16/10/2018

La "classe moyenne" existe pas

La classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer "parti de la classe moyenne".

 

Mais, c’est sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux que devrait se situer le débat.

 

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.

 

Le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup, une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.

 

De plus, le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.

 

Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.

 

Sa valeur économique varie d’un canton à l’autre... en moyenne Suisse, selon l'OFS, les revenus par foyer fiscal varient entre 47'000.- et 210'000.- par an.

09/09/2018

J’ai mal à ma Démocratie !

La dislocation, l’exclusion et les inégalités sociales progressent.

L'individu se trouve confronté à de nouvelles sources de précarité, elles sont relationnelles et identitaires.


Les opportunités de vie se heurtent à des contraintes pour une large part structurelles, telles que le chômage et la pénurie de logements à des prix abordables.

 

Notre démocratie stagne et semble parfois régresser. Des mouvements populistes tendent à la confisquer en proposant un discours de haine et d’exclusion.

 

Ces formations ont obtenu des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l’autre, sur la crainte diffuse de l’invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

16/08/2018

Imposer le revenu ou la consommation ? Véritable choix de société !

En comparaison internationale, la part des impôts directs est trop élevée en Suisse.
 
C’est pourquoi il semble judicieux de réfléchir aux possibilités qu’il y aurait de reporter la charge vers une imposition accrue de la consommation.
 
En se fondant sur l’idée qu’en dernière analyse, le revenu est recherché pour permettre la consommation, la capacité contributive n’est plus déterminée par le revenu entier, mais seulement par la part affectée effectivement à la consommation.
 
L’impôt sur les dépenses peut être aménagé de façon aussi progressive que l’impôt direct sur le revenu.

29/07/2018

Le bruit rend malade et il n'existe aucun droit au calme dans notre société !

Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

 

Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

 

Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

 

Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

 

Il est nécessaire de créer des zones de calme (les zones calmes, bruit du trafic inférieur à 40 décibels (dB) durant la journée, sont rares).

 

Il suffirait d’une baisse de 6 dB sur l’ensemble de la ville pour qu’apparaissent de nouvelles zones de tranquillité.

 

Cette perspective est de l’ordre du possible. Il faudrait d’abord canaliser les véhicules vers les routes principales.

 

Sur ces axes, la pose ciblée de revêtements silencieux dans les localités permettrait d’obtenir, pour une vitesse de 40 km/h et plus, une réduction allant jusqu’à 5 dB. Dans les quartiers résidentiels, le niveau sonore pourrait être abaissé d’un maximum de 2 dB si la limitation de vitesse passait de 50 à 30 km/h.

22/05/2018

Avons-nous encore la liberté de penser ?

Admettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des Hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef ». Jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

Les Hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquence la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra.
L’adulation, si détestable, et la perfidie seront à l’honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Bien entendu que je ne parle pas des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

21/04/2018

Les femmes musulmanes sont confrontées à un conflit personnel ; combiner la vie traditionnelle et moderne et vie professionnelle.

L'image des sociétés musulmanes reste dominé par un déterminisme supposé religieux imposé par les structures patriarcales immuables, répond à une vision de l'Occident qui n'est pas conformément exact à la réalité. Des systèmes politiques pratiquement inchangés avec de graves carences démocratiques contribuent à maintenir cette perception.

 

Une des hypothèses les plus profondément enracinée en occident est l'immutabilité du paradigme patriarcal dans la structure sociale des pays arabes, ainsi que son explosion démographique supposée et de la vulnérabilité ou la subordination des femmes dans la famille.



Le développement de l'urbanisation, l'éducation des femmes, le ralentissement démographique, le succès de la planification familiale et l'intégration des femmes dans la sphère publique et du travail obligent à de profonds changements.

 

Cela implique une plus grande autonomie des femmes tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la maison. C’est une étape très importante vers leur émancipation.

 

La transformation de l'espace social et de la famille arabe n'a pas encore atteint son point culminant, mais elle est, aujourd'hui dans une dynamique irréversible.

