Formation - Page 2

  • «Avoir été journaliste » ne garanti pas des compétences en communication.

    Depuis que des « communicants » pullulent dans chaque département il n'y a jamais eu autant de couacs ou d'absence de communication :

    Pouvoir judiciaire, OCE, HUG, CEVA, DIP... en quelques mois une crise communicationnelle c'est installée.

    Dans cette crise les Conseillers d'Etat en portent la responsabilité... et démontrent clairement leur manque de connaissance en matière de communication.

    Bien sûr, ils sont entourés de « communicants », mais quand vous faites l'évaluation de leurs compétences, vous vous rendez vite compte qu'ils n'en possèdent qu'une seule... celle d'avoir été journaliste.

    Il devient urgent que nos gouvernants s'entourent de véritables professionnels de la communication.

    La communication c’est un métier, et comme le chinois elle s’apprend !

     

    "Communication et information journalistique Comment faire la différence ?"

    Des données tirées du livre « L'Information responsable ; un défi démocratique » de Jean-Luc Martin-Lagardette, éditions ECLM permettent de faire la différence entre journalisme et communication (à télécharger ici)

  • Le microcrédit bras armé du "Social Business"

    A quelques jours de l’ouverture de la 7ème édition de la Place des Affaires (1-4 février), et au regard du programme proposé aux visiteurs, je suis surpris de ne rien voir par rapport au microcrédit.

    C’est un marché en pleine expansion - entre 30% et 50% par an -, mais il se limite à un petit secteur de clients privés, avec une sensibilité particulière. La plus grande partie de la communauté financière n’a ni les connaissances, ni la motivation, d’investir dans la micro-finance.

    En effet, si les rendements sont sûrs, ils restent modestes. Voilà un rôle que pourrait vêtir nos autorités politiques cantonales.

    Le microcrédit est un complément à l'économie sociale et solidaire (conférence le 1er février à 16 :30), afin que les entreprises bénéficiaires puissent gagner en autonomie.

    A l’origine de tout, une idée simple: prêter quelques milliers de francs à une personne pour lui permettre de monter une micro-entreprise.

    Entendez par là des investissements qui profitent à des secteurs délaissés par les banques.

     

  • Emplois de Solidarité: Monsieur Mauro Poggia, la solution existe !

     

    Je suis surpris que l'on cherche encore une solution pour les emplois de solidarité, il suffit de se rappeler des débats sur la mise en place de cette mesure pour les personnes et les entreprises nécessiteuses.

    Si ces emplois étaient réservés à des personnes en fin d'indemnités de chômage, les entreprises du second marché devaient justifier de l'utilité pour bénéficier d'un renfort de personne pour se développer et à terme pouvoir employer cette personne sans besoin de recourir à ces emplois aidés.

    Le modèle:

    L'état prenait en charge une partie du salaire selon un accord spécifique avec l'entreprise éligible.

    > Démonstration qu'avec l'engagement d'un collaborateur supplémentaire elle pouvait développer son offre.

    > L'aide de l'état était limité à 4 ans: la première année la prise en charge est de 90% du salaire, puis de manière dégressive; 80% la seconde année, 50% la troisième et 30% la dernière années.

    > A charge de l'entreprise de compléter le salaire.

    > Offrir à la personne au bénéfice de cette mesure la possibilité de se former.

    Permettez un exemple: une gardien de musée devrait pouvoir se former pour devenir guide touristique.

     

    Le système c'est grippé; les entreprises du 1er marché se sont opposées pour diverses raisons (concurrence, salaire minimum de facto et surement d'autres motifs). Et les promoteurs de cette merveilleuse idées ont cédé aux injonctions des représentants des milieux patronaux; ces emplois sont devenus pérennes.

     

    De plus le SECO est intervenu à plusieurs reprises afin de signifier qu'il n'était plus possible de maintenir ces emplois aidés qui ressemble de plus en plus à l'ancien régime, celui des ETC (emplois temporaires cantonaux).

     

    Monsieur Mauro Poggia, un effort et tout pourrait rentrer dans l'ordre.

    Les 80 millions de francs consacrés chaque année à la lutte contre le chômage ont-ils été bien et entièrement utilisés afin de dynamiser le retour à l'emploi ?

    Combien de bénéficiaires ont retrouvé un emploi dans le marché primaire et combien sont retournés au chômage ?

     

  • L’équité est une « fiction nécessaire ».

    La mise en avant de la notion d’équité sert parfois à masquer une grande tolérance aux inégalités...

    On utilise souvent le concept d’équité à la place de celui d’égalité. Pourtant ce n’est pas exactement la même chose.

