Suisse - Page 2

  • Assurer le bonheur de chacun.

    La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.

    Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :

    L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles

    L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.

    L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.

    L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

  • L'écologie fiscale, c'est...

    Sortir notre société du productivisme, pratiquer une politique de Santé (la maladie est ce qui coûte le plus à nos budgets), mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
    Enfin, transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique est indispensable.

    >Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés, les produits à forte consommation électrique, la viande issue d'élevages en batterie...).

    >Incitatif à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
    Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

    >Annuler progressivement dépenses publiques néfastes pour l’environnement et la santé

    > Mettre en place un système de prix de l'essence plus cher à la pompe à partir des automobiles qui dépassent 140 gr de CO2.

    >PV proportionnel à la cylindrée du véhicule.

    >Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

    >Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
    Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie

    >Taxer les marchandises en proportion du transport.

    > Développer une fiscalité nationale cohérente

    > Mettre fin à l'optimisation fiscale des groupes internationaux (les Etats-Unis le font déjà).

    > Supprimer les parachutes dorés et les retraites chapeau pour les dirigeants des grandes entreprises.

    > Légiférer pour que les entreprises ayant des filiales dans les paradis fiscaux ou travaillant avec des banques œuvrant avec les paradis fiscaux, en informent leurs clients et le public.

  • le couple « rareté/possession »

    La question du désir est centrale en politique, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne suffit pas de proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

    Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

    C’est toujours le couple « rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

    Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquises.

  • Les Verts face à l’importance de l’enjeu

    Un des principes fondateur de l’écologie politique est de ne pas offrir un « prêt-à-penser » mais de rendre toujours possible l’expression de la capacité créative. On y trouve aussi la place déterminante qu’occupe l’antiétatisme : l’opposition à un état autoritaire qui écrase l’individu.

    Sans oublier l’éthique de la responsabilité dans la société, dont le niveau immédiat d’application est individuel, qui fournit un horizon politique et formule un objectif positif.

    La responsabilité est en définitive le meilleur moyen d’échapper à une norme coercitive institutionnalisée et d’éviter l’intervention de la loi normative, en posant nos propres limites individuellement.

    Antiétatisme et responsabilité individuelle ne sont, définitivement, pas des valeurs de gauche.

    Aujourd’hui, les « Verts », face à l’importance de l’enjeu, impliquent la mise en œuvre de mesures dont le caractère est impopulaire, et pour eux, avancer vers une société écologique, c’est d’abord renoncer et pour y parvenir l’action autoritaire est une tentation.

  • L'écologie politique

    La cohérence théorique de la structure de l’écologie politique doit se donner les moyens de construire une grille de lecture permettant d’aborder toutes les questions individuelles et sociales, et de jeter les bases d’un modèle de société global qui exprime son système de valeurs : responsabilité, autonomie, et solidarité.

     

    Ce modèle de société représente une véritable alternative aux visions néolibérales ou marxisantes, dont beaucoup de nos concitoyens reconnaissent les limites, peut constituer l’une des issues possibles pour une société en recherche de sens.

    La crédibilité de l’écologie politique, dans le paysage politique suisse, passe par l’éthique de la responsabilité, des solutions pour une émancipation de la personne et son épanouissement fondé sur sa capacité à choisir, sur la qualité de vie et sur un autre rapport à la nature.

    Ce sont ces fondements philosophiques qui font la force et la cohérence de l’écologie politique. Il faut aujourd’hui, à ce stade de sa restructuration, reprendre le lien avec ses racines pour entraîner la société dans un mouvement de transformation majeur.

  • La guerre droite/ gauche est terminée

    Plus qu’une recomposition du centre, c’est bien l’émergence d’une nouvelle dichotomie qui s’installe dans le paysage helvétique. N’en déplaise aux faiseurs d’opinion, « fesseurs » qui devront déplacer leurs curseurs.

    Dépasser ce constat devient un impératif, une évidence, ce dont nous avons besoin c’est une redistribution des cartes politiques.

    Nos concitoyens sont de plus en plus nombreux à comprendre qu'il faut changer de logique, de faire un saut, parce qu'ils font le constat que  "ça ne peut pas durer comme ça", manquent encore des moyens pour voir clairement ce qui distinguerait une politique de gauche ou de droite.

    Cette ligne pas encore bien définie et troublante parce qu'elle se fonde sur des constats, peut être partagés par un électorat de gauche comme de droite, qui préfigure une nouvelle dichotomie ; progressistes/conservateurs.

  • Le suicide augmente avec la vieillesse...

    Comme dans la plupart des autres pays, le nombre de suicides augmente avec l’âge, surtout chez les hommes. En Suisse on dénombre 35 cas pour 100'000 habitants chez les 65-84 ans, et même à 70 chez les plus de 85 ans, 10 chez les femmes.

    Pourtant, cette situation ne suscite guère l’attention de l’opinion publique, au contraire: le suicide chez les personnes âgées est un fait accepté.

    Les stéréotypes négatifs sont très répandus; on considère par exemple le désespoir et la solitude chez la personne âgée comme un fait normal. On observe ainsi une certaine «compréhension» de la part de la population comme des professionnels envers le suicide d’une personne âgée.

