Culture

  • Notre cerveau est-il sous influence numérique ?

    De drôles de mots ont envahi notre vocabulaire : algorithmes, google glass, MOO C, ebook... et bousculent notre rapport au corps, notre manière de penser, déléguant un pouvoir d'initiative à la technique.

  • Liberté du choix du moyen de transport ; c’est l’anarchie !

    Le choix de son mode de déplacement, garanti par la Constitution, son application relève de l’anarchie

    > Les automobilistes se garent, sans vergognes, sur les trottoirs ou dans les cases réservées aux personnes en situation de handicap.

    > Les motards abusent des voies réservées aux bus, sans oublier celles dévolues aux cyclistes.

    > Les cyclistes utilisent abondamment l’espace réservé aux pétions.

    > Les pétions traversent la chaussée sans regarder si d’autres usagers y sont déjà engagés.

    > etc...

  • Loi du mensonge

    Article 1 : le mensonge a toujours une finalité.

    Article 2: les mensonges sont rapides à proliférer, ils se suffisent à eux-mêmes pour donner naissance à d'autres tromperies.

    Article 3 : les mensonges naissent d'autres mensonges, tout se passant comme si la menterie était, par nature, réciproque, à l'instar de la duperie, son proche parent.

    Article 4 : le mensonge respecte la vérité, en tout cas ses apparences. Singeant la réalité, il se condamne à la vraisemblance pour seul but : éviter la crise.

    Article 5 : découvrir la finalité de tout mensonge constitue l'unique moyen d'approcher la vérité.

    Article 6 : la plupart du temps, le menteur ne peut choisir d'autres voies que son mensonge, car il a conscience de se trouver face à un système qui lui est hostile.

    Article 7 : lorsque l'article 6 est vérifié, on doit s'interroger sur la légitimité du mensonge.

  • Méditerranée : portail ou barrière ?

    Nous sommes dehors ou dedans ce « Grand Jardin d’Eden » qu’est l’Europe.

    Mais il était un temps où ce jardin s’épanouissait sur la rive sud de la Méditerranée.  Cette mer fut le centre vital de toute l’antiquité.  Elle perdit une partie de son importance avec les découvertes des XVe et XVIe siècles et redevint une route principale d’échanges grâce au percement du canal de Suez en 1869.

    Aujourd’hui, pour les « gens du dehors » cette mer est un portail vers plus de liberté, d’avenir… Et les portes sont multiples (économiques, éducationnelles, culturelles, familiales…). Pour les  « gens du dedans » la Méditerranée est une barrière protectrice (immigration, identité, acculturation…).

    Malheureusement cette barrière fait obstacle à notre avenir, celui des populations qui désirent vivre en harmonie, partager ce passé commun… Car l’Europe est pluriculturelle et multiethnique. N’en déplaise à certains !

    Et le "Grand Jardinier " va rassembler quelques botanistes  afin de créer un jardin d’Eden renouvelé autour de la Méditerranée l’une de nos mères nourricières.

     

  • écologie restrictive versus écologie généralisée

    Dès ses débuts le mouvement écologiste a développé une pensée politique prenant en compte non seulement les être humains mais aussi le cadre naturel dans lequel ils évoluent.

    Cette écologie n'est qu'une écologie restreinte.
     
    Le temps est venu de réfléchir à une écologie généralisée qui pense la culture et la société, qui s'intéresse au conditions d'existence et aux écosystèmes sociaux.

    Une politique qui tienne compte de l'individu et de sa complémentarité avec le collectif, de son désir d'indépendance et son besoin d’attachement, de ses objectifs économiques et de son désir de sens.

  • Un nouveau souffle

    Aujourd'hui nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent.

    Les "problèmes" énergétiques, sanitaires, économiques, climatiques, etc. sont en faites des symptômes d'un système qui s’essouffle.

    Le "second souffle" passera par des modifications sociales et culturelles.

    Il faut changer notre manière de penser nos valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

    Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative. Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Ils sont addicts à la croissance.Ils veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile.

    Mais en réalité, ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes, mais ils croient que le reste des personnes le pense.