     

    L’idée que le mérite individuel, l’effort ou le travail doivent être récompensés est largement acceptée. Personne ne revendique les mêmes salaires pour tous. Ce qui est juste, c’est que tout le monde ait les mêmes chances dans la vie, pas que tout le monde arrive au même résultat.

     

    Et nous acceptons l’idée d’équité sans trop nous poser de questions.

     

    Pourtant, en pratique, cette équité n’est vraiment pas facile à atteindre; il faudrait que chacun soit placé sur la même ligne de départ. Si certains partent avec de l’avance, le jeu n’est pas équitable. Il faudrait aussi que chacun dispose des mêmes atouts. La compétition ne doit pas être biaisée.

     

    L’équité, c’est l’idée de l’égalité « juste ».

     

    On peut accepter le principe de l’équité, mais alors nous ne sommes pas avancés pour ce qui est de l’ampleur des inégalités « justes ». Combien un PDG peut-il gagner avant que cela devienne « injuste »?

    Est-il équitable qu’une personne qui aide des personnes âgées toute la journée touche dix fois moins qu’un cadre bancaire ?

    L’effort individuel est rarement mesurable : la plupart des rétributions récompensent des efforts réalisés par une équipe, un groupe, etc.

    L’équité est une « fiction nécessaire ». On en a besoin certes, car l’effort, le mérite, le travail, sont de meilleurs critères que le milieu de naissance ou la caste.

    Mais il s’agit bien d’une fiction; en pratique, les inégalités résultent d’un compromis, d’une lutte de pouvoir entre les membres d’une même société.

     

    L’équité, c’est l’idée de justice sociale.

  • La Letr est un échec

    Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permet pas de répondre aux défis du futur.

    Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

    Hors, depuis l’entrée en vigueur de la Letr (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constater que l’esprit de cette loi est un échec.

    Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

    Les migrants réclament une politique de participation sociale…Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

    Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société

  • L'immigré, exclusivement agent économique ?

    Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l’immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

     

    Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d’origine immigrée est perçue avec scepticisme. On redoute qu’il s’agisse d’attaques masquées contre l’État laïc.

     

    Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d’origines immigrées.

     

    Cela dit, ces revendications sont le signe d’une intégration et d’une volonté de participation à la société.

     

    Toutefois, s’il ne faut pas exagérer l’importance et la portée de ces revendications, il est tout aussi dangereux de ne pas prendre en compte les formes diverses du radicalisme religieux en Suisse.

  • Elections 2015: Swiss Made et durable, ça existe ?

    De plus en plus d’initiatives de l’économie locale offrent une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de leur modèle.

     

    Cette économie locale intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales…).

     

    Ces initiatives locales ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

     

    Exemplaires, elles ont souvent malheureusement « le nez dans le guidon » et se sentent parfois isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leur besoin de financements, de leur communication, de leurs innovations.

     

    Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

     

    Pour renforcer ce tissu économique essentiel, dans les pays anglo-saxons, un mouvement se développe pour créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

     

    D’autres mouvements en France défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

     

    Des projets de monnaies complémentaires se créent également dans différentes régions d’Europe. Aux Etats-Unis, le nouveau modèle de certification B Corp permet aux entreprises de se fixer des objectifs extra financiers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

     

    Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

     

     

  • 13% pour nos autorités, le juste montant est 15%

    Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

     

    Ma proposition :

    Stabilité politique> 3,89%

    Infrastructure efficace> 3,02%

    Localisation idéale et accès facile> 2,67%

    Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle> 2,27%

    Personnel hautement qualifié> 1,44%

    Education et formation> 0,96%

    Atmosphère internationale> 0,75%

    soit 15%.

     

  • Transparence politique: ce n’est pas suffisant !

    Trop souvent quand nous parlons de transparence politique nous nous fixons sur le mode de financement des partis politique. Ce n’est pas suffisant !

     

    Aujourd’hui notre société exige plus.

    Les véritables enjeux autour de la transparence politique et de la démocratie nous obligent à aller la chercher du coté des engagements des parlementaires au moment des votes et des prise de paroles pendant les débats.

     

    Un outil existe:

     

    http://www.idiap.ch/scientific-research/themes

  • Les "seniors", une chance pour la cité

    Les « baby-boomers », ceux que le marketing a baptisés « seniors », font l’objet de discours, de colloques et d’ouvrages, mais il apparaît rapidement qu’il est difficile de cerner cette "nouvelle génération".

     

    Les statistiques démographiques et économiques ou les études portant sur des questions plus qualitatives existent mais, faute d’une définition communément acceptée, elles portent sur des tranches d’âge différentes et permettent difficilement les comparaisons.

