09/07/2014

La mondialisation fragmente le monde.

Je dois admettre que tout le monde est plus ou moins protectionniste et plus ou moins libre-échangiste et que les positions peuvent varier en fonction des besoins et des priorités économiques et politiques du moment.

Mais, ne confondons pas un processus de développement (la mondialisation), une philosophie (le libéralisme) et des politiques économiques (libre-échangisme, protectionnisme).

Loin d’abolir le rôle des états, la mondialisation leur redonne au contraire tout leur sens : seule la puissance publique peut réguler la mondialisation en fixant des normes, en redistribuant les richesses, en aménageant le territoire.  

Tentations du protectionnisme, fermeture des frontières, mise en œuvre de législations contraignantes, la mondialisation s’accompagne paradoxalement du grand retour des états.

Le libre-échange est contesté dès lors qu’il compromet certaines questions jugées essentielles, comme l’emploi, la sécurité, la santé ou l’accès à l’énergie.      

Loin d’abolir l’espace, la mondialisation redonne au contraire toute leur force aux singularités locales. 

L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes, la mondialisation fragmente paradoxalement le monde.

 

 

 

17/06/2014

La dette, caractéristique centrale de notre société

 

Sujet devenu complexe, la dette reste mal comprise de bon nombre d'entre nous du fait que sa terminologie n'est pas simple. 

Pendant des années, Ia dette des particuliers a fait office de mécanisme servant à faire de la consommation Ie moteur de la croissance 

 

 

En Suisse, la dette des particuliers (quantité d’argent due par les citoyens à titre privé) avec un taux de 169% du revenu disponible est relativement importante (86% pou l’Allemagne, 82% pour la France et 65% pour l’Italie). 

 

La dette publique (argent que le gouvernement doit au secteur privé) qui est en comparaison avec les autres pays de l'OCDE relativement basse, soit environ 35% du PIB en 2011. 

La dette extérieure (dettes dues à l’étranger par l’état, les entreprises et les particuliers) représente plus de CHF 120'000.- par personne. 

Et, pour aggraver les choses, Ies divers types de dette ont des implications différentes pour les ménages, le gouvernement et le pays.

 

02/04/2014

Paysage colorimétrique des partis politiques

 

Paysage colorimétrique des partis politiques

(Postulat: rouge=social, bleu=économie, vert=environnement)


 

Screenshot_2014-04-01-10-29-00-1.png


1) PS
2) PDC/PBD
3) PLR/UDC
4) Vert'libéraux
5) Les Verts
6) Radical écologiste
7) Mouvements écologistes

 

27/01/2014

La loi modifiant la loi générale sur les zones de développement est-elle écologique ?

Une ville dense permet des modes de vie urbains à haut niveau de services. Mais, il revient aux acteurs de la ville de réinventer les nouvelles densités urbaines qui sont le contraire des « prêt à penser » qui assimilent la ville dense à ville oppressante ou anxiogène, et en font son « mal de vivre ».


Le développement de la ville rend très difficile la réponse aux enjeux humains, urbains et écologiques. D'autres aménagements du territoire, d'autres organisations, sont, à l'évidence, préférable et nécessaire.

La maîtrise du développement urbain est de surcroît nécessaire eu égard à l'importance de maintenir des terres affectées à d'autres usages, et d'abord à l'agriculture.

Dès lors que certaines conditions sont remplies, comme toujours une question de choix politiques, la ville dense est plus écologique.

10/12/2013

La prospérité du pays, la classe moyenne

La classe moyenne est un sujet qui alimente régulièrement les débats.

Est-elle en perte de vitesse?
Supporte-t-elle des dépenses obligatoires toujours plus lourdes?

Telles sont les questions le plus souvent débattues.  

En dépit de cette présence dans le débat public, il existe très peu de données statistiques sur la classe moyenne.
Quelques études ont certes paru ces dernières années sur la distribution des revenus, mais elles mettent en général plutôt l’accent sur l’opposition entre les catégories les plus pauvres et les catégories les plus riches de la population.  

Le rapport, disponible sur le lien, décrit l’évolution et la composition des groupes à revenus moyens.
Il analyse aussi la ponction qui est opérée sur cette catégorie de la population au travers des dépenses obligatoires.

http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/news/publikationen.html?publicationID=5048

02/12/2013

Sujet complexe, la dette !

Sujet devenu complexe, la dette, caractéristique centrale de notre société, (l’économie fonctionne grâce à I ‘endettement), reste mal comprise de bon nombre d'entre nous. 

Cette méconnaissance est en partie due au fait que sa terminologie n'est pas simple. 

La dette des particuliers (quantité d’argent due par les citoyens à titre privé) avec un taux de 169% du revenu disponible fait de la Suisse un pays où l’endettement privé est important (86% pou l’Allemagne, 82% pour la France et 65% pour l’Italie). 

