16/07/2015

Un « bureau » pour la participation

Il est difficile de comprendre les raisons de l’inefficacité des moyens engagés par l’Etat dans la lutte contre l’exclusion.

Aujourd’hui, un individu se sent d’autant plus justifié à demander réparation que sa difficulté provient d’une cause sociale clairement distincte de sa bonne ou mauvaise volonté individuelle, et qu’un nombre plus grand d’individus se trouve concerné par cette cause, même si les institutions ne le reconnaissent pas souvent.

Sommés de s’engager à être autonomes, ces derniers perdent progressivement leur confiance dans l’Etat et ses représentants.

Je propose le remplacement du bureau de l’intégration par celui de la participation.

14/07/2015

La croissance est un mythe

Nous sommes rentrés dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc.

Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre quantité et qualité.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Mais c'est un mythe de croire que la croissance va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

 

Nos dirigeants sont « addicts » à la croissance, mais ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes et ils croient que le reste des gens le pensent.

13/07/2015

Il faut sauver le "soldat" Barthassat !

Il faut sauver le "soldat" Barthassat ! Tel fut le mot d'ordre donné par sa garde noire.

Je ne pense pas que cela était nécessaire, même si le débat de ce matin sur la RSR est révélateur sur l'utilisation des réseaux sociaux par les personnes politiques.

J'apprécie l'utilisation des images dans un contexte de campagne électorale, ce que Luc Barthassat a fait à merveille et ses photos familiales. Mais Facebook n'est pas dépourvus de dangers.

 

Si les réseaux sociaux sont des outils de communication efficaces et accessibles à tous. Cependant, ils sont à manier avec précaution. De nombreuses erreurs et dérives sont commises par les politiciens .

Ils ont permis un changement dans la relation des élus politiques avec leurs publics, ils y trouvent un excellent outil de communication et les citoyens un outil de prise de parole et de débat efficace.

Les politiques cherchent sans cesse à capter l’attention mais cela peut leur porter préjudice. En effet, caricatures, détournements, mauvaises interprétations apparaissent sur la toile.

Dans notre contexte politique, où les citoyens sont lassés et déçus des décisions politiques, chaque propos et contenu mis en ligne peuvent très vite être transformés par les internautes pour dénigrer et critiquer.

Véritable bouillon d’informations, les médias sociaux mettent en lumière des événements occultés des médias classiques tout en rapprochant les individus et en les invitant à manifester leurs opinions. Ils font apparaître une variable inexistante au sein des médias traditionnels : l’opinion publique.

10/07/2015

Parlons dette !

En Suisse, la dette des particuliers (quantité d’argent due par les citoyens à titre privé) avec un taux de 169% du revenu disponible est relativement importante (86% pou l’Allemagne, 82% pour la France et 65% pour l’Italie). 

 

Et pendant des années, Ia dette des particuliers a fait office de mécanisme servant à faire de la consommation Ie moteur de la croissance …

 

Cela explique-t-il notre prospérité particulière ?

06/07/2015

Les « technocrates » n’aiment pas la démocratie !

Au moment de la création de l’Euro, les « technocrates » ont oublié qu’une monnaie unique n’est tenable que si des transferts fiscaux importants ont lieu.

 

Cette introduction aurait du être accompagnée par la naissance d’un réel budget fédéral européen. Il n’en a rien été.

 

Au contraire, ils avaient décidé de plafonner les prélèvements pour alimenter ce qui pourrait ressembler à un tel budget.

 

Dans ces conditions, les moyens de rebasculer vers des monnaies nationales auraient du être maintenus, pour faire face à la crise actuelle.

 

Mais c’est le statut de la Banque centrale européenne, qui serait à revoir. Que les objectifs qui lui sont fixés prédéterminent les solutions de la politique économique et qu’elle ne soit responsables que devant des collèges d’experts n’est pas admissible.

 

 

Et dire que l’on confie le sort de nos démocraties à des technocrates, c’est qu’encore une fois, on préfère l’apparence et le symbole à l’évidence économique et politique !