  • Où est le Politique ?

    Le renoncement à l’action politique, à la volonté de transformer les structures de la société, conduit à la mort du Politique.

    Pour y survire les hommes politiques doivent se transformer en médiateurs de la souffrance des uns et de la compassion des autres.

    Voici pourquoi les programmes disparaissent peu à peu du débat au profit de la convivialité de l’homme, de sa personnalité et de ses bons sentiments.

    A cette disparition du Politique, les hommes politiques eux-mêmes y ont consenti en refusant de prendre et d’assumer leurs responsabilités.

    Ils courent se cacher dans les jupons des économistes ou s’abriter derrière les discours de l’expertise pour justifier ce qui est de l’ordre du Politique.

  • Réduire les impôts et les taxes c’est possible ? Avec une fiscalité écologique, oui c’est possible

    Konrad Lorenz, prix Nobel de médecine en 1973, explique qu'une petite perturbation dans un système peut avoir des conséquences considérables et imprévisibles (effet papillon).

    Prévoir l'impact d'une décision fiscale est donc très difficile. C'est pourquoi nos gouvernants devraient abandonner leurs réflexions permanentes pour réduire cette incertitude fiscale.

     

    Il faut savoir aussi que augmenter la pression fiscale n'implique pas forcément des rentrées fiscales supplémentaires: cela pourrait inciter à l'économie souterraine et affaiblir encore nos finances.

    Ainsi accroître l'impôt sur les plus values découragera la vente de biens, donc finalement réduira les entrées fiscales liées aux plus values !

     

    Sortir du dogme PIB, garantir notre souveraineté alimentaire, pratiquer une véritable politique de la santé (la maladie est ce qui coûte le plus), mieux utiliser les fonds publics et finalement transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique devient indispensable.

  • Pas confondre multiculturel et interculturel

    Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.

    Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens.

    Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.

    Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.

    De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles. Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.

  • Pendant combien de temps utiliserons-nous encore le PIB comme indicateur de notre Bonheur ?

    Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

    Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

    L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est ? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

    Un projet de société consistant à produire, consommer, travailler mieux et tous, et à reconnaître l’importance du temps consacré aux proches et au débat démocratique, n’est-il pas le meilleur indicateur de notre bonheur ?

     

  • Elections 2019: Swiss Made et durable, ça existe ?

    L’économie locale offre une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de son modèle.

     

    Cette économie intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales, etc).

     

    Leurs initiatives ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

     

    Exemplaires, elles ont malheureusement souvent « le nez dans le guidon » et peuvent se sentir isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leurs besoins de financement, de leur communication, de leurs innovations.

     

    Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

     

    Pour renforcer ce tissu économique essentiel, nous devons créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

     

    Des mouvements défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

     

    Aux Etats-Unis, le modèle de certification "B Corp" permet aux entreprises de se fixer des objectifs extra financiers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

     

    Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

  • Conseil des Etats et Proust

    Faites votre choix en soumettant le "questionnaire de Proust" aux candidats. Sûrement plus instructif que n'importe quel débat !

     

    Ci-dessous les questions:

     

    1. Le principal trait de mon caractère ?

    2. La qualité que je préfère chez un homme ?

    3. La qualité que je préfère chez une femme ?

    4. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis ?

    5. Mon principal défaut ?

    6. Mon occupation préférée ?

    7. Mon rêve de bonheur ?

    8. Quel serait mon plus grand malheur ?

    9. Ce que je voudrais être ?

    10. Le pays où je désirerais vivre ?

    11. La couleur que je préfère ?

    12. La fleur que j'aime ?

    13. L'oiseau que je préfère ?

    14. Mes auteurs favoris en prose ?

    15. Mes poètes préférés ?

    16. Mes héros favoris dans la fiction ?

    17. Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

    18. Mes compositeurs préférés ?

    19. Mes peintres favoris ?

    20. Mes héros dans la vie réelle ?

    21. Mes héroïnes dans l'histoire ?

    22. Mes noms favoris ?

    23. Ce que je déteste par-dessus tout ?

    24. Personnages historiques que je méprise le plus ?

    25. Le fait militaire que j'estime le plus ?

    26. La réforme que j'estime le plus ?

    27. Le don de la nature que je voudrais avoir ?

    28. Comment j'aimerais mourir ?

    29. État d'esprit actuel ?

    30. Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence ?

    31. Ma devise ?

  • Transhumanistes versus bio-conservateurs.

    Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début d'une ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.
    En réaction à cette transformation de notre sociétés, deux camps semblent se dessiner.
    Le clivage gauche/droite sera remplacé par une opposition entre transhumanistes et bio-conservateurs.
    Les transhumanistes soutiennent la promotion de l'amélioration de la condition humaine, l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques. Pour eux, le citoyen est un être autonome qui n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même.
    Les bio-conservateurs, des décroissants qui résistent. Ils veillent sur de zones à défendre, se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister.

  • Ce désespoir froid qui use l'âme

    C’est la solitude qui étouffe une majorité de personnes âgées.

