Gestion de la violence

La police est de plus en plus engagée à la résolution des conflits de voisinage ou familiaux, à répondre à des demandes formulées par les services sociaux.

Ne serait-il pas judicieux de former les assistants sociaux et les éducateurs à la gestion des conflits et de la violence ?

Aujourd'hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation de phénomènes de violence.

Le fait de violence se cristallise toujours autour d'une atteinte plus ou moins directe à l'intégrité matérielle, physique ou psychique.

Les objectifs d'une formation adéquate devraient permettre aux acteurs sociaux de comprendre et prévenir les phénomènes d'agressivité et de violence. De mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence. De faciliter l'accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d'apaisement et de désamorçage. Et enfin, optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences.

Si les agents sociaux étaient ainsi formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l'ordre.

Commentaires

  • En cas de violence, la réaction d'un individu face à une personne "étrangère" de son espace, est imprévisible (coup de couteau, arme à feu, ...).
    Le service social peut intervenir dans une situation contrôlée (après un incident), sinon les risques sont trop grands. C'est mon opinion, à demander à la police.
    Sinon, il faut arrêter de construire des ensembles de bétons avec des milliers de personnes, l'habitat trop dense et la violence sont liés. Depuis le temps, on devrait le comprendre. Genève et sa vision de croissance ne fera qu'accroître la violence et il faudra toujours plus de police, c'est un monde de fou.

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