     

    Les chercheurs comme les décideurs politiques se sont surtout intéressés au vieillissement de la population, au grand âge et aux enjeux en termes de protection sociale.

     

    Les partenaires sociaux ont abordé les questions posées dans le monde du travail par le départ de cette génération mais très peu d’études ont exploré cette « nouvelle vie » qui s’ouvre au moment de la cessation d’activité professionnelle.

     

    Les questions de logement, de déplacements et de maintien des services, de « bien vivre » tout simplement ne se posent pas qu’en termes financiers mais aussi en termes d’acceptation sociale et de cohabitation harmonieuse entre les générations.

     

    Il existe déjà de multiples expériences souvent méconnues car nées de la volonté d’acteurs associatifs innovants.

     

    Les seniors, grâce à leur disponibilité, y apportent une contribution essentielle.

     

    Donner de la visibilité à leur action, l’inscrire dans une stratégie est une chance et un atout pour la cité de demain…

  • Nationales 2015: quelques principes marketing

    Quelques principes qu'aucun candidat veut remplir...

     

    Apprendre à connaître l’électeur

    Son profil, les enjeux qui l’intéresse, son humeur, ses réactions à votre programme, son attitude à l’égard de vos adversaires…

     

    Soignez votre image

    Votre passé, vos réalisations, votre façon de vous exprimer (oral et écrit), votre apparence physique, votre âge, votre tenue vestimentaire…

     

    Axez votre campagne sur un thème central 

    Un thème qui doit vous différencier et être compris facilement.

     

    Soignez vos relations avec les media

    Les media permettent d’augmenter votre notoriété, Internet et les nouveaux outils de communication deviennent décisifs.

     

    Faites des promesses 

    Ce sont les discours et les déclarations politiques qui contiennent des promesses (importantes pour les électeurs) qui obtiennent de bons résultats. 

     

    Faites de la publicité 

    Afin de bâtir votre notoriété, faire connaître votre message et persuader les électeurs.

     

    Ciblez vos interventions 

    Viser les leaders d’opinion, les électeurs indécis et les électeurs critiques.

     

    Simplifiez à l’excès 

    Employer le langage de tous les jours, les mots courants et courts et les expressions populaires.

     

    Soyez crédible 

    Rassurer l’électeur, appuyer ses propos par des preuves, citer des études et donner des chiffres précis.

     

    Répétez, répétez, répétez 

    Cesser de répéter, c’est commencer à être oublié.

     

  • Un « bureau » pour la participation

    Il est difficile de comprendre les raisons de l’inefficacité des moyens engagés par l’Etat dans la lutte contre l’exclusion.

    Aujourd’hui, un individu se sent d’autant plus justifié à demander réparation que sa difficulté provient d’une cause sociale clairement distincte de sa bonne ou mauvaise volonté individuelle, et qu’un nombre plus grand d’individus se trouve concerné par cette cause, même si les institutions ne le reconnaissent pas souvent.

    Sommés de s’engager à être autonomes, ces derniers perdent progressivement leur confiance dans l’Etat et ses représentants.

    Je propose le remplacement du bureau de l’intégration par celui de la participation.

  • Disparition des Verts ?

     

    Effectivement comme l'affirme Adèle Thorens dans la Tribune de Genève du 23 avril, la disparition des Verts est peut probable. Mais un changement de paradigme s'impose.

    Aujourd'hui l'écologie n'est plus seulement "environnement et énergie".

    Les citoyens attendent beaucoup plus, il faut parler d'économie, de santé, de l'éducation, domaines dans lesquels les Verts restent peu audibles.

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  • Campagnes de votations du 30 novembre, combien ça coûte ?

    S'il est aisé de connaître les dépenses publicitaires des acteurs commerciaux, il est toujours difficile d’obtenir ces chiffres pour les campagnes politiques…

    Quand l'on s'intéresse à obtenir le prix d'une campagne politique, souvent la réponse est « circulez, il n'y a rien a voir ! »... Où est donc cette transparence, si chère à nos édiles ?

    Pour les campagnes du 30 novembre, j'ai essayé d'évaluer leurs coûts.

    Tant en stratégie commerciale que politique, il existe un indicateur communément admis ; «le bruit nécessaire pour être entendu ».

    Pour être compris un message doit avoir de l'audience, de l’impact. En termes marketing ces notions sont mesurées en GRP (gross raiting point). Il est le résultat d'une combinaison entre le nombre de personnes touchées et un certain nombre de fois.

    Ce qui est communément admis par les communicants est atteindre 75% de la population au moins 3 fois, ce qui représente 450 GRP.