Pendant des années, Ia dette des particuliers a fait office de mécanisme servant à faire de la consommation Ie moteur de la croissance La dette publique (argent que le gouvernement doit au secteur privé) qui est en comparaison avec les autres pays de l'OCDE relativement basse, soit environ 35% du PIB en 2011. 

La dette extérieure (dettes dues à l’étranger par l’état, les entreprises et les particuliers) représente plus de CHF 120'000.- par personne. 

Et, pour aggraver les choses, Ies divers types de dette ont des implications différentes pour les ménages, le gouvernement et le pays.

14/11/2013

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise

 

Je ne pense pas qu’il existe une identité suisse fondée, les identités sont cantonales.

Certains présentent la langue comme étant le ciment de l’identité nationale. Si cet argument a une quelconque valeur, il ne peut être utilisé en Suisse, puisque le pays compte quatre langues nationales.

La religion non plus. Si le catholicisme rassemble 3 millions de fidèles, les protestants en comptent 2,4 millions. Quant à la communauté musulmane, elle ne représenterait qu’un peu plus de 300’000 personnes, en majorité des ressortissants turcs et de l’Ex-Yougoslavie.


Alors, qu’utiliser pour affirmer l’identité suisse…

Le drapeau, l’hymne national, le secret bancaire, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives.

A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

 

16/10/2013

« Classe moyenne » ; l’enjeu politique

 

La classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer "parti de la classe moyenne".

Mais, c’est sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux que devrait se situer le débat.

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.

Le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup, une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.

De plus, le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.

Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.

Pour ma part, la classe moyenne se situe entre les 30 % des salaires les plus bas et les 20 % des personnes les mieux rémunérées, soit 50 % de la population.

Et sa valeur économique varie d’un canton à l’autre:

à Genève, entre 57'000.- et 98'000.-

En Suisse, entre 48'000.- et  83'000.- de revenus annuels par foyer fiscal

11/10/2013

Trop souvent quand nous parlons de transparence politique nous nous fixons sur le mode de financement des partis politique. Ce n’est pas suffisant !

Les véritables enjeux autour de la transparence politique et de la démocratie nous obligent à aller les chercher du coté des engagements des  parlementaires au moment des votes et des prises de paroles pendant les débats.

Si certains parlements, notamment le Conseil National ont imposé le vote nominal sur l’ensemble des sujets, encore trop peux de parlements cantonaux ont adopté ce modèle de  vote.

Aujourd’hui notre société exige plus !

La technologie offre la possibilité à tout citoyen, de retrouver les  interventions des parlementaires par thème et ainsi connaitre les prises de positions et les votes.

C’est la seule condition pour restaurer la confiance du citoyen envers la Politique.

Un outil existe !

http://www.idiap.ch/webapps/webgrandconseil/

 

20/09/2013

"Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou."

 

Aujourd'hui que nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent.

Les "problèmes" énergétiques, sanitaires, économiques, climatiques, etc. sont en faites des symptômes d'un système qui s’essouffle.

Le "second souffle" passera par des modifications sociales et culturelles.

Il faut changer notre manière de penser nos valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative. Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Ils sont addicts à la croissance.Ils veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile.

Mais en réalité, ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes, mais ils croient que le reste des gens le pensent.

Les Japonais ont un dicton qui dit : « Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou. » 

12/09/2013

Grand Genève… Où sont-ils ?

Le sentiment d'appartenance ne peut se construire instinctivement. On peut contribuer à son jaillissement, des spécialistes en « marketing public » pourraient sans doute y participer.

Où sont-ils ?

Mais rien n’est plus malaisé que de construire une identité, et personne n’assume cette tâche.

Elle est à bien plaire. Si une identité se constitue tant mieux, si non tant pis...

Reste que la question de l’identité est indispensable à la mise en place d'institutions politiques régionales.

 

03/08/2013

l'écologie de l'esprit

L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement.  

Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.  

Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.  

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.  

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain.

24/07/2013

La sécurité est devenue un produit de consommation courante

 

Ce grand besoin de sécurité à ouvert la voie au développement tous azimut de sociétés privées de sécurité.

Elles envahissent des champs de plus en plus étendus, grâce, notamment, par l’utilisation des nouvelles technologies de plus en plus sophistiquées.

Avec un chiffre d'affaires annuel estimé à CHF 720 millions, le marché de la sécurité privée est en pleine expansion en Suisse. (78% de surveillance, 8,5% de transports de biens, 6,2% de gestion d'alarmes, 6,1% de sécurité aéroportuaire et 1,2% de protection de personnes).

Les causes de l’expansion continue de ce marché sont multiples. La progression de la délinquance comme le sentiment d’insécurité ou la menace terroriste exacerbent les attentes de la population.

La sécurité est devenue un produit de consommation courante, facilement accessible aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises et administrations publiques.

