25/11/2014

Sommes-nous victime du bipartisme ?

L’universalité de la démocratie, au-delà des institutions et des lois qui l’encadrent, suppose la présence d’une mentalité démocratique. Elle s’appuie sur l’existence de plusieurs partis politiques, car sans le multipartisme, il n’y a pas de véritable démocratie.

La démocratie s’inscrit dans un contexte historique, culturel et économique donné, et doit s’adapter aux conditions locales. Elle suppose le respect des règles du jeu, notamment des règles électorales.

Offrant aux électeurs la possibilité de voter pour les candidats dont les idées sont les plus proches de leurs convictions, le multipartisme est l'un des fondements de la démocratie. Il s'oppose au monopartisme en place dans les régimes autoritaires et se distingue du bipartisme où seuls deux groupes politiques (gauche/droite) s’affrontent de par le mode de scrutin ou de fait.

Le multipartisme permet une représentation plus équitable de l’ensemble des citoyens dans les assemblées. Il est l'une des principales caractéristiques de la liberté d'avancer ...

23/11/2014

Campagnes de votations du 30 novembre, combien ça coûte ?

S'il est aisé de connaître les dépenses publicitaires des acteurs commerciaux, il est toujours difficile d’obtenir ces chiffres pour les campagnes politiques…

Quand l'on s'intéresse à obtenir le prix d'une campagne politique, souvent la réponse est « circulez, il n'y a rien a voir ! »... Où est donc cette transparence, si chère à nos édiles ?

Pour les campagnes du 30 novembre, j'ai essayé d'évaluer leurs coûts.

Tant en stratégie commerciale que politique, il existe un indicateur communément admis ; «le bruit nécessaire pour être entendu ».

Pour être compris un message doit avoir de l'audience, de l’impact. En termes marketing ces notions sont mesurées en GRP (gross raiting point). Il est le résultat d'une combinaison entre le nombre de personnes touchées et un certain nombre de fois.

Ce qui est communément admis par les communicants est atteindre 75% de la population au moins 3 fois, ce qui représente 450 GRP.

Pour ces campagnes au regard de l’importance des sujets, tant les initiants que les opposants n'ont pas regardé à la dépense, car en point de mire ils ont déjà les élections de l'automne 2015

Les coûts :

Forfaits et privilèges fiscaux CHF 11'000'000.- L'or de la Banque nationale : CHF 6'000'000.- Ecopop : CHF 3'000'000.-, soit un total de CHF 18'000'000.-

18'000'000.- juste pour les dépenses « visibles », je ne compte pas les flyers, les tous ménages, les stands et divers événements annexes.

 



21/11/2014

Réduire les impôts et les taxes, c’est possible ? Avec une fiscalité écologique, oui c’est possible !

Konrad Lorenz (prix Nobel de médecine) explique qu'une petite perturbation dans un système peut avoir des conséquences considérables et imprévisibles (effet papillon).

Prévoir l'impact d'une décision fiscale par exemple, est très difficile. C'est pourquoi nos gouvernants doivent quitter leurs réflexions fiscales permanentes pour réduire cette incertitude fiscale.

Il faut savoir aussi qu’élever la pression fiscale n'implique pas forcément que les rentrées fiscales augmentent : cela peut inciter à l'économie souterraine et affaiblir encore nos finances.

Par exemple, accroître l'impôt sur les plus values découragera la vente de biens, donc finalement réduira les entrées fiscales liées aux plus values !

Sortir du dogme PIB, garantir notre souveraineté alimentaire, pratiquer une véritable politique de la santé (la maladie est ce qui coûte le plus), mieux utiliser les fonds publics.

Enfin, transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique est indispensable.

18/11/2014

Le parti radical écologiste (PRE), un projet politique pour construire la société durable aujourd'hui.

Il agit sans idéologie socialiste ni libérale, mais pour le bon sens et l'action. Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : écologies éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.


Écologie de la Démocratie

La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.

Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen.  Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.

> Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale

> Reconnaître le vote blanc.

> Introduire des aides publiques aux partis en fonction de leur capacité à présenter des générations différentes et des candidats nouveaux.

> Instaurer un quota de moins de 30 ans parmi les éligibles

> Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.

> Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.

> Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.

 

Écologie de l’éducation

Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.

Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le PRE propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.

L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…

Le PRE demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.

> Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.

> Encourager la coopération avec les parents.

>Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.

> Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.

> Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.

> Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.

> Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.

> Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous)

> Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.

> Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.

> Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans et lancer des États généraux de la jeunesse.

 

Écologie de la Santé

La Santé repose sur l’éducation à la Santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.

> Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.

 > Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.

> Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.

> Promouvoir le sport pour tous.

> Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.

> Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.

> Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.

> Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.

> Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.

> Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.

 

Écologie économique et sociale

L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.

> Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,

> Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.

> Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes

> Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables

> Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter

> Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,

 > Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,

 > Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique

> Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation

 > Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire

> Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire

> Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"

 

Écologie du logement

> Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation

> Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement

> Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci

> Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain

 

Écologie de la fiscalité

> Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
> Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique

> Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.

> Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
> Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

> Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

> Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
> Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie

> Développer une fiscalité nationale cohérente

 

Écologie de la sécurité.

Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
>Une police dotées des moyens adéquats
>Appliquer les peines prononcées.
>Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
>Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
>Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
>Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.

 

16/11/2014

Et si nous passions tous à l’impôt sur la dépense...

Si en Suisse nous avons une quote-part fiscale relativement faible, la part des impôts directs y est élevée. Le temps est venu de réfléchir aux possibilités qu’il y aurait de reporter la charge vers la consommation.

L’impôt sur les dépenses peut être aménagé de façon aussi progressive que l’impôt direct sur le revenu. Si en théorie, les deux modèles ont des effets parfaitement équivalents, mais en pratique, ils présentent des différences notables.

Dans les impôts directs, les différents types de revenu sont imposés différemment selon le genre de déclaration, alors que dans les impôts indirects, tous les revenus sont pris en compte et ceci indépendamment de leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter les gains provenant de spéculations.

 

13/11/2014

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

 

Forfaits fiscaux ; quand la Garde Noire des opposants à l'abolition monte au front

 

 

La Garde Noire est constituée par l’élite des guerriers.

 

Chaque Garde Noir prête serment d’allégeance aux pieds du Roi, et c’est de ce serment qu’ils tirent leur puissanceToute résistance allume en eux un brasier de haine et de violence car ils la considèrent comme une insulte personnelle.

Pour autant, ils ne se laissent pas consumer par cette rage et au contraire l’assument pleinement, se servant de cette fureur pour multiplier la puissance de leurs attaques et déverser leur courroux sur leurs adversaires.

 

Sûr de sa supériorité, un Garde Noir ne saurait céder aux assauts les plus énergiques qui finiront inlassablement par se briser sur son bouclier de haine.

Élevé dans le principe que la meilleure des défenses est l’attaque, le Garde Noir se retrouve toujours en première ligne, s’acharnant sans relâche sur son adversaire, déversant sa haine si celui-ci avait l’audace de ne pas succomber au premier coup de glaive…

 

 

 

 

08/11/2014

Pourquoi les étrangers fortunés aiment-ils la Suisse ?

En tant que Suisse, nous savons bien que notre pays est courtisé par les étrangers fortunés. Mais savez vous pourquoi au juste? Nous voyons tous les jours des étrangers qui souhaitent habiter dans notre pays et leurs avons demandé. Au cours de nos entretiens, ces gens s'ouvrent souvent à nous au sujet des raisons qui les poussent vers la Suisse. Les raisons qu'ils invoquent nous ont souvent surpris - ce ne sont pas celles qu'on attendait.

 

Politesse et respect des gens
Le fait de saluer les gens dans la rue ou en entrant dans un magasin (par exemple) est naturel et universel. Vous serez peut-être surpris d'apprendre que c'est une des premières choses que remarquent les étrangers dans notre pays - et ils savent l'apprécier.