05/06/2015

Constitution genevoise, article 134. Quelle participation ?

L'article, « 134. Participation. Les communes encouragent la population à participer à l’élaboration de la planification et des décisions communales. Les autorités en rendent compte dans la motivation de leurs décisions »,offre une légitimité pour introduire la démocratie participative dans la mesure où la plupart des habitants ne sont pas représentés dans les structures classiques.

 

Pour que cet article puisse être un instrument de démocratie participative, nos dirigeants doivent nous prêter une attention vigilante à sa mise en œuvre.

Comment l’État pense-t-il mettre en œuvre ces instruments de participation ?

En nous demandant de choisir le nom d’un moyen de transport (CEVA), celui d’une région (Grand Genève) ?

Nos dirigeants ont une bien piètre idée de ce que veut dire « démocratie participative ».

Si c'est pour continuer une politique traditionnelle par d'autres moyens, à reproduire les limites et ne servir qu'à ceux qui ont déjà voit au chapitre cet article ne sert à rien.

 

Pour découvrir que ce démocratie participative veut dire : cliquez ici

Plusieurs dizaine de milliers de francs pour cherchez un nom qui existe déjà : CEVA

Ca y est ! Monsieur Barthassat fait le constat des défaillances collectives de nos dirigeants, leurs incapacités grandissantes à assumer leurs devoirs. Pour le démontrer, il dépense plusieurs milliers de francs en donnant l’illusion d’une démocratie participative pour l’élaboration d’un nom qui existe déjà, « CEVA » qui s’appellera CEVA pour l’ensemble de ses utilisateurs

Monsieur Barthassat, la démocratie participative ce n’est pas ça. Une réelle démocratie participative demande un processus d’élaboration de la décision qui va au-delà de la consultation ou de la concertation.

 Elle nécessite d’être institutionnalisée tout d’abord et surtout en termes de reconnaissance officielle de sa portée, de son rôle.

 

P.S. cet argent aurait pu servir à étudier l’avenir de la mobilité chez les seniors.

 

07/05/2015

Monsieur Christian Lüscher, chantre de la classe moyenne ?

Mercredi dans l’émission Forum de RTS, Monsieur Christian Lüscher s’est posé en représentant de la classe moyenne… Les oreilles m’en sont tombées !

 

Même s’il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », on peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession ou encore le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale. Si la classe moyenne est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer partis de la classe moyenne !

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu imposable par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs.

 

Monsieur Christian Lüscher, êtes-vous réellement un représentant de la classe moyenne ?

04/05/2015

Parités de pouvoir d’achat

Comment procéder à des comparaisons internationales de données économiques exprimées dans des monnaies différentes ? 

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23/04/2015

Disparition des Verts ?

 

Effectivement comme l'affirme Adèle Thorens dans la Tribune de Genève du 23 avril, la disparition des Verts est peut probable. Mais un changement de paradigme s'impose.

Aujourd'hui l'écologie n'est plus seulement "environnement et énergie".

Les citoyens attendent beaucoup plus, il faut parler d'économie, de santé, de l'éducation, domaines dans lesquels les Verts restent peu audibles.

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08/01/2015

Batailles idéologiques

Engagées dans de nombreuses batailles idéologiques les notions de multiculturelles et interculturelles sont devenues porteuses de préférences idéologiques et politiques chargées de jugements de valeurs

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09/12/2014

L’homme politique emprunte chaque jour un peu plus les métaphores de l’économiste.

Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, ont cru possible de se détacher entièrement de la politique et du droit. Ils ont prétendu pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel. Ils n’ont fait que transformer l’économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition. 
Mais le réel a fini par les rattraper.

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30/11/2014

Le lien entre croissance et emploi est coupé

Le BIT explique que la théorie des marchés veut que la croissance crée de la richesse, laquelle est redistribuée par les créations d’emplois, qui alimentent la consommation, ce qui génère des investissements nouveaux et donc le cycle de production.