    Les Japonais ont un dicton qui dit : « Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou. »

  • Les insatisfaits de la démocratie

    Par le passé nos démocraties ont été confrontées aux déferlements de passions et menacées par l’intensité des luttes entre les défenseurs d’un certain ordre et les mouvements révolutionnaires.

    Ces événements pèsent encore lourdement sur notre vie politique.

    Dès lors, on pourrait penser que la décrue des passions politiques a pour effet de consolider notre démocratie. Mais ce n'est malheureusement pas le cas. Car, cette évolution a aussi son revers, l’affaiblissement de la croyance dans les vertus du régime démocratique.

    La traduction de cette tendance au désenchantement est la croissance régulière de la non-participation. Et cet état est susceptible d’affaiblir les bases même de notre système politique.

    Pour preuve, les eurobaromètres qui démontrent que le nombre d’insatisfait de la démocratie dépasse régulièrement les 50 %, depuis plus de 20 ans. L’abstentionnisme n’est pas seulement en rapport avec le sentiment d’incompétence politique, et tend à croître avec l’élévation du niveau général d’éducation.

    Les systèmes de valeurs ont évolué vers l’autonomie de l’individu, il en résulte un déclin des grandes organisations hiérarchiques comme les partis politiques et les syndicats, ainsi que les églises.

  • Les limites des indicateurs de performance

    Les mots "indicateurs de performance" sont sur toutes les lèvres. Chacun est à la quête d'une plus grande transversalité, seule façon, semble-t-il, de traiter les questions dans leur complexité culturelle, économique, environnementale et sociale. Cette tendance est compréhensible.

    Mais agir de façon transversale, c'est aussi se donner la possibilité de changer de regard et peut-être de rechercher l'altérité. Or, c'est la qualité du dialogue qui produit une altérité et non l'accumulation de critères et d'indicateurs de performance à laquelle se livrent nos institutions.

    Et lorsqu'elle devient idéologique, la mise en tableau de bord des "indicateurs de performances" ( performance économique et environnementale, traçabilité des investissements humains, mesure d'impact social) se transforme en fiction et plus personne n'y croit vraiment.

    D'ailleurs, nos institutions font preuve de confiance très relative dans les critères qu'elles ont elles-mêmes créé, elles tendent  même à déporter leur défiance sur les projets et les structures bénéficiaires.

  • Ethique et efficacité sont-elles réellement inconciliables ?

    Les nombreux scandales régulièrement mis à jour par la presse concernant des pratiques condamnables d’entreprises vis-à-vis de leurs salariés, de l’environnement, voire de la société civile posent clairement la question des motivations de ces actes.
    Dans un contexte concurrentiel très fort sur le marché des biens comme sur le marché des capitaux, les entreprises se doivent d’assurer à leurs actionnaires une rentabilité toujours plus élevée.
    Pour répondre à cette question, j’observe, dans un premier temps, qu’éthique et efficacité semblent inconciliable dans la mesure où la performance économique est mesurée quasiment exclusivement sur des critères financiers (taux de rentabilité, dépenses de recherche, développement, etc.) et que, dans ce cadre, l’étique serait source de coûts supplémentaires.
    Toutefois, il serait plus juste d’avoir une vision plus large que la performance, incluant le bien-être de tous et pas seulement des propriétaires d’entreprises. Il apparaît qu’il existerait des moyens pour que l’éthique devienne un levier d’efficacité, y compris financier.
    Ces moyens passeraient par l’implication des salariés, l’innovation, la conquête de nouveaux marchés ou encore la possibilité d’accroître significativement des parts de marchés dans des secteurs peu dynamiques.
    L’éthique, selon Aristote, a pour objet « le domaine de l’activité humaine reposant sur une décision », et d’après l’European Business Ethic Network (EBEN) « l’éthique n’est pas un ensemble de principes figés mais une ouverture d’esprit conduisant à la réflexion continue dans la recherche du bien ».

  • La démocratie participative, un nouvel art de gouverner

    Les premières notions de démocratie participative remontent au début des années 60 et prennent racine dans les mouvements contestataires radicaux américains. C'est là qu'elles trouvent leurs premières formulations rhétoriques.

    La diffusion du thème de la démocratie participative au niveau international renvoi à des logiques très différentes selon que l’on considère ses applications anglo-saxonnes (prendre en compte les désirs des usagers des services publics) ou latino-américaine (renforcement du pouvoir des populations les plus défavorisées).