 

Centralité
Beaucoup viennent ou ont vécus dans des pays qui sont ... loin de tout! En venant en Suisse, ils aspirent à être au cœur de l'Europe, à 3 heures de l'Italie, 1 heure de la France, 2 heures de l'Allemagne.

 

Respect de la vie privée
Les gens connus qui habitent en Suisse parlent toujours du merveilleux climat de discrétion qui les entourent. Interrogez un employé communal sur les stars qui vivent dans sa commune, et il vous répondra qu'il en connaît mais qu'il ne peut rien dire. Le Suisse moyen qui croise Alain Delon ou Isabelle Adjani et qui les reconnaît choisira en général de détourner le regard pour ne pas mettre ces personnes mal à l'aise. Cet aspect de notre mentalité est très apprécié de gens qui pensent que d'être célèbre ne doit pas les empêcher d'avoir une vie à eux.

 

Le pays marche bien ... et les trains arrivent à l'heure
Encore une chose qu'on pense aller de soi mais qui n'est pas évidente partout - notre pays fonctionne. Les trains arrivent à l'heure et quand vous décrochez le téléphone vous entendez la tonalité - cela peut nous paraître aller de soi et pas forcément important, car nous y sommes habitués.

 

Stabilité politique
La dernière guerre que la Suisse a connue avec l'extérieur était au 16ème siècle. Cela peut nous paraître anecdotique, mais pour des gens qui ont tout perdu dans une guerre, ou qui ont du fuir une révolution dans des conditions effroyables, cela compte.  

 

Sécurité personnelle
Qu'en est-il de la criminalité ? Quand nous commençons à expliquer qu'il y a en effet quelques cambriolages ça et là, ils nous coupent, en général agacé, pour nous demander : Oui, mais la criminalité violente ? Quand on leur explique finalement que les enfants vont à l'école seuls dans ce pays, le plus souvent ils refusent simplement de nous croire. 

 

Cadre idéal pour élever ses enfants
La première raison qu'invoque les plus jeunes (compté large, ceux de moins de 60 ans) pour s'établir dans notre pays est que la Suisse offre un cadre excellent pour élever ses enfants. En effet, les pays qui offrent une culture de respect et de politesse, des écoles internationales 5 étoiles, une très grande sécurité physique et un cadre aussi spectaculaire ne sont pas légions. 

 

Climat
La Suisse bénéficie d'un climat très agréable par rapport à de nombreux pays du monde, et beaucoup de nos clients 

 

Fiscalité modérée
Nous nous attendions à voir ce facteur mentionné en première ligne, et c'est curieusement après une heure de conversation qu'il est généralement abordé. S'il est vrai que notre Fiscalité est modérée, elle reste quand même forte par rapport à de nombreux pays où les impôts directs sont quasi inexistants.

 

Source : http://switzerland.isyours.com/f/pays/suisse/

 

07/11/2014

Budget durable, définition

En cette période d’arbitrages budgétaires il devient important de réfléchir à développer une politique budgétaire durable (une politique budgétaire est considérée comme durable si le taux d'endettement n'augmente pas).

Malheureusement les calculs de notre administration montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront une augmentation massive de la dette.

 

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l’État social sont décidées et mises en œuvre rapidement. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront douloureuses.

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d
es risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

 

21/10/2014

Des monnaies fondantes

Le système financier actuel est un gros problème, il est complètement pourri. On sait que seul 5 % des transactions financières sont reliées à l’économie réelle. Ce qui veut dire que le reste c’est de la spéculation. En fonctionnant ainsi ce modèle de croissance qui crée toujours plus de dettes, un jour va imploser.

Il y a beaucoup de personnes qui ont compris ça, et qui veulent redonner à l’argent sa vraie valeur, un moyen d’échange.

Elles créent des monnaies complémentaires liées à l’activité réelle, à l’économie réelle, qui est censée couvrir les besoins fondamentaux des humains. Ce sont en général des monnaies fondantes, c’est-à-dire qui perdent de leur valeur si on ne s’en sert pas, donc on ne peut pas thésauriser, on ne peut pas spéculer.

18/10/2014

Par elle-même, l’économie n’est ni bonne ni mauvaise, elle n’est le lieu d’aucune valeur.

