Il y a quelque temps, on m'a demandé : Que fêtez-vous le 1er août ? J'ai répondu...

La Suisse existe ! Elle se développe. Elle bouge. Elle avance. Nos quatre cultures montrent notre volonté de "vivre ensemble", d'aller à la rencontre des autres... La Suisse est ouverte au monde entier !

Certains imaginent que les temps anciens étaient meilleurs et que célébrer la Suisse c’est rêver d’un monde harmonieux et simple où tous les problèmes trouvaient une réponse facile.

Or, la réalité est bien différente, notre avenir ne peut se limiter à conserver ce que les générations précédentes ont construit. Chaque génération doit réinventer sa manière d’être suisse, mais les souvenirs du 1er août, de ces moments de bien-être collectif, nous aident à vouloir participer à l’effort commun pour faire de la Suisse un pays où toutes les générations vivent bien.

Une grande partie de ces défis se posent aujourd’hui à l’ensemble des pays industrialisés. Dans de nombreux cas, ils nécessiteront que nous renoncions à certaines choses. Or, cette perspective inquiète de nombreux Suisses.

A l’affaiblissement du lien social, il nous appartient d’apporter nos réponses. Nous nous sommes donné pour devise «Un pour tous, tous pour un». Se pourrait-il que nous l’abandonnions alors que la Suisse est devenue, grâce au travail de ses habitants et grâce à l’ingéniosité de ses entreprises, un des pays les plus riches du monde ?

Commentaires

  • Avec le 20ème siècle la Suisse à perdu son âme. La croissance de la population, le bétonnage, puis l'intégration raté de catégories d'étrangers, font qu'un pays a vu le jour de communautés qui se mélangent peu, et puis s'ajoute le communautarise politique du genre, raciale, indigéniste.

    Plus que la richesse, c'est l'âme d'un pays qui permet d'affronter un futur en se serrant les coudes.

    La Suisse doit faire une pause d'immigration pour permettre de se reconstruire, de se refaire une identité, de reprendre des gestes naturelles de solidarités de voisinages.
    C'est que comme cela, qu'on peut affronter un changement de société sereinement, et éventuellement, digérer une nouvelle vague d'immigration.

    Les fondements du pays ont été endommagé, la société s'est fragilisée, sauf vu des bobos idéologiques ou pour ceux qui mesurent la réussite à l'argent.

    Le 1er août doit être le renouveau d'un pays avec les nouveaux suisses pour recréer une nouvelle âme dans le sillage de nos anciens.

    Genève est dépassée pour ne pas avoir su trouver des solutions à une croissance de population (sécurité, intégration,...), et elle veut amplifier le problème en surdensifiant.
    Genève devrait être le centre du 1er août comme mise en garde pour la Suisse.

    La Suisse, les suisses ont besoins de se reconnaître avant de grimper l'Himalaya du changement de société de ce 21ème siècle.

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