    La démocratie participative fait aussi partie depuis quelques années du lexique européen.

    La force de la démocratie participative tient à la diversité de ses usages, à sa capacité d’ancrage dans des registres et des systèmes de références disparates. Mais elle tient également à la force sociale des discours qui accompagnent la diffusion des instruments et auxquels se réfèrent ceux qui les emploient.

    L’apparition de la démocratie participative est la résultante de lents mouvements de la société en partie expliqués par les défaillances collectives de nos dirigeants, leurs incapacités grandissantes à assumer leurs devoirs.

    Les caractéristiques des premières expériences sont d’être portées par la mobilisation des associations et d’être issues d’un mouvement ascendant.

     

  • De la question du désir en politique

    La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

    Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

    C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

    Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

    Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

    Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?

  • La Politique intéresse-t-elle encore le Citoyen ?

    L’abstentionnisme électoral ne fait pas de doute. Ce comportement peut être révélateur d'un désintérêt total pour la chose publique.

    Mais le citoyen est loin de négliger le civisme. Par le biais de l'abstentionnisme, il aspire surtout à montrer son mécontentement et une grande aspiration au changement, à la rupture politique.

    Et l'approfondissement de la question montre que l'abstentionnisme est d'avantage révélateur d'une crise de représentation et que sa non participation à une élection est souvent un choix rationnel

  • Migration et intégration

    Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur.

    Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

    Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

    Hors, depuis l’entrée en vigueur de laLEtr au 1er janvier 2008 (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constater que l’esprit de cette loi est un échec.

    Les migrants réclament une politique de participation sociale… Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique , d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

    A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

    Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.

  • Lieux de vie

    Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les établissements hospitaliers sont aussi des lieux de vie pour les patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier, exercice délicat au quotidien.

    Les patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution hospitalière.

    Cependant, malgré les progrès accomplis, certaines plaintes d’usagers témoignent d’attentes interminables et inexpliquées, d’entraves et de contraintes qui paraissent absurdes, d’un manque d’écoute, de considération ou d’information.

    C’est ce qui est appelé ici la maltraitance « ordinaire », parce qu’elle n’est pas hors du commun et que le risque le plus important de maltraitance réside dans sa banalisation, son « invisibilité et donc son acceptation passive.

    D’autres l’ont appelée, à juste titre aussi, maltraitance « institutionnelle » ou « passive».

  • Les conceptions de la Liberté

    La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté.

    Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a plus d'un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

    Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant où l'on est passé de la liberté des Anciens, qui est in-fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

     

    Il existe une autre façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination. Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

     

    Pour Michael Walzer « On ne saurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle ».

     

    En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire. Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser. La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.

     

    L’absolutisation de la liberté peut être un déni d’autres valeurs humaines et de la liberté de les défendre.

  • La Politique a-t-elle encore un sens

    L'opposition entre gauche et droite est la principale clé de lecture de la vie politique. Cependant, le clivage gauche/droite n'en n'est pas moins contesté.

    Si, la majorité d’entre nous continuons à nous identifier avec la gauche ou avec la droite, cette vision de l'organisation du jeu politique est remise en cause par certains, et notamment par les forces politiques : le clivage gauche/droite ne résume pas l'ensemble des enjeux et des oppositions politiques ne devrait pas être fondé sur une opposition étanche entre majorité et opposition.

    Malgré la montée de nouveaux enjeux, le clivage droite/gauche résiste même si les deux pôles se rejoignent sur des thèmes qui les avaient beaucoup opposés, questions de société, voire d'économie.

    Mais, je dois bien me rendre dompte que face au parlement, cantonal ou municipal, le clivage gauche /droite est une réalité.

    Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois ; une droite élitiste et arrogante, une droite nationaliste et populiste et une droite sociale qui a oublié d’être populaire.

    Quelles sont les valeurs sur lesquelles les acteurs politiques et les électeurs se départagent ?

  • Tout est question de culture

    Il n'y a pas de domaine de la vie qui ne soit culturel, pas même l'activité politique, économique, sociale, religieuse ou personnelle

    Chaque politique, comme chaque économie est l'expression d'une culture.