L’objectivité économique est ce à partir de quoi nos régimes parlementaires organisent une opinion et une subjectivité d’avance contraintes à entériner le nécessaire.

Les inégalités, le chômage, la dévalorisation du travail manuel, la stigmatisation de l’autre… entraine un consensus dégradé, autour d’un état des choses aussi aléatoire que le temps qu’il fait, mais dont il y a lieu de constater l’inflexible et interminable contrainte externe.

Notre politique parlementaire, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne consiste nullement à fixer des objectifs relevant de quelques principes, et à se donner les moyens de les atteindre. Elle consiste à transformer en opinion consensuelle résignée le spectacle de l’économie.

Par elle-même, l’économie n’est ni bonne ni mauvaise, elle n’est le lieu d’aucune valeur. La politique est le moment subjectif de cette extériorité neutre. Car les possibles dont elle prétend organiser le mouvement sont en réalité d’avance circonscrits et annulés par la neutralité externe du référent économique. De sorte que la subjectivité générale est inévitablement renvoyée à une sorte d’impuissance hargneuse.

 

14/10/2014

Aux schémas classiques se sont substitués plusieurs clivages.

Genève, comme de nombreuses sociétés, est marquée par un profond mouvement de prise de distance par rapport aux allégeances politiques traditionnelles.

Ce mouvement affecte la pérennité des choix politiques ancrés dans de fortes appartenances à la droite ou à la gauche.

Au plan idéologique, le vieux clivage gauche-droite qui structure depuis des décennies les choix et les orientations politiques des Genevois connaît une crise profonde.

Aux schémas classiques se sont substitués plusieurs clivages traversant toute la société : sécurité et insécurité, ménages à un salaire et ménages à deux salaires, accès différenciés à la culture et aux ressources distribuées par l’État providence.

L’univers de la droite est traversé d’une profonde fracture entre les références de la droite classique et celles de l’extrême droite.

La culture de gauche est travaillée par le libéralisme et l’ouverture de l’économie aux grands vents de la mondialisation, tandis que la culture de droite ne renie pas l’État et la protection social

 

05/10/2014

Je veux mourir en Suisse, tout arrive avec 20 ans de retard*

La sécurité à laquelle nous aspirons est influencée par de nombreux facteurs d’une société en pleine évolution.

L’évolution du contexte géostratégique a fait émerger de nouvelles menaces dont l’intensité peut miner la crédibilité des états. Le profil démographique connaît deux profonds changements ; la croissance de la population et son vieillissement général.

Il faut savoir que plus des ¾ de la population vivront, à terme, dans des zones urbaines, les forces de sécurité devraient en tenir compte. La progression du nombre de personnes âgées dont la vulnérabilité, les inquiétudes et les attentes spécifiques en termes de proximité et de réactivités doivent être satisfaites.

D’une autre part, une partie de la population est confrontée à de véritables difficultés : chômage, pauvreté.

Plus globalement, l’individualisme et le recul des valeurs structurantes contribuent à une altération du respect, et ainsi, les individus, en mal de repères, ont du mal à différenciés le licite de l’interdit.

 

*Réponse de M.Albert Einstein à la question d'un journaliste : où souhaitez-vous mourir ?

 

03/10/2014

Non, mais vous avez vu votre âge, et vous coutez trop cher à l’entreprise !

Depuis plusieurs années, les seniors sont les victimes de discrimination à « l’embauche », dues à un manque de considération, voire de délaissement.

Il faut une loi pour que les entreprises réagissent et entament une démarche de réhabilitation des travailleurs âgés. L’objectif est d’obliger les entreprises à se préoccuper des seniors.

Aujourd’hui, les seniors ont accès à la formation pour maintenir leur employabilité, peuvent transmettre leur savoirs et savoirs faire…

Ils doivent pouvoir être recruté sans qu’on leur dise «Non, mais vous avez vu votre âge, et vous coutez trop cher à l’entreprise ! »

Et, si l’une des solutions serait le remboursement, par l’état, des charges sociales aux entreprises qui engagent des séniors au chômage ?

