l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain:  

"Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.
La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère."  

Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.  
Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.  

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ? 

Commentaires

  • On ne peut pas penser économie mondiale, nos préoccupations ne sont pas universelles.
    Améliorons chez nous, en espérant que d'autres suivront. La qualité de vie doit être une priorité, elle engendre moins de frustrations et donc de consommations. La densification, est un moteur à délinquances, à malaise, et personne ne parviendra à convaincre ces gens qu'il faut moins consommer, et être plus responsable. A juste titre, ils diront : Vous avez fait quoi pour nous ?

    Hodgers fait tout faux. En bétonnant pour fournir de la "viande" à l'économie, il freine le mouvement écologique. Il faut adapté l'économie aux capacités locales pour convaincre qu'un mouvement pour changer l'économie à terme, est possible.
    La Suisse est dans le court terme avec une croissance démographique plébiscité par l'économie, alors qu'une société suisse durable, ne peut éviter d'y mettre des limites pour assurer un futur aux prochaines générations.

    Fournir de la "viandes" en densifiant, ne résoudra pas les finances d'un canton structurellement défaillant.

    L'économie semble plus motivée à une orientation écologique que les politiques vivant toujours dans la philosophie du 20ème siècle.
    En cela, Hodgers est symbolique de cette génération politique ancré dans le passé, utilisant la même gestion du passé. Le vélo, centre de la motivation écologique, est symbolique des priorités écologiques farfelus du passé

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