08/11/2016

Politique : aux schémas classiques se sont substitués plusieurs clivages

De nombreuses sociétés sont marquées par un profond mouvement de prise de distance par rapport aux allégeances politiques traditionnelles.

Ce mouvement affecte la pérennité des choix politiques ancrés dans de fortes appartenances à la droite ou à la gauche.

Au plan idéologique, le vieux clivage gauche-droite qui structure depuis des décennies les choix et les orientations politiques connaît une crise profonde.

Aux schémas classiques se sont substitués plusieurs clivages traversant toute la société : sécurité et insécurité, ménages à un salaire et ménages à deux salaires, accès différenciés à la culture et aux ressources distribuées par l’État providence.

L’univers de la droite est traversé d’une profonde fracture entre les références de la droite classique et celles de l’extrême droite.

La culture de gauche est travaillée par le libéralisme et l’ouverture de l’économie aux grands vents de la mondialisation, tandis que la culture de droite ne renie pas l’État et la protection sociale.

26/10/2016

Je vote !

Les causes d’absentéisme relevées par les spécialistes en rescousses humaines sont :

> objectifs mal exprimés,

> information peu adaptée,

> réduction du sentiment de communauté de destin,

> perte de sens,

> déficit d’image.

Ne sont-elles pas les mêmes pour expliquer l’absentéisme des citoyens devant les urnes ?

16/10/2016

Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.

La classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer "parti de la classe moyenne".

Mais, c’est sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux que devrait se situer le débat.

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.

Le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup, une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.

De plus, le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.

Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.

Pour ma part, la classe moyenne se situe entre les 30 % des salaires les plus bas et les 20 % des personnes les mieux rémunérées, soit 50 % de la population.

Et sa valeur économique varie d’un canton à l’autre... en moyenne Suisse, selon l'OFS, les revenus par foyer fiscal varient entre 47'000.- et 210'000.- par an.

21/09/2016

Ingratitude et incertitude

Dans un contexte de vieillissement de la population et de précarisation d’une partie de la jeunesse, deux interprétations s’opposent, l’une qui évoque un conflit générationnel, l’autre qui préfère souligner les nouvelles solidarités familiales.

 

De fait, les questions d’équité intergénérationnelle sont complexes : il faut éviter tout jugement hâtif. D’abord, les flux intergénérationnels transitent par deux instances principales – la famille et l’État – guidées par des logiques distinctes (don ou réciprocité d’une part, redistribution ou répartition d’autre part).

 

Mesurer la justice sociale intergénérationnelle suppose donc de considérer les effets cumulés des transferts publics et privés.

 

Ensuite, ces transferts s’opèrent à l’échelle d’une vie et les individus demeurent dans une ignorance relative de leurs résultats finaux :

 

  • absence de garantie absolue d’être dédommagé de ses sacrifices en vue des générations futures (principe d’ingratitude) ;
  • réciproquement, manque d’assurance quant au maintien des droits existants pour les générations futures (principe d’incertitude).

 

Il faut également prendre en compte des éléments de constat sur les articulations entre solidarité familiale et État, d’une part, et la situation des transferts privés, d’autre part.

 

Enfin, le degré de confiance des individus dans les systèmes de protection sociale comme dans la solidité des liens familiaux constitue un préalable nécessaire à la réflexion.

25/08/2016

Un peu de protectionnisme ne fait pas de mal

Loin d’abolir le rôle des états, la mondialisation leur redonne au contraire tout leur sens : seule la puissance publique peut réguler la mondialisation en fixant des normes, en redistribuant les richesses, en aménageant le territoire.

Tentations du protectionnisme, fermeture des frontières, mise en œuvre de législations contraignantes, la mondialisation s’accompagne paradoxalement du grand retour des états. Le libre-échange est contesté dès lors qu’il compromet certaines questions jugées essentielles, comme l’emploi, la sécurité, la santé ou l’accès à l’énergie.

 
Loin d’abolir l’espace, la mondialisation redonne toute leurs forces aux singularités locales.
L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes. La mondialisation fragmente paradoxalement le monde.
 
Le libre-échange intégral et la démocratie sont incompatibles, tout simplement parce que la majorité des gens ne veut pas du libre-échange.
Le seul pays à avoir inscrit dans sa Constitution le libre-échange ont été les États américains sudistes, esclavagistes.
Le Nord, industriel et démocratique, derrière Lincoln, était protectionniste. Normal, puisque le protectionnisme définit une communauté solidaire et relativement égalitaire, alors que le libre-échange suppose des ploutocrates et une plèbe.