Les sociétés de sécurité privées viennent même, par certains aspects, concurrencer l’Etat, ce qui suscite certaines inquiétudes

22/07/2013

L’ « expertisme » nous gagne…

 

Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique, non à travers sa participation au débat démocratique, mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.

Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler l’ « expertisme ».

Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.

Ce qui est dangereux et critiquable c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante des sciences humaines, économiques ou sociales.

 

Experts, encore un effort pour être démocrates !

 

20/06/2013

L’économie est une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

 

Les économistes ont bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont venus vers la politique, qu’ils ont voulu investir de leurs croyances.

C’est ici qu’ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l’exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

La politique économique menée par ceux que l’on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

Leurs discours révèlent progressivement le non-dit en matière d’ordre social et politique, ils expriment la dépolitisation des choix économiques.

Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles.

Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

 

15/06/2013

Une économie verte inclusive

 

Le conseil mondial des affaires pour le développement durable (WBCSD), qui représente 200 multinationales et 7’000 milliards de dollars de revenus, estime dans sa profession de foi « Vision 2050 » que les opportunités dans les seuls domaines des ressources naturelles, de la santé et de l'éducation représenteraient autour d'un millier de milliards de dollars en 2020 et jusqu'à 4,5 % du PIB mondial en 2050.

Dans un rapport, l'Organisation internationale du travail (OIT) pense, elle, que « l'écologisation de l'économie » devrait rapporter entre 15 et 60 millions d'emplois supplémentaires dans le monde, en fonction des stratégies mises en œuvre par les Etats.

Tous les économistes ne partagent pourtant pas cet enthousiasme, personne ne sachant encore chiffrer le rapport entre la part des emplois créés par le verdissement de l'économie et la part de ceux qui seront détruits.

Beaucoup d’ONG sont tout aussi sceptiques, elles y voient l'instrument qui permettra aux entreprises de « s'approprier l'agenda environnemental et de développement de l’ONU».

C'est le concept d'« économie verte inclusive » qu’il faudrait développer, celle du principe de bénéfice, libre de tout droit, des biens communs, comme l'eau, le patrimoine génétique des plantes, mais aussi des biens culturels nécessaires au développement. Mettre en place des outils en matière d'économie circulaire et de circuits courts. Il faut en prendre compte à côté des logiques du secteur privé

La Banque mondiale ne dit pas autre chose dans son rapport sur la croissance verte.

Mais le danger est de voir se dessiner un scénario de domination des pays riches, producteurs de normes environnementales, sur les pays émergents.

23/02/2013

Contre l’échec de notre politique d’intégration

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur. Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

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16/02/2013

Marketing politique : zapping activiste

 


PRESIDENTIELLES.jpg Le « slacktivisme », contraction entre le mot anglais « slacker » (paresseux, désengagé) et activisme, illustre bien cet activisme en ligne.


Il suggère un militantisme effectué depuis son divan, en rejoignant d'un simple click diverses causes.


Ce zapping activiste peut se faire de n'importe où de manière distante (smartphone, tablette, etc).


Ce consumérisme politique peut aussi être lié à diverses formes d'activisme davantage structurés et durables que l'on peut comparer aux pratiques collaboratives de « crowdsourcing » (approvisionnement par la foule), propres au marketing qui s'inscrit dans un projet participatif.


Cet activisme « Peer-to-Peer » (P2P) décentralisée à l'œuvre dans les réseaux sociaux implique la constitution de structures changeantes, adaptées aux différentes phases de construction d'un projet.


Le résultat de cette agrégation massive d'engagements individuels peut ainsi aboutir à la mise en place de comités de vigilance (watchdog committees), et à l'émergence de mouvements citoyens politisés.


 


Sources : les Essentiels (Hermès CNRS), Marketing politique (Studyrama), The News Media and Democracy (Macmillan), Political Marketing as Campaign Stategy (SAGE Publications).

12/02/2013

Dix stratégies de manipulation

Reproduit ci-dessous une liste des « Dix stratégies de manipulation » à travers les média établie par Noam Chomsky.

En détail: stratégie de la distraction, stratégie de la dégradation afin de maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

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16/01/2013

De Genève Aéroport vers Lyon-Saint Exupéry

 

Sans remettre en question l'importance économique de Genève Aéroport pour la région, il est important de soutenir toute mesure permettant de réduire son impact écologique en favorisant la seconde piste déjà construite… Celle de Lyon Saint Exupéry,

Avec une volonté politique claire, Lyon Saint Exupéry serait qu’à 6 minuties de Genève, en remettant au goût du jour le superbe projetde train à sustentation magnétique souterrain.

Dans de nombreuses études il a été prouvé que le train à sustentation magnétique souterrain correspond parfaitement aux critères écologiques et durables, que le projet est techniquement faisable et tout à fait judicieux sur le plan économique.