 

Si des questions comme le divorce sont considérés favorablement, d'autres tels que la cohabitation ou la perte de la virginité avant le mariage est «intolérable».

 

Suivant le frein de la tradition, les réactions patriarcales aux changements sociaux sont inévitables, mais en dépit de son influence à long terme ou à moyen terme, elles ont perdu la bataille.

 

Une étude (Femmes et familles dans les sociétés arabes actuelles) montre que les pays arabes, mais toujours avec des exceptions, font face à des facteurs qui ont eu lieu dans tous les processus d'autonomisation des femmes. Les mêmes combats silencieux que ceux menés par les femmes occidentales dans les années 60’.

25/02/2018

Impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Les économistes ont bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont venus vers la politique, qu’ils ont voulu investir de leurs croyances.

C’est ici qu’ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l’exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

La politique économique menée par ceux que l’on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

Leurs discours révèlent progressivement le non-dit en matière d’ordre social et politique, ils expriment la dépolitisation des choix économiques.

Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles.

Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

09/02/2018

Politique...

C'est ce mélange si particulier du vice et de la vertu qui fait la qualité d'un personnage politique...

28/01/2018

La maltraitance "ordinaire" règne-t-elle dans les hôpitaux suisses ?

Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les établissements hospitaliers sont aussi des lieux de vie pour les patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier, exercice délicat au quotidien.

Les patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution hospitalière.

Cependant, malgré les progrès accomplis, certaines plaintes d’usagers témoignent d’attentes interminables et inexpliquées, d’entraves et de contraintes qui paraissent absurdes, d’un manque d’écoute, de considération ou d’information.

C’est ce qui est appelé ici la maltraitance « ordinaire », parce qu’elle n’est pas hors du commun et que le risque le plus important de maltraitance réside dans sa banalisation, son « invisibilité et donc son acceptation passive.

D’autres l’ont appelée, à juste titre aussi, maltraitance « institutionnelle » ou « passive».

22/01/2018

La Politique en 1 click

Si au début du 21ème siècle le savoir–faire de l’activisme en ligne était du domaine des webmasters, il faut remarquer qu’aujourd’hui avec la démocratisation des technologies, la communication politique est caractérisée par l’utilisation de réseaux sociaux ne nécessitant pas de connaissances techniques particulières.

Ces outils favorisent de nouveaux types de mobilisation et un activisme hors des partis constitués.

Ce comportement politique ne résulte plus d’habitudes, il est à l’image du « citoyen-consommateur » émancipé des structures hiérarchisées. Il est disposé à des formes d’engagements spontanés et flexibles.

Ces nouvelles formes semblent correspondre à un consommateur nomade aux priorités variées et par définition infidèle.

Cet activisme peut suggérer aussi un militantisme que l’on effectuerait depuis son divan en rejoignant d’un simple click diverses causes. Mais il peut aussi être lié à des formes plus structurées et durable, de manière collaboratives.

18/01/2018

Il est si facile de se couler dans un moule

L’éthique exige souvent d’aller à l’encontre du consensus ambiant au risque parfois d’une traversée du désert…

Les managers sont plus que jamais obligés de s’interroger sur leurs valeurs personnelles et le sens de leurs actions.

Ils se trouvent un jour confrontés à l’un de ces choix cornéliens où s’affrontent convictions personnelles, et exigences professionnelles. Les contraintes du court terme, l’obsession des résultats et la crainte de perdre son boulot s’allient pour augmenter la pression.

Comment trouver un compromis pour ménager la chèvre et le chou ?

Alors qu’il est si facile de se couler dans le moule.

Mais il est possible de diriger sa vie et sa carrière, sans trahir ses valeurs, que la crise soit mondiale ou liée à l’actualité de l’entreprise, sans trahir ses valeurs, ni mettre en danger sa carrière.

14/01/2018

Avez-vous perçu une émotion cette semaine ?

L’émotion est devenue un levier pour convaincre où le stimulus est largement structuré autour du rêve ou de l’admiration.

 

L’émotion reste un élément peu étudié en sciences politiques par le simple fait de l’utilisation de sondages qui n’offrent qu’une approche quantitative du comportement des électeurs.