    La solitude, c’est ce désespoir froid qui use l'âme, la santé et le cœur. Il est clair que cet isolement n'a pas été choisi, mais imposé par une société qui refuse de vieillir et, par conséquent, nie la vieillesse.

    Souvent les personnes âgées ne sont pas considérées comme des citoyens à part entière et qu'on les laisse sciemment en marge de la société.

    On ne parle jamais des personnes âgées, sinon pour dire qu'elles sont maltraitées ou qu'elles coûtent horriblement cher au système de santé.

    On ne parle jamais du fait que ces gens rendent des services, qu'ils font tourner l'économie.

    Le problème, c'est que cet apport est rarement reconnu par la société, et on les présente toujours comme des victimes ou comme un fardeau pour la société.

  • La politique, une affaire de sentiments

    La politique est cet univers qui est à la fois celui du pragmatisme le plus aiguisé et celui de l’idéalisme le plus débridé. Sans doute partage-t-il cela avec l’amour, car il est, au fond, affaire de sentiments, et avant tout de sentiments partagés.
     
    Il y a des choses que l’Homme ne peut pas faire : par exemple être spontanément  
     
    Nous devons travailler à une reformulation de l'offre politique au plus près des besoins de la population en la mettant en mouvement pour lui permettre de mesurer le chemin à parcourir.
    Nous devons régénérer notre démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite à essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.
     
    Ceux qui détiennent un mandat représentatif doivent créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des habitants.
     
    Cela devrait être le corolaire naturel de toute véritable démocratie. Les élus doivent apprendre à écouter, dialoguer, agir de concert pour réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets. Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.
     
    Notre « vivre ensemble » devrait servir à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques. 
     

  • Habitat et vieillissement de la population

    La proportion de personnes âgées ayant toujours été, jusqu’à une période récente, très minoritaire. Ni l’urbanisme, ni la conception des logements ont jamais été pensés en fonction des besoins particuliers du grand âge.

     

    La Suisse se prépare depuis quelques décennies au vieillissement, mais elle s’y est d’abord intéressée sous l’angle des retraites, puis sous l’angle médicosocial. Les diverses politiques adoptés prennent peu en compte les questions de logement.

     

    Une illustration frappante est fournie par les ensembles d’habitat social. La majorité a été construite il y a quelques décennies pour une population jeune en forte expansion etcomposée de familles.

     

    Pour que la personne âgée demeure autonome, c’est tout son environnement qui doit être adapté (accès à l’immeuble, voirie, transports, services à proximité).

  • Identité

    IMG_20190801_093241_443.jpgQue faut-il utiliser pour affirmer l’identité suisse…Le drapeau, l’hymne national, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?

    A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.
    © Charly Schwarz - www.7ex.ch

  • 1er août, verbatim de Conseillers fédéraux...

    La Suisse existe ! Elle se développe. Elle bouge. Elle avance. Nos quatre cultures montrent notre volonté de "vivre ensemble", d'aller à la rencontre des autres... La Suisse est ouverte au monde entier !

    Certains imaginent que les temps anciens étaient meilleurs et que célébrer la Suisse c’est rêver d’un monde harmonieux et simple où tous les problèmes trouvaient une réponse facile.

    Or, la réalité est bien différente, notre avenir ne peut se limiter à conserver ce que les générations précédentes ont construit. Chaque génération doit réinventer sa manière d’être suisse, mais les souvenirs du 1er août, de ces moments de bien-être collectif, nous aident à vouloir participer à l’effort commun pour faire de la Suisse un pays où toutes les générations vivent bien.

    Une grande partie de ces défis se posent aujourd’hui à l’ensemble des pays industrialisés. Dans de nombreux cas, ils nécessiteront que nous renoncions à certaines choses. Or, cette perspective inquiète de nombreux Suisses.

    A l’affaiblissement du lien social, il nous appartient d’apporter nos réponses. Nous nous sommes donné pour devise «Un pour tous, tous pour un». Se pourrait-il que nous l’abandonnions alors que la Suisse est devenue, grâce au travail de ses habitants et grâce à l’ingéniosité de ses entreprises, un des pays les plus riches du monde?

    Il y a quelque temps, on m'a demandé : « Que fêtez-vous le 1er août ? » J'ai répondu: "l'anniversaire de mon pays. Dans mon pays, je suis chez moi. C'est là que vivent ma famille et mes amis. Dans mon pays, je me sens bien. Je peux donner mon avis et participer aux décisions. Mon pays, c'est la Suisse !

  • Le bruit, pollution du XXIème siècle

    Un bruit trop présent peut nous rendre malades. Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

    De plus, nous ne pouvons pas nous habituer au bruit, nous endurcir à cette gêne ni nous immuniser contre celle-ci.

    Le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Pourtant, le bruit rend malade et génère des coûts de santé élevés.

    Les conséquences du bruit quotidien sur la santé sont plus graves que l'on ne le pense généralement. Troubles du sommeil et de la digestion, hypertension, infarctus du myocarde, dépression, agressivité et difficultés de communication sont les problèmes les plus fréquents. 

    Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit.