Vaud - Page 3

  • Le changement de stratégie est-il possible ?

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    Comment les stratèges politiques réconcilient-ils les forces conflictuelles poussant les unes au changement, les autres à la stabilité ?

    Comment font-ils pour garder les rangs ? Alors qu’ils doivent reconfigurer, adapter, riposter, innover et apprendre.

     

    En dépit de l’impression que laissent les discours des divers présidents, la stratégie est un concept enraciné dans la stabilité, non dans le changement. Ils doivent être à la manœuvre afin d’en assurer la cohérence.

     

    Mais un parti a aussi parfois besoin d’un changement, un besoin de rejeter les consignes, en réponse à un nouvel environnement.

     

    De nouveaux modèles peuvent se former, mais comme il y a toujours des initiatives en préparation, la stratégie ne peut jamais vraiment se reposer.

     

    Les partis changent rarement, ou jamais : leurs présidents, se glissent dans une niche, s’installent dans une culture, s’enferment dans un cadre mental, prennent une position ou une autre trop à cœur et s’y tiennent pour le restant de leurs jours.

     

    Pas étonnant qu’il y ait tant de confusion dans l’air.

  • La « stratégie du risque »

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    On parle de changer la manière de faire de la politique ou d’engager une nouvelle forme de relation avec l’électeur.

    Malgré l’existence d’opportunités réelles beaucoup préfèrent se recroqueviller et adopter une stratégie conservatrice et défensive au nom du “on connait notre électeur, évitons le risque de devoir affronter les nouvelles préoccupations de nos concitoyens”.

    Et me revient en mémoire les propos d’un entraineur sportif ; “il faut arrêter de dire qu’une équipe qui attaque et va vers l’avant prend des risques…elle essaie de créer des opportunités”. Il est vrai qu’on classe toujours les « compétiteurs » dans deux catégories : ceux qui avancent et dont ont dit qu’ils ont un jeu “à risque” et ceux qui se recroquevillent, défendent avec acharnement, et espèrent que l’orage passera.

    L’analogie avec la politique est pertinente. Faire le pari de la défense signifie s’estimer prêt à encaisser les coups, à subir le jeu de l’autre, à perdre l’initiative en pensant que cela passera.

    Et parfois cela passe et d’autre fois la digue craque et l’équipe se fait balayer. Dans le contexte sportif ce n’est qu’un match de perdu.

    Dans le monde de la politique si on se fait balayer une fois il se peut que cela soit pour longtemps et qu’on ait à assumer des conséquences autrement plus importantes qu’un match perdu.

    J’en tire l’enseignement que dans un monde où on laisse l’initiative aux autres, où l’on subi ou refuse le combat ne paie pas. Pire encore, plus on refuse le risque plus la moindre défaillance sera rédhibitoire.

    Les stratégies trop défensives adoptées par certains partis gouvernementaux ont fini par montrer leurs limites et pour certains la catastrophe a été frôlée.

    Reste à voir s’ils peuvent en tirer profit pour se remettent en question et changer leurs approches de la Politique. En profiterons-ils pour se désinhiber et adopter une stratégie non pas risquée mais créatrice d’opportunités ?

    Essayer de faire de la Politique autrement, n’est pas un risque mais une chance.

     

     

  • 23 octobre : c’est la dichotomie gauche/droite qui se meure…

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    Plus qu’une recomposition du centre, c’est bien l’émergence d’une nouvelle dichotomie qui s’installe dans le paysage helvétique. N’en déplaise aux faiseurs d’opinion, « fesseurs » qui devront déplacer leurs curseurs.

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  • Primo entrants

    La politique c’est 3 conseils :

    1) C’est le parti qui compte pas les mandats.

    2) On ne gère pas des carrières, on ne donne pas, il faut prendre !

    3) Il faut s’amuser sinon on déprime…

  • Gauche/Droite - Droite/Gauche

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    Les élections fédérales cherchent à rejouer le grand scénario de l’affrontement gauche-droite, mais il n’est pas sûr que les électeurs s’y retrouvent aussi aisément que la classe politique.

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  • Le MCG est hanté…

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    Les campagnes électorales du MCG sont une série de discours qui consiste à prendre les électeurs pour des ploucs, ainsi l'énergie déployée par le MCG, lors d'une campagne, a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.

    Et c’est comme ça que ce développe l’esprit « faisceaux italiens » qui hante le MCG. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : « C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! »

    Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard.

    J'ai vu les démocraties intervenir contre à peu près tout, sauf contre l’esprit « faisceaux italiens». André Malraux

  • Vous voulez que Billag restitue les 67 millions ? Faites le savoir au porte-parole de Billag, par sms au 079 777 53 60

  • Baromètre 2010 « Baromètre romand du développement durable »

    dd.jpg Le « Baromètre romand du développement durable » est le résultat de la première étude de marché quantitative et qualitative sur le comportement, les attentes et la compréhension des Romands en matière de développement durable. L’objectif est d'offrir un panorama exhaustif et représentatif des sensibilités et tendances en la matière et en termes de consommation.

    Cette première étude - réalisée auprès de 1000 individus représentatifs de la population suisse - a permis de confirmer que la population peut être divisée à 50% entre les acquis en matière de DD et les non acquis à la thématique du DD.

    Le baromètre romand du développement durable c’est :

    • 12 profils type permettant de classifier les Romands selon leurs comportements, leurs habitudes, leurs attentes et leurs compréhensions de la notion de développement durable au quotidien
    • Le regard et l’expertise d’un « pool » de compétence unique entre une association, une haute école de gestion et une société d’intelligence marketing
    • Les grandes tendances romandes en termes de consommation responsable et d’engagement pour le développement durable

     

    Téléchargez l’étude ci-dessous :

    http://www.swisstainability.org/telecharger-etude/

     

  • Les recettes, financières, d’un parti politique

    argent.jpg Pour un parti politique ayant des élus, la répartition des rescousses financières suit la règle des «50/50».

    Pour moitiés, les recettes financières proviennent des membres et des sympathisants à travers les cotisations et les dons.

    Les autres 50% sont les contributions des élus par le versement d’une quotepart de leurs jetons de présence, tant au Grand Conseil, que dans les divers conseils d’administrations d’entreprises publiques, parapubliques ou des conseil des commissions extraparlementaires

    Pour un parti en création, seul peut être pris en compte les cotisations des membres et les dons généreux de sponsors, particuliers ou institutionnels.