12/04/2016

15%, l'idéal.

Aujourd’hui notre fiscalité répond à un impératif économique à court terme, au lieu d’être la réponse politique à la société que nous désirons.

Développer une politique fiscale adéquate devrait être la préoccupation de nos édiles.

 

Actuellement les discours tournent autour des multinationales qui bénéficient d’un régime fiscal des plus favorables avec un taux à 11.6%, (24.2%, pour les autres entreprises).

Cette politique fiscale à deux vitesses est proscrite par le droit européen, et l’union européenne met donc la pression sur la Suisse pour trouver un accord

Notre administration propose un taux unique à 13%


Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

Ma proposition :

 

Stabilité politique

3,89

Infrastructure efficace

3,02

Localisation idéale et accès facile

2,67

Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle

2,27

Personnel hautement qualifié

1,44

Education et formation

0,96

Atmosphère internationale

0,75

 

soit 15%.

25/02/2016

L'écologie est aussi de droite

La délégation généralisée de la responsabilité, crédo des Verts associés à Genève avec les Socialistes et l’extrême gauche, induit nécessairement  une structuration collective qui écrase la personne au nom de la volonté générale, et diminue son autonomie.

 

Cette posture ne correspond pas/plus à l’écologie politique qui a toujours combattu le gigantisme des structures, et l’emprise de l’État qui déresponsabilise l’individu.

 

Et la revendication d’autonomie ne peut être dissociée d’une revendication à assumer ses responsabilités.

 

Par cet attachement à l’autonomie comme expression de la liberté, l’écologie politique est aussi de droite, sauf à risquer l’illégitimité et l’incohérence.

22/02/2016

Genève veut attirer des touristes culturels...

Genève veut attirer des touristes culturels...

Mieux que le MAH, un biennale de la sculpture contemporaine. Nos parcs s'y prêteraient à merveille !

12/02/2016

Le migrant contribue au développement de notre pays.

En proposant un discours d'exclusion des mouvements populistes obtiennent des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme.

On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc. Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d'origines immigrées.

Et après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, les immigrés sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

Les migrants réclament une politique de participation sociale… Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue

Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.

A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

27/11/2015

Genève, +5°

5°, c’est ce que pourrait gagner la ville de Genève à la fin de ce siècle selon le scénario du Hadley Center. Or, Genève n’est pas adaptée à de telles températures.

Cela signifie un climat équivalent à celui actuellement en vigueur dans le sud de l'Espagne. Comme l'ont montré ces derniers épisodes de canicules, nous ne sont pas adaptées à ces chaleurs. Comment vivra-t-on dans la ville de demain ?

Cette donnée est encore trop peu prise en compte, même dans les plans climat énergie, pour répondre à cet enjeu, il faut absolument articuler les plans climats avec les plans d’urbanisme, en intégrant une forte densité urbaine tout en maintenant une qualité de vie.

Il faut s’attendre à une phase extrêmement compliquée d’ici à 2050, les changements urbains se préparent 30 ans à l’avance, avant que la ville ne puisse totalement se réinventer.

Les urbanistes vont devoir jouer les équilibristes...

22/10/2015

Le traité de libre-échange transatlantique (TAFTA)

Pour ceux qui analysent les tendances actuelles, il ne fait aucun doute que l’avenir, pour l’instant du moins, est aux mains des multinationales. Au fur et à mesure que le marché s’étend pour englober la planète entière, on laisse le champ libre aux partisans du libre-échange.

 

Les partisans du libre-échange font croire qu’ils libèrent l’individu d’un ensemble d’entraves que des gouvernants lui avaient imposées comme à ses ancêtres. Mais l’«individu» qui bénéficie du libre-échange, c’est en réalité la multinationale, et la «liberté» acquise est celle d’abattre les forêts vierges pour fabriquer du contreplaqué, du papier hygiénique...

 

C’est la liberté de produire du C02, sans véritable contrainte. C’est la liberté d’augmenter la pauvreté et la détresse, la malnutrition et la maladie, C’est la liberté d’entraîner chaque année l’extinction de centaines de milliers d’espèces vivantes, tout cela pour satisfaire les intérêts financiers à court terme de quelques industries irresponsables, et des bureaucrates et politiciens à leur solde.

 

Voilà la «liberté» que permet le libre-échange, voilà quels sont les enjeux défendus le traité de libre-échange transatlantique (TAFTA)

 

 

C’est exactement de l’inverse que nous avons besoin, il nous faut évoluer vers un monde composé de communautés en grande partie autosuffisantes, qui mènent leurs activités économiques à l’échelon de la famille, de la petite entreprise artisanale et de la communauté elle-même, dans le but de satisfaire les besoins locaux par l’intermédiaire d’un marché local.

 

C’est là la seule voie qui permettra de subordonner les activités économiques aux impératifs biologiques, sociaux, écologiques et éthiques et à la survie de l’humanité sur notre planète.

 

 

20/10/2015

La Suisse a-t-elle encore besoin des Verts ?

La Suisse a-t-elle encore besoin des Verts ? Sans aucun doute. Les Verts donnent-ils encore envie ? Un léger doute s'installe...

 

Ils se sont fait déposséder de l'écologie et imposer le langage par les conservateurs. Ils ont parler d'économie au lieu de l'emploi. Ils n'ont pas parler d'écologie, mot qui a même disparu de la page d'accueil de leur site internet.

 

Non seulement ils ont été dépossédés de l'idéologie mais aussi du langage. Aujourd'hui tous les acteurs politiques ont intégré un brin d'écologie dans leurs discours.

 

Aujourd'hui entendre parler d'écologie ne fait plus penser aux Verts, la victoire des conservateurs est actée.

 

De plus une mauvaise stratégie a été déployée. Par exemple sur l'immigration, ils ont laisser traîner le débat sur l'immigration et laisser dire que l'immigration est un problème au lieu de prendre la parole pour dire que l'immigration pose des problèmes. Ce qui n'est pas la même chose.

 

Les Verts on perdu la bataille du langage et la bataille des idéologies. C'est ainsi que l'on perd les élections.

 

Il est temps de faire émerger autre chose, de proposer des projets politiques avec une vision alternative du monde en cohérence avec des valeurs écologiques, éviter les atermoiements.

 

 

Il faut renoncer au consensus au profit du dissensus.

16/10/2015

Aujourd’hui, l'Etat doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il faut redéfinir sa mission.

L’évolution récente de la politique oppose avec une intensité accrue un Etat fort à un Etat light.

Mais il existe à la conjonction de ces deux organisations ; l’Etat solide qui s’écarte à la fois du libéralisme et du collectivisme. D’un libéralisme avec sa prime à la force brute. D’un collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.

Un Etat solide souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

Aujourd’hui, l'Etat, doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il faut redéfinir sa mission.

Il faut donner aux services publics les moyens humains et matériels de faire correctement leur travail.

Il faut investir beaucoup plus dans la recherche et l'innovation pour préparer l'avenir puisque le fonctionnement à court terme du marché ne permet pas les choix à long terme.
Il faut libérer les énergies, encourager le goût d'entreprendre, pousser les entreprises à faire preuve d'audace et de créativité.

Le service public doit apporter les formations professionnelles qui permettront de changer d'emploi sans dommage, de rebondir ou de se reconvertir avec l'assurance d'un filet de sécurité et d'un accompagnement individuel de qualité. Il faut mutualiser les risques entre les salariés et les entreprises.

Pour accomplir cette mutation il faut un Etat solide, ni plus ni moins.

A nous de maintenir et de renouveler une pensée qui associe la responsabilité et la liberté, de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces de la nation en respectant leur autonomie.

14/10/2015

L'immigré, exclusivement agent économique ?

Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l’immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

 

Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d’origine immigrée est perçue avec scepticisme. On redoute qu’il s’agisse d’attaques masquées contre l’État laïc.

 

Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d’origines immigrées.

 

Cela dit, ces revendications sont le signe d’une intégration et d’une volonté de participation à la société.

 

Toutefois, s’il ne faut pas exagérer l’importance et la portée de ces revendications, il est tout aussi dangereux de ne pas prendre en compte les formes diverses du radicalisme religieux en Suisse.

02/10/2015

Elections 2015: Swiss Made et durable, ça existe ?

De plus en plus d’initiatives de l’économie locale offrent une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de leur modèle.

 

Cette économie locale intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales…).

 

Ces initiatives locales ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

 

Exemplaires, elles ont souvent malheureusement « le nez dans le guidon » et se sentent parfois isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leur besoin de financements, de leur communication, de leurs innovations.