19/09/2014

Pour une politique budgétaire durable...

«La politique budgétaire est considérée comme durable si, à la fin de la période considérée (2011 - 2050), le taux d'endettement n'a pas augmenté» selon le Département fédéral des Finances (DFF).

Malheureusement, les calculs de l'administration fédérale des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

Par rapport à la capacité économique de la Suisse, c'est-à-dire à la création de valeur de l'ensemble de l'économie (PIB), l'endettement aura passé de quelque 50 % en 2010 à environ 130 % en 2050.

Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

 



 

 

 

12/09/2014

La redoutable question de la majorité...

Puisque le peuple n’est que très rarement unanime et que la règle majoritaire est devenue celle de la démocratie, il ne suffit pas que la loi soit instituée pour éviter que ne se pose la question du maître.

Car, en effet, si 51 % de la population est d’accord pour privatiser un service public, l’usager pénalisé subira bien la domination d’un maître qui est la majorité.

La majorité peut être un maître implacable, d’autant plus qu’il a pour lui la légalité procédurale.

Mais si le peuple peut n'être qu'une majorité réduite, il est faux de croire que l'opinion populaire est toujours conforme à son intérêt et que les intérêts particuliers qui s'expriment dans les votes et les opinions constituent en eux-même un bien commun.

 

 

08/09/2014

Et si l’indépendance de l’Ecosse est une réponse à la mondialisation.

 

Les mutations dans nos sociétés existent depuis toujours. Elles entraînent des changements et peuvent créer des problèmes aux seins des divers groupements humains.


La rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance, la recherche de socles identitaires.


Mais loin d’abolir l’espace, la mondialisation redonne au contraire toute leur force aux singularités locales, car elle néglige les politiques où les champs d'actions locaux, où il existe un espace politique pour des solutions à la fois économiques, environnementales et sociales.


L’indépendance est un espace politique qui croit en la capacité de l'individu à faire ses choix de vie, qui croit à une politique capable de répondre aux besoins accrus en matière de culture, de formation, de santé, capable de faire face aux dérèglements.


L’indépendance revêt un sens : celui de la préservation d’une conception de la vie en société où la liberté se conjugue avec le souci du bien commun.

17/06/2014

La dette, caractéristique centrale de notre société

 

Sujet devenu complexe, la dette reste mal comprise de bon nombre d'entre nous du fait que sa terminologie n'est pas simple. 

Pendant des années, Ia dette des particuliers a fait office de mécanisme servant à faire de la consommation Ie moteur de la croissance 

 

 

En Suisse, la dette des particuliers (quantité d’argent due par les citoyens à titre privé) avec un taux de 169% du revenu disponible est relativement importante (86% pou l’Allemagne, 82% pour la France et 65% pour l’Italie). 

 

La dette publique (argent que le gouvernement doit au secteur privé) qui est en comparaison avec les autres pays de l'OCDE relativement basse, soit environ 35% du PIB en 2011. 

La dette extérieure (dettes dues à l’étranger par l’état, les entreprises et les particuliers) représente plus de CHF 120'000.- par personne. 

Et, pour aggraver les choses, Ies divers types de dette ont des implications différentes pour les ménages, le gouvernement et le pays.

 

12/06/2014

"Personnes" versus "Responsables politiques"

 

D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs de l’autre, des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.

 

Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits.

Les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que les politiques apportent des réponses d’ordre économique.

 

On constate un écart entre ce que vivent les « gens» et ce que font les «politique».

 

L’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.

 

Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité

03/06/2014

Combien sont-ils ?

Combien de nos 137 magistrats communaux sont au bénéfice d’un certificat en gestion communale ?

(compétences-clés : technique de négociation, capacité d’analyse de projets, leadership, culture du feed-back, animation de séances, dynamique de groupe, gestion du stress, capacité de s’exprimer en public, esprit de synthèse, sens de l’organisation et des responsabilités).

Combien sont-ils ?

http://www.cadres.ch/fr/validation-conseiller-communal/