    On ne saurait donc réduire le culturel à un secteur, à côté ou à l'intérieur de l'économique, du politique, du social, comme on le fait généralement.

    Une façon de prendre conscience et de faire prendre conscience du caractère omniprésent et imprégnant de la culture dans nos vies, c'est de parler de notre notion culturelle, de notre culture politique, culture économique, culture familiale, culture sociale (voisinage, amitié, démocratie et de citoyenneté, civiliste et sociétale), de notre culture religieuse, de notre culture médicale, de notre culture de la communication, notre culture linguistique, juridique, éducative, scientifique, alimentaire, récréative et artistique, culture du travail et des loisirs, de notre culture technique, organisationnelle, scientifique et ethnique.

  • Sommes-nous victime de la concordance ?

    La démocratie de concordance est tout à la fois la cause et la conséquence de la faiblesse idéologique des partis et de leur capacité réduite de mobilisation.

    Elle favorise des institutions et des pratiques et des ententes néo-corporatistes; elle est responsable de l'abstentionnisme et d'un certain immobilisme politique.

    Dans un système nécessitant un large soutien, la seule opposition durable est celle de partis non associés au pouvoir.

    Aujourd’hui, quand les partis négligent un problème urgent, celui-ci tend à provoquer la création de mouvements civiques d'opposition, de partis spécialement formés pour l'occasion, voire de courants dissidents au sein des partis gouvernementaux.

     

    Sommes-nous victime de la partitocrasie 

     

  • Tourisme, l'identité valaisanne n'existe pas

    Sur les pages internet des principales destination touristiques ; Crans-Montana, Verbier ou Zermatt, le Valais n'existe pas.

    Une absence de liens vers valais.ch est à relever. Chaque site touristique se met en concurrence avec les autres et oublie leur force commune: le Valais. 

    Et pourtant le Valais est un terrain de jeu naturel, un parc d'attraction à ciel ouvert surprenant par sa large palette d’infrastructures à 90 minutes autour de Sion.

    Des séjours de luxe parmi des hôtels 5 étoiles en montagne à plus de 10'000.-/semaine ou en plaine le long du Rhône, aux alentours de 500.-/semaine, sont possibles dans un "Pays d'exceptions".

    Avant de le "graver dans vos cœurs", il existe des histoires de châteaux, d'églises, de glaciers, et découvrir des sommets parmi les plus connus, visiter l'Hospice du Grand Saint-bernard qui élèvent les chiens ou l'Abbaye de St-Maurice et ses 1500 ans, et assister à des combats de vaches qui attire des spectateurs par centaine.

    Parcourir les 8000 km des sentiers, particulièrement ceux qui longent les bisses sur des chemins historiques où se tissent bien souvent des amitiés autour d’un verre de vin.

    Et terminer sa journées dans l'un multiples bains thermaux en plaine ou en montagne.

    En deux langues nationales, l'identité valaisanne pourtant existe.

  • L'autre n'est pas seul.

    Décembre ! Des centaines de personnes dans les magasins à la recherche de cadeaux... Des idées de cadeaux, ce n’est pas facile à trouver !

    L'un a déjà tout ce dont il a besoin et je ne sais jamais quoi offrir à l'autre. En plus, à Noël, nous recevons toujours des cadeaux inutiles que nous devons toujours aller les changer en janvier. Voilà qui démontre que l’objet en soi compte souvent moins que le geste d’offrir et l’instant de surprise.

    Mais le cadeau s’inscrit aussi dans une relation de dons et de contre-dons où s’entrecoupent des questions de valeur et de pouvoir. Il est des situations où offrir peut aussi apparaître comme une manière d’exercer son pouvoir, d'attendre en retour une forme d’amour ou d’attention.

    Il engage non seulement celui qui donne mais aussi celui qui reçoit. Dans ces conditions, trouver le cadeau idéal peut s’avérer un vrai défi, et feindre sa joie tournera au supplice pour le ou la destinataire.

    D’où le casse-tête des présents de fin d’année. Cela dit, la majorité d’entre nous afflue vers les boutiques animée des meilleures intentions et ne cherchant à manifester à son entourage qu’affection et amitié.

    Les fêtes de fin d’année ne sont-elles pas une occasion de dire à l’autre qu’il n’est pas seul ?