    Pour ces campagnes au regard de l’importance des sujets, tant les initiants que les opposants n'ont pas regardé à la dépense, car en point de mire ils ont déjà les élections de l'automne 2015

    Les coûts :

    Forfaits et privilèges fiscaux CHF 11'000'000.- L'or de la Banque nationale : CHF 6'000'000.- Ecopop : CHF 3'000'000.-, soit un total de CHF 18'000'000.-

    18'000'000.- juste pour les dépenses « visibles », je ne compte pas les flyers, les tous ménages, les stands et divers événements annexes.

     



  • Le parti radical écologiste (PRE), un projet politique pour construire la société durable aujourd'hui.

    Il agit sans idéologie socialiste ni libérale, mais pour le bon sens et l'action. Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : écologies éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.


    Écologie de la Démocratie

    La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.

    Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen.  Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.

    > Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale

    > Reconnaître le vote blanc.

    > Introduire des aides publiques aux partis en fonction de leur capacité à présenter des générations différentes et des candidats nouveaux.

    > Instaurer un quota de moins de 30 ans parmi les éligibles

    > Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.

    > Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.

    > Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.

     

    Écologie de l’éducation

    Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.

    Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le PRE propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.

    L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…

    Le PRE demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.

    > Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.

    > Encourager la coopération avec les parents.

    >Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.

    > Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.

    > Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.

    > Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.

    > Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.

    > Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous)

    > Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.

    > Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.

    > Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans et lancer des États généraux de la jeunesse.

     

    Écologie de la Santé

    La Santé repose sur l’éducation à la Santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.

    > Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.

     > Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.

    > Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.

    > Promouvoir le sport pour tous.

    > Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.

    > Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.

    > Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.

    > Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.

    > Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.

    > Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.

     

    Écologie économique et sociale

    L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.

    > Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,

    > Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.

    > Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes

    > Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables

    > Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter

    > Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,

     > Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,

     > Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique

    > Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation

     > Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire

    > Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire

    > Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"

     

    Écologie du logement

    > Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation

    > Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement

    > Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci

    > Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain

     

    Écologie de la fiscalité

    > Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
    > Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique

    > Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.

    > Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
    > Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

    > Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

    > Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
    > Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie

    > Développer une fiscalité nationale cohérente

     

    Écologie de la sécurité.

    Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
    >Une police dotées des moyens adéquats
    >Appliquer les peines prononcées.
    >Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
    >Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
    >Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
    >Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.

     

  • Pourquoi les étrangers fortunés aiment-ils la Suisse ?

    En tant que Suisse, nous savons bien que notre pays est courtisé par les étrangers fortunés. Mais savez vous pourquoi au juste? Nous voyons tous les jours des étrangers qui souhaitent habiter dans notre pays et leurs avons demandé. Au cours de nos entretiens, ces gens s'ouvrent souvent à nous au sujet des raisons qui les poussent vers la Suisse. Les raisons qu'ils invoquent nous ont souvent surpris - ce ne sont pas celles qu'on attendait.

     

    Politesse et respect des gens
    Le fait de saluer les gens dans la rue ou en entrant dans un magasin (par exemple) est naturel et universel. Vous serez peut-être surpris d'apprendre que c'est une des premières choses que remarquent les étrangers dans notre pays - et ils savent l'apprécier.

     

    Centralité
    Beaucoup viennent ou ont vécus dans des pays qui sont ... loin de tout! En venant en Suisse, ils aspirent à être au cœur de l'Europe, à 3 heures de l'Italie, 1 heure de la France, 2 heures de l'Allemagne.

     

    Respect de la vie privée
    Les gens connus qui habitent en Suisse parlent toujours du merveilleux climat de discrétion qui les entourent. Interrogez un employé communal sur les stars qui vivent dans sa commune, et il vous répondra qu'il en connaît mais qu'il ne peut rien dire. Le Suisse moyen qui croise Alain Delon ou Isabelle Adjani et qui les reconnaît choisira en général de détourner le regard pour ne pas mettre ces personnes mal à l'aise. Cet aspect de notre mentalité est très apprécié de gens qui pensent que d'être célèbre ne doit pas les empêcher d'avoir une vie à eux.

     

    Le pays marche bien ... et les trains arrivent à l'heure
    Encore une chose qu'on pense aller de soi mais qui n'est pas évidente partout - notre pays fonctionne. Les trains arrivent à l'heure et quand vous décrochez le téléphone vous entendez la tonalité - cela peut nous paraître aller de soi et pas forcément important, car nous y sommes habitués.