 

Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

 

Pour renforcer ce tissu économique essentiel, dans les pays anglo-saxons, un mouvement se développe pour créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

 

D’autres mouvements en France défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

 

Des projets de monnaies complémentaires se créent également dans différentes régions d’Europe. Aux Etats-Unis, le nouveau modèle de certification B Corp permet aux entreprises de se fixer des objectifs extra financiers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

 

Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

 

 

09/07/2015

Pas de Grand Genève sans « sa monnaie »

Le rôle de la monnaie ne se réduit pas à une simple logique économique et financière.

 

Elle est non seulement destinée à faciliter les échanges économiques mais également à réguler les relations sociales, elle est aussi considérée comme une institution sociale façonnée pas les diverses sociétés humaines.

 

Si d’un côte elle est un « bien privé » elle est, de l’autre, un bien public, car elle rend des services de nature collective.

 

L’histoire démontre qu’un pays ne peut être politiquement unifié sans qu’il existe une monnaie et un système de payement sur l’ensemble du territoire.

 

L’utilisation de la monnaie donne à ceux qui l’utilisent un sentiment d’appartenance sociale et politique.

 

Il est donc impératif, si nous souhaitions faire du Grand Genève un territoire, de créer une monnaie complémentaire..

 

Créer une monnaie complémentaire dans la région du Grand Genève est un projet innovant qui fédérera toute la région. 

 

Un projet de création d'une monnaie complémentaire est lancé pour la région dite du "Grand Genève".

Plus d’informations :

 

http://www.monnaiegrandgeneve.org/mcgdge/

08/07/2015

Extension de l'aéroport ? Mais elle existe déjà !

Sans remettre en question l'importance économique de "Genève Aéroport" pour la région, il est important de soutenir toute mesure favorisant son extension...

 

Mais elle existe déjà ! Son nom; "Lyon-Saint-Exupéry".

 

Avec une volonté politique claire, "Lyon-Saint-Exupéry" serait à seulement 6 minutes de Genève, en remettant au goût du jour le superbe projet de train à sustentation magnétique souterrain.

 

Dans de nombreuses études il a été prouvé que le train à sustentation magnétique souterrain correspond parfaitement aux critères écologiques et durables, et que le projet est techniquement faisable et tout à fait judicieux sur le plan économique.

05/06/2015

Constitution genevoise, article 134. Quelle participation ?

L'article, « 134. Participation. Les communes encouragent la population à participer à l’élaboration de la planification et des décisions communales. Les autorités en rendent compte dans la motivation de leurs décisions »,offre une légitimité pour introduire la démocratie participative dans la mesure où la plupart des habitants ne sont pas représentés dans les structures classiques.

 

Pour que cet article puisse être un instrument de démocratie participative, nos dirigeants doivent nous prêter une attention vigilante à sa mise en œuvre.

Comment l’État pense-t-il mettre en œuvre ces instruments de participation ?

En nous demandant de choisir le nom d’un moyen de transport (CEVA), celui d’une région (Grand Genève) ?

Nos dirigeants ont une bien piètre idée de ce que veut dire « démocratie participative ».

Si c'est pour continuer une politique traditionnelle par d'autres moyens, à reproduire les limites et ne servir qu'à ceux qui ont déjà voit au chapitre cet article ne sert à rien.

 

Pour découvrir que ce démocratie participative veut dire : cliquez ici

Plusieurs dizaine de milliers de francs pour cherchez un nom qui existe déjà : CEVA

Ca y est ! Monsieur Barthassat fait le constat des défaillances collectives de nos dirigeants, leurs incapacités grandissantes à assumer leurs devoirs. Pour le démontrer, il dépense plusieurs milliers de francs en donnant l’illusion d’une démocratie participative pour l’élaboration d’un nom qui existe déjà, « CEVA » qui s’appellera CEVA pour l’ensemble de ses utilisateurs

Monsieur Barthassat, la démocratie participative ce n’est pas ça. Une réelle démocratie participative demande un processus d’élaboration de la décision qui va au-delà de la consultation ou de la concertation.

 Elle nécessite d’être institutionnalisée tout d’abord et surtout en termes de reconnaissance officielle de sa portée, de son rôle.

 

P.S. cet argent aurait pu servir à étudier l’avenir de la mobilité chez les seniors.

 

12/12/2014

Radical et écologiste…

Le parti radical écologiste (PRE) est un projet politique pour construire la société durable dès aujourd'hui.

Il agit sans idéologie socialiste ni libérale, mais pour le bon sens et l'action. Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : écologie de la démocratie, de l'éducation, de la santé, de l’économie sociale, du logement, de la fiscalité, de la sécurité.

 

Le programme :

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