21/01/2014

Ma Politique...

Il faut remonter aux sources, évoquer les pionniers, éprouver la valeur de leurs idées en regard du monde actuel, dire la manière dont je les conçois, les formules et les appliques aujourd’hui.

Ce que je veux, c’est proposer une vision politique assez large pour que la cohérence puisse en être éprouvée dans la durée.

L’évolution récente de la politique semble opposer avec une intensité accrue la gauche et la droite.
Une gauche conservatrice crispée sur les acquis sociaux et salariaux, le bien-être de sa clientèle de fonctionnaires ou une gauche idéaliste qui veut refaire le monde.

Une droite néolibérale et internationaliste, confiante dans les forces de l’homme, dans l’équilibre de l’économie et de la société automatiquement orientées par la grâce du marché vers le mieux-être possible.
Ou une droite nationale, attachée aux traditions garantes d’un ordre naturel au réflexe de prudence qui neutralise la créativité.

Je propose d’avancer sur un autre chemin dont s’écartent à la fois le néolibéralisme et le collectivisme.

Le néolibéralisme avec sa prime à la force brute.
Le collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.
Cette ‘’autre voie’’ souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.
Le partenariat social reste une réalité solide, même s’il reste moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemains.

A la convergence des efforts individuels, je souhaite œuvrer aujourd’hui selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables.

A moi de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces du pays en respectant leur autonomie.

14/11/2013

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise

 

Je ne pense pas qu’il existe une identité suisse fondée, les identités sont cantonales.

Certains présentent la langue comme étant le ciment de l’identité nationale. Si cet argument a une quelconque valeur, il ne peut être utilisé en Suisse, puisque le pays compte quatre langues nationales.

La religion non plus. Si le catholicisme rassemble 3 millions de fidèles, les protestants en comptent 2,4 millions. Quant à la communauté musulmane, elle ne représenterait qu’un peu plus de 300’000 personnes, en majorité des ressortissants turcs et de l’Ex-Yougoslavie.


Alors, qu’utiliser pour affirmer l’identité suisse…

Le drapeau, l’hymne national, le secret bancaire, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives.

A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

 

03/09/2013

Notre politique d’intégration a-t-elle échoué ?

 

Il est difficile de comprendre les raisons de l’inefficacité des moyens engagés par l’État dans la lutte contre l’exclusion.

Aujourd’hui, un individu se sent d’autant plus justifié à demander réparation que sa difficulté provient d’une cause sociale clairement distincte de sa bonne ou mauvaise volonté individuelle, et qu’un nombre plus grand d’individus se trouve concerné par cette cause, même si les institutions ne le reconnaissent souvent pas.

Comment dans un monde d’inégalités croissantes, faire en sorte que le respect de soi oblige aussi le respect des autres ?

Je pense qu’il faut renoncer à la politique de la compassion et à son double, la mentalité d’assisté, pour construire des véritables liens, qui ne soient pas d’assistance, ni de dépendance, mais de réciprocité.

Car aujourd’hui, le respect est la principale exigence adressée à l’Autre !

 

Première parution : 12 janvier 2011

23/02/2013

Contre l’échec de notre politique d’intégration

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur. Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

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06/10/2012

Libre-échange et démocratie sont-ils compatibles ?

L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes, la mondialisation fragmente paradoxalement le monde.

Le libre-échange intégral et la démocratie sont incompatibles, tout simplement parce que la majorité des gens ne veut pas du libre-échange.

Le seul pays à avoir inscrit dans sa Constitution le libre-échange a été les États américains sudistes, esclavagistes.

Le Nord, industriel et démocratique, derrière Lincoln, était protectionniste. 

Normal, puisque le protectionnisme définit une communauté solidaire et relativement égalitaire, alors que le libre-échange suppose des ploutocrates et une plèbe.

03/12/2011

Ville de Genève : 2012 commencera le 10 décembre

 

Les ajustements nécessaires pour équilibrer le budget seront considérés comme une réduction arbitraire et comme une cause probable de la détérioration de la politique économique municipale au cours des prochaines années.

C'est, du moins, le sentiment écrasant des fonctionnaires qui voient, déjà, leurs anuités remises en cause, avant que ne leurs soient imposés des réductions de salaire.

Ce nouveau Conseil administratif, dirigé par des paramètres politique, sera obligé de présenter des déficits excessifs et à prendre d'urgence des mesures drastiques.

Ces coupures budgétaires conduiront à des conflits, mais ces ajustements seront le prélude à des manifestations plus graves et plus durables.

L'ajustement budgétaire que présentera le Conseil administratif de la Ville de Genève est seulement une maquette qu'il devra appliquer pour répondre aux exigences d'un budget équilibré.

Quel que soit le budget qui sera proposé le 10 décembre, ainsi qu'une grande partie de sa gestion sera de concevoir des mesures d'austérité qui se traduiront par de douloureuses coupes dans les dépenses publiques, voir le gel des salaires, des hausses d'impôts et une baisse spectaculaire des prestations.


Mais ce programme d'austérité devra être appliqué de différentes manières tout en en essayant de ne pas endommagé la colonne vertébrale sociale de l'Etat providence.


Pour gérer une période de dépression économique, le Conseil administratif aura besoin de quelques vertus, et pas sûr que le citoyen comprenne la nécessité de réduire les dépenses publiques...

 

05/10/2011

Abus de biens sociaux

Pourquoi l'abus de biens sociaux n'est pas, encore, un délit en Suisse ?

Oups, c'est vrai, le Conseil fédéral refuse d'en discuter, Bizarre...

Abus de biens sociaux, définition :

Délit qui réprime le fait pour tout dirigeant d'avoir utilisé en connaissance de cause les biens, le crédit, les pouvoirs à des fins personnelles directes ou indirectes.

L'infraction d'abus de biens sociaux incrimine l'infraction, de « faire, mauvaise fois » des biens, un usage qu'il sait contraire à l'intérêt, à des fins personnelles.

Dans le cas de l'affaire « Salerno » sommes-nous dans un cas caractéristique d'abus de bien sociaux ?

 

07/09/2010

Vous voulez que Billag restitue les 67 millions ? Faites le savoir au porte-parole de Billag, par sms au 079 777 53 60

15/10/2009

La respectabilité du MCG passera-t-elle par une condamnation sans équivoque de l’initiative « anti-minarets » et un engagement fort pour la combattre ?

14/10/2009

Pourquoi les candidats munis d’un patronyme à consonance arabe sont les plus biffés, toutes listes confondues ?