 

Ces outils ne favorisent pas la captation de l’émotion entre l’électeur et son vote.

 

Si la science politique a peu à peu imposé l’idée d’un électeur rationnel qui regarderait le marché comme une offre, dans laquelle il choisirait le candidat qui lui rapporte le plus de profit. Mais, elle n’est pas très prolixe su le sujet de l’émotion.

 

La Politique se doit de créer des envies au-delà des besoins primaires : émotion et imagination devraient être incontournables ces prochains mois et déterminants quant au choix des électeurs.

 

11/01/2018

Ils exploitent la peur pour soumettre.

Nos gouvernants, mieux que tout autre, ont toujours su que la peur est le meilleur moyen de convaincre. Ils la cultivent et l’exploitent.

Que ce soit pour détourner l’attention, pour justifier plus de taxes ou pour faire accepter une législation impopulaire, ils peuvent toujours compter sur un événement dramatique annoncé.
 
 
Ils exploitent la peur pour soumettre.
 
S’il est vrai que les démocraties modernes dépendent de l’opinion publique, il est aussi vrai que celle-ci est largement dictée par la peur.
 
En maintenant les populations dans un état d’appréhension constant, l'État gruge les libertés au profit d’une bureaucratie gouvernementale.
 
Et malheureusement, les populations acceptent à peu près tout ce qui leur est imposé graduellement…

09/01/2018

"No Billag" Une nouvelle concession oblige !

Bien sûr que la concession sera modifiée, sans doute une pour la TV et une autre pour la radio et elles seront misent au enchères. Je fais entièrement confiance à la Confédération pour établir une proposition qui puisse satisfaire entièrement "la nouvelle SSR".

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12/12/2017

"No Billag" Chapitre 4 - La concession

Alinéa 2.3La Confédération met régulièrement aux enchères des concessions de radio et de télévision.

 

Bien sûr que la concession sera modifiée, sans doute une pour la TV et une autre pour la radio et elles seront misent au enchères. Je fais entièrement confiance à la Confédération pour établir une proposition qui satisfera entièrement "la nouvelle SSR TV".

(j'aborderais la radio dans un prochain chapitre).

 

La concession pourra contenir les éléments suivants:

Le concessionnaire remplit son mandat en matière de programmes de même valeur dans toutes les langues officielles. Il contribue à la libre formation de l’opinion en présentant une information complète, diversifiée et fidèle, en particulier sur les réalités politiques, économiques et sociales.

Il diffuse un programme pour chacune des régions linguistiques du pays, soit la Suisse alémanique, la Suisse romande et la Suisse italienne.

Il s'emploiera à collaborer avec d’autres diffuseurs suisses cela permet d’accroître la diversité de l’offre.

 

Le montant de cette concession pourrait avoisiner 2,7 milliards sur 20 ans.

Quel autre consortium média autre que le joint-venture celui formé par "la nouvelle SSR", Ringier et Swisscom pourrait suivre cette enchère ?

 

"No Billag Plan B" Chapitre 5 à suivre...

07/12/2017

"No Billag Plan B" Chapitre 3

Il est évidement que le plan B nécessite une modification de la concession. Je fais confiance au législateur pour imposer des exigences telles que seul un consortium puissant puisse répondre à l'appel d'offre.

 

D'ailleurs il faudrait aussi modifier les concessions de radios et télévisons locales afin qu'elles puissent être une véritable concurrence/alternative aux media nationaux. Elles devraient pouvoir s'établir en réseaux et être autorisées  à diffuser des programmes communs en simultanés.

 

7008471.jpgAujourd'hui, Il existe déjà une entreprise qui à commencer à mettre à l'étude une réponse, elle regroupe le programme (SSR), le diffuseur (Swisscom) et la publicté (Ringier). Ci cela n'est pas un Plan B, ça lui ressemble étrangement.

 

"No Billag Plan B" Chapitre 4 à suivre...



06/12/2017

"No Billag" Désolé, vraiment !

Certains collaborateurs de la RTS semblent blessés par mes propos relatifs à l'initiative.

Avant tout développement, je tiens à préciser, s'ils me lisent, que je ne fais pas partie des initiants et que je reste favorable à un financement par le public. Par ailleurs, je suis très surpris par des réactions, à la limite de la diffamation, que certains cadres de la RTS propagent à travers les réseaux sociaux.

 

Après une relecture attentive de mes propos, je trouve aucune parole ou posture qui pourrait blesser quelques personnes que se soit, à l'exception sans doute des dirigeants de la SSR. (blogs en lien à la fin)

 

Bien sûr l'acceptation de l'initiative mettra en danger les revenus de certaines personnes et cela ne me réjouis pas plus.

 

Mais si aujourd'hui, nous en sommes arrivé à débattre d'une initiative qui modifiera le paysage audiovisuel de notre pays, il faut chercher une partie de la responsabilité auprès des dirigeants de la SSR. Elle a été incapable d'anticipation et de vison sur l'évolution de notre paysage médiatique.

 

D'autres me reproche d'imaginer un "Plan B", effectivement de n'est pas mon rôle, mais comme "la nature a horreur de vide", il faut bien que quelqu'un puisse l'imaginer au "cas où".

 

Je suis désolé, vraiment désolé d'avoir blessé quelques-uns

 

Blogs:

http://votewatch.blog.tdg.ch/archive/2017/11/07/billag-c-est-du-racket-287598.html

http://votewatch.blog.tdg.ch/archive/2017/11/13/le-veritable-roman-no-billag-une-histoire-de-publicite-287732.html

 

http://votewatch.blog.tdg.ch/archive/2017/12/03/no-billag-plan-b-chapitre-1-288172.html

 

http://votewatch.blog.tdg.ch/archive/2017/12/04/no-billag-plan-b-chapitre-2-288200.html

 

La peur, outil de gouvernance

Nos gouvernants, mieux que tout autre, ont toujours su que la peur est le meilleur moyen de convaincre. Ils la cultivent et l’exploitent.

Que ce soit pour détourner l’attention, pour justifier plus de taxes ou pour faire accepter une législation impopulaire, ils peuvent toujours compter sur un événement dramatique annoncé.

Ils exploitent la peur pour soumettre.

S’il est vrai que les démocraties modernes dépendent de l’opinion publique, il est aussi vrai que celle-ci est largement dictée par la peur.

En maintenant les populations dans un état d’appréhension constant, l'État gruge les libertés au profit d’une bureaucratie gouvernementale.

Et malheureusement, les populations acceptent à peu près tout ce qui leur est imposé graduellement…

04/12/2017

No Billag" Plan B Chapitre 2

La nouvelle concession sera amputée d'une partie de ses obligations, comme par exemple pour la radio, une seule chaîne par région linguistique (Suisse romande, Suisse alémanique, Suisse italienne et romanche), au lieu de trois. Les chaines dédiées (2 et 3) diffuseront un seul programme pour l'ensemble du territoire.

 

Au niveau de la télévision; un chaîne généraliste, par région, en libre accès avec une programmation spécifique comprise entre 18 et 21 heures. Les autres tranches peuvent être complétées par des rediffusions ou si le budget le permet par des achats auprès des acteurs culturels des autres régions. Une seconde chaîne dédiée aux grands événements, principalement le sport avec un accès payant.

 

"No Billag" Plan B Chapitre 3 à suivre...

03/12/2017

"No billag" plan B - chapitre 1

Art. 5 de l'initiative: "Aucune redevance de réception ne peut être prélevée par la Confédération ou par un tiers mandaté par elle".
Pourquoi est-ce à la Confédération qu'échoit la responsabilité de prélever directement ou indirectement la redevance ?
La SSR peut la percevoir directement...
La Confédération octroie une concession à la SSR, charge à elle de percevoir directement les frais de réception.
Les canaux de perception peuvent être Swisscom, UPC ou tous autres prestataires de service de téléphonie ou internet.
 
"No Billag" Plan B - chapitre 2, à suivre...