun.

    Peut-on penser que la communauté n’est rien d’autre que la possibilité pour ses membres de participer activement et librement à la société et que l’homme n’a pas de but autre que cette liberté ?

    Or, si la liberté est le seul but de la vie publique, comment résistera-t-elle aux sirènes de l’égoïsme individualiste ?

    Comment, cette liberté, si elle n’est pas dotée de valeurs, peut-elle éviter de dériver vers une procédure qui renvoie au minimalisme sociétal ?

  • Parler de liberté ne suffit plus

    Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sur lequel s’est appuyée la décolonisation et, plus tard, la déconstruction des dernières logiques impériales, s’est mué en nationalisme agressif.

    Des logiques séparatistes s’expriment, ici ou là, dans des discours qui valorisent l’égoïsme au détriment des solidarités.

    Des monarchies islamiques ont adopté une posture antimoderniste. Purification ethnique en Bosnie, revendication d’une « ivoirité» en Côte-d’Ivoire, les phénomènes de repli identitaire travaillent le peuple que certains états voudraient réduire a un le socle souverain de leur singularité collective.

    Plus les sociétés deviennent plurielles, plus l’exigence pacificatrice incluse dans l’idéal laïque s’impose. En effet, la laïcité est porteuse d’un idéal, celui de l’individu-citoyen qui sait qu’il n’y a de "vouloir-vivre collectif" que dans la confrontation librement débattue de convictions individuelles.

    Celle également, « de l’aptitude à tirer des leçons de l’histoire les éléments de construction d’un présent acceptable et d’un futur qui conserve sa place au rêve ».

     

  • La Suisse, un pays ordolibéraliste

    L'ordolibéralisme se présente comme une voie entre le dirigisme étatique à la chinoise et le néolibéralisme du "laisser faire" à l'américaine. Cette doctrine serait à l'origine du miracle économique de la Suisse. 

    La mission de l'ordolibéralisme part du constat que le marché n'est pas un phénomène naturel. Il attribue à l'Etat le rôle de créer un cadre légal et de le faire appliquer. Son rôle est d'encourager une saine concurrence entre les entreprises en empêchant la constitution de monopoles ou d'oligopoles. L'Etat doit s'abstenir de tout dirigisme économique pour permettre à l'économie libérale d'atteindre son optimum et garantir une concurrence libre et non faussée entre les entreprises.

    L'économie est en quelque sorte dépolitisée. L'entreprise, quant à elle, ne doit pas avoir le profit comme seul objectif. Elle a une responsabilité morale et sociale vis-à-vis de la société et de ses salariés.

  • Éthique et efficacité sont-elles réellement inconciliables ?

    Les nombreux scandales régulièrement mis à jour par la presse concernant des pratiques condamnables d’entreprises vis-à-vis de leurs salariés, de l’environnement, voire de la société civile posent clairement la question des motivations de ces actes.
     
    Dans un contexte concurrentiel très fort sur le marché des biens comme sur le marché des capitaux, les entreprises se doivent d’assurer à leurs actionnaires une rentabilité toujours plus élevée.Pour répondre à cette question, j’observe, dans un premier temps, qu’éthique et efficacité semblent inconciliable dans la mesure où la performance économique est mesurée quasiment exclusivement sur des critères financiers (taux de rentabilité, dépenses de recherche, développement, etc.) et que, dans ce cadre, l’étique serait source de coûts supplémentaires.
     
    Toutefois, il serait plus juste d’avoir une vision plus large que la performance, incluant le bien-être de tous et pas seulement des propriétaires d’entreprises. Il apparaît qu’il existerait des moyens pour que l’éthique devienne un levier d’efficacité, y compris financier.
     
    Ces moyens passeraient par l’implication des salariés, l’innovation, la conquête de nouveaux marchés ou encore la possibilité d’accroître significativement des parts de marchés dans des secteurs peu dynamiques.
     
    L’éthique, selon Aristote, a pour objet « le domaine de l’activité humaine reposant sur une décision », et d’après l’European Business Ethic Network (EBEN) « l’éthique n’est pas un ensemble de principes figés mais une ouverture d’esprit conduisant à la réflexion.

  • Un écart révélateur

    D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs, de l’autre des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.
     
    Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits.
    Les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que nos dirigeants apportent des réponses d’ordre économique.
     
    On constate un écart entre ce que vivent les « gens» et ce que font les «politiques».
     
    L’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.
     
    Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité

  • Équité face à l'impôt

    Excepté les différentes possibilités de s’y soustraire, les deux différences essentielles entre les impôts directs (déclarations annuelles) et les impôts indirects (taxes TVA, essence, tabac, etc.) sont le traitement des divers types de revenus.

    Dans les impôts directs, les différents types de revenus sont imposés différemment selon leurs assujettissements, alors que dans les impôts indirects, toutes les dépenses sont taxées, et ce quelques soit leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter, par exemple les gains provenant de spéculations.