     

    Stabilité politique
    La dernière guerre que la Suisse a connue avec l'extérieur était au 16ème siècle. Cela peut nous paraître anecdotique, mais pour des gens qui ont tout perdu dans une guerre, ou qui ont du fuir une révolution dans des conditions effroyables, cela compte.  

     

    Sécurité personnelle
    Qu'en est-il de la criminalité ? Quand nous commençons à expliquer qu'il y a en effet quelques cambriolages ça et là, ils nous coupent, en général agacé, pour nous demander : Oui, mais la criminalité violente ? Quand on leur explique finalement que les enfants vont à l'école seuls dans ce pays, le plus souvent ils refusent simplement de nous croire. 

     

    Cadre idéal pour élever ses enfants
    La première raison qu'invoque les plus jeunes (compté large, ceux de moins de 60 ans) pour s'établir dans notre pays est que la Suisse offre un cadre excellent pour élever ses enfants. En effet, les pays qui offrent une culture de respect et de politesse, des écoles internationales 5 étoiles, une très grande sécurité physique et un cadre aussi spectaculaire ne sont pas légions. 

     

    Climat
    La Suisse bénéficie d'un climat très agréable par rapport à de nombreux pays du monde, et beaucoup de nos clients 

     

    Fiscalité modérée
    Nous nous attendions à voir ce facteur mentionné en première ligne, et c'est curieusement après une heure de conversation qu'il est généralement abordé. S'il est vrai que notre Fiscalité est modérée, elle reste quand même forte par rapport à de nombreux pays où les impôts directs sont quasi inexistants.

     

    Source : http://switzerland.isyours.com/f/pays/suisse/

     

  • Combien sont-ils ?

    Combien de nos 137 magistrats communaux sont au bénéfice d’un certificat en gestion communale ?

    (compétences-clés : technique de négociation, capacité d’analyse de projets, leadership, culture du feed-back, animation de séances, dynamique de groupe, gestion du stress, capacité de s’exprimer en public, esprit de synthèse, sens de l’organisation et des responsabilités).

    Combien sont-ils ?

    http://www.cadres.ch/fr/validation-conseiller-communal/


  • Le chômage c’est d’abord un problème de flux

     Ce n’est pas le nombre qui importe, mais le temps. Rester au chômage pendant trois ou six mois entre deux jobs, ce n’est pas la même expérience qu’une année sans emploi.

    Le chômage-tampon est un phénomène presque inéducable. Mais le chômage de longue durée est une calamité. Le travail se désapprend. Après un an ; on décroche, on s’enfonce, On est largué, on ne connait plus les nouveaux outils, on oublie la sociabilité des pauses cigarettes ou cafés, on se délite à petit feu.

    On peut cependant considérablement limiter le chômage de longue durée. Pas uniquement en recourant au traitement social, par de contrats sous payés et tardifs : il faut être chômeur de longue durée pour bénéficier des emplois aidés.

    En revanche, il excite une mesure préventive jamais testée, pas chère, efficace et simple : le « job rotation ».

    C‘est une invention du Danemark. Le «job rotation» consiste à remplacer par un chômeur un salarié qui prend un congé d’un an. L’idée, c’est que le congé doit servir à entamer une formation qualifiante. Dans le meilleur des cas, le salarié revient en prenant du galon et le chômeur, recruté pour le remplacer, conserve le job.

    Dans ce système, tout le monde est gagnant ; le salarié en formation, le chômeur, l’entreprise qui n’a pas de rupture de charges, et l’état qui, au lieu d’indemniser un chômeur, finance la formation.

    Les Danois ont inventé ce modèle en 1996.

    En cette période de récession avouée, je suis frappé par l’absence complète d’imagination des plans. On nous ressort toujours le même traitement social du chômage.

    Expérimenter le « job rotation » serait un vrai progrès social.

     

  • Sécurité : l’école de police unique n’est pas la solution.

     

    La criminalité c’est complexifiée, il est totalement faux de croire qu’une police unique biffera définitivement nos problèmes.

    L’idée générale visée à travers une école de police unique est une aberration.

    Les inspecteurs et les gendarmes n’effectuent pas le même métier,

    Il faut tenir compte de l’attractivité du métier d’inspecteur.

    Les inspecteurs ne sont pas à la recherche d’un métier de sécurité publique, mais bel et bien d’enquêteur.

    D’ailleurs, le cahier des charges est spécifique à la Police judicaire, il consiste à mener des enquêtes, rechercher ders informations et de témoignages, à effectuer des auditions et des missions de renseignements.

    L’école unique n’est certainement pas la solution.

  • Du savoir à la connaissance…

    Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

    Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

    Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse que nous sommes tous dépassés

    A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

    L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

     

    Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.