    On admet en revanche que les impôts indirects sont progressifs, ce qui est l’objection la plus fréquente à leur égard. Cette situation pourrait être corrigée, soit en exemptant certains biens, notamment les denrées alimentaires, soit en les frappant d’un taux réduit. Mais cela compliquerait le système.

    Pour déterminer exactement l’impact de celui-ci, il ne suffit pas de considérer uniquement les recettes. Il s’agit plutôt de savoir à quelles fins celles-ci seront utilisées. Si les recettes de la TVA servent, par exemple, à financer l’AVS, leur effet global n’est pas régressif.

    Toutefois, comme dans les impôts directs, les taux d’imposition trop élevés encouragent fortement la soustraction fiscale, les possibilités d’un report de l’imposition sur la consommation sont dès lors très limitées voire impossibles.

  • Le bruit rend malade

    L'excès de bruit nuit à la santé 
    (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires). Il engendre des coûts externes élevés (coûts dus à la maladie, aux médicaments, aux arrêts de travail, perte d'années de vie, réduction de la valeur de biens immobiliers).

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  • Le travail non rémunéré (bénévolat) est -il suffisamment pris en compte ?

    Le travail non rémunéré jouit d’une faible estime dans la société.

    Ce manque de considération est problématique déjà par le seul fait que l’on consacre dans l’ensemble davantage de temps au travail non rémunéré qu’à celui qui est rétribué.

    Au niveau international, cette prise de conscience transparaît dans les efforts que consentent l’ONU pour mieux appréhender la valeur économique du travail non rémunéré.

    Cette évolution n’est bien sûr pas restée sans effet dans notre pays. Ainsi, on observe depuis les années 90 un nombre croissant d’interventions parlementaires visant à revaloriser le travail non rémunéré et faisant valoir un besoin grandissant d’informations statistiques dans ce domaine.

    Le travail non rémunéré est nécessaire au bon fonctionnement de notre société. Il forme donc un domaine important qui influence fortement les conditions de vie de presque tous les individus, au même titre que l’activité professionnelle, les loisirs, la formation ou les revenus.

    Quel volume de temps ce travail représente-t-il ? Comment est-il réparti dans notre société? Peut-on évaluer sa valeur économique ?

  • Seul l’impôt indirect garanti l’équité

    À part les différentes possibilités de s’y soustraire, les deux différences essentielles entre les impôts directs et les impôts indirects sont le traitement des divers types de revenu et la vitesse de la progression.

    Dans les impôts directs, les différents types de revenu sont imposés différemment selon le genre de déclaration, alors que dans les impôts indirects, tous les revenus sont pris en compte, et ce indépendamment de leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter les gains provenant de spéculations, par exemple.

    On admet en revanche que les impôts indirects ont un effet régressif, ce qui est l’objection la plus fréquente à leur égard.

    Cet inconvénient peut être corrigé, soit en exemptant certains biens, notamment les denrées alimentaires, soit en les frappant d’un taux réduit. Mais cela accroît alors la complexité du système.

    Pour déterminer exactement l’impact du système, il ne suffit pas, cependant, de considérer uniquement les recettes. Il s’agit plutôt de savoir à quoi celles-ci sont utilisées. Si les recettes de la TVA servent par exemple à financer l’AVS, leur effet global n’est pas régressif.

    Toutefois, comme les taux d’imposition (trop) élevés encouragent fortement la soustraction fiscale, les possibilités d’un report de l’imposition sur la consommation sont limitées.

  • Le Pré (Parti radical écologique), un nouveau parti pour Pierre Maudet ?

    Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.

     

    Écologie de la démocratie

    La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.

    Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen.  Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.

    > Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale.

    > Reconnaître le vote blanc.

    > Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.

    > Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.

    > Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.

     

    Écologie de l’éducation

    Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.

    Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le Pré propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.

    L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…

    Le Pré demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.

    > Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.

    > Encourager la coopération avec les parents.

    >Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.

    > Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.

    > Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.

    > Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.

    > Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.

    > Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous).

    > Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.

    > Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.

    > Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans

     

    Écologie de la Santé

    La Santé repose sur l’éducation à la santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.

    > Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.

     > Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.

    > Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.

    > Promouvoir le sport pour tous.

    > Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.

    > Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.

    > Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.

    > Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.

    > Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.

    > Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.

     

    Écologie économique et sociale

    L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.

    > Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,

    > Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.

    > Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes

    > Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables

    > Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter

    > Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,

     > Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,

     > Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique

    > Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation

     > Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire

    > Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire

    > Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"

     

    Écologie du logement

    > Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation

    > Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement

    > Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci

    > Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain

     

    Écologie de la fiscalité

    > Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
    > Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique

    > Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.

    > Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
    > Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

    > Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

    > Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
    > Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie.

     > Développer une fiscalité nationale cohérente.

     

    Écologie de la sécurité.

    Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
    > Une police dotées des moyens adéquats.
    > Appliquer les peines prononcées.
    > Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
    > Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
    >Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
    >Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.