Aujourd’hui, l’idéologie selon laquelle la solution à la crise est la croissance, qui serait l’unique moyen de lutter contre la pauvreté et le chômage et qui permettrait d’élever le niveau général de richesse, est remise en cause…

Même la Chine ne créée pas suffisamment d’emplois, où malgré une extraordinaire expansion du PIB, 10 millions d’emplois nouveaux seulement apparaissent chaque année quand 20 millions de personnes se présentent sur le marché du travail !

Et à partir du moment où le lien entre croissance et emploi est coupé, ce cercle vertueux ne fonctionne plus comme il devrait.

 

 

23/11/2014

Campagnes de votations du 30 novembre, combien ça coûte ?

S'il est aisé de connaître les dépenses publicitaires des acteurs commerciaux, il est toujours difficile d’obtenir ces chiffres pour les campagnes politiques…

Quand l'on s'intéresse à obtenir le prix d'une campagne politique, souvent la réponse est « circulez, il n'y a rien a voir ! »... Où est donc cette transparence, si chère à nos édiles ?

Pour les campagnes du 30 novembre, j'ai essayé d'évaluer leurs coûts.

Tant en stratégie commerciale que politique, il existe un indicateur communément admis ; «le bruit nécessaire pour être entendu ».

Pour être compris un message doit avoir de l'audience, de l’impact. En termes marketing ces notions sont mesurées en GRP (gross raiting point). Il est le résultat d'une combinaison entre le nombre de personnes touchées et un certain nombre de fois.

Ce qui est communément admis par les communicants est atteindre 75% de la population au moins 3 fois, ce qui représente 450 GRP.

Pour ces campagnes au regard de l’importance des sujets, tant les initiants que les opposants n'ont pas regardé à la dépense, car en point de mire ils ont déjà les élections de l'automne 2015

Les coûts :

Forfaits et privilèges fiscaux CHF 11'000'000.- L'or de la Banque nationale : CHF 6'000'000.- Ecopop : CHF 3'000'000.-, soit un total de CHF 18'000'000.-

18'000'000.- juste pour les dépenses « visibles », je ne compte pas les flyers, les tous ménages, les stands et divers événements annexes.

 



13/11/2014

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

 

05/10/2014

Je veux mourir en Suisse, tout arrive avec 20 ans de retard*

La sécurité à laquelle nous aspirons est influencée par de nombreux facteurs d’une société en pleine évolution.

L’évolution du contexte géostratégique a fait émerger de nouvelles menaces dont l’intensité peut miner la crédibilité des états. Le profil démographique connaît deux profonds changements ; la croissance de la population et son vieillissement général.

Il faut savoir que plus des ¾ de la population vivront, à terme, dans des zones urbaines, les forces de sécurité devraient en tenir compte. La progression du nombre de personnes âgées dont la vulnérabilité, les inquiétudes et les attentes spécifiques en termes de proximité et de réactivités doivent être satisfaites.

D’une autre part, une partie de la population est confrontée à de véritables difficultés : chômage, pauvreté.

Plus globalement, l’individualisme et le recul des valeurs structurantes contribuent à une altération du respect, et ainsi, les individus, en mal de repères, ont du mal à différenciés le licite de l’interdit.

 

*Réponse de M.Albert Einstein à la question d'un journaliste : où souhaitez-vous mourir ?

 

26/01/2014

La richesse provient du bon fonctionnement du monde naturel.

Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché, en conjonction avec la science, la technique et l’industrie, est capable de pallier à toute pénurie de ressources.

Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.

Ils ignorent que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.

Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent.

Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.

10/12/2013

La prospérité du pays, la classe moyenne

La classe moyenne est un sujet qui alimente régulièrement les débats.

Est-elle en perte de vitesse?
Supporte-t-elle des dépenses obligatoires toujours plus lourdes?

Telles sont les questions le plus souvent débattues.  

En dépit de cette présence dans le débat public, il existe très peu de données statistiques sur la classe moyenne.
Quelques études ont certes paru ces dernières années sur la distribution des revenus, mais elles mettent en général plutôt l’accent sur l’opposition entre les catégories les plus pauvres et les catégories les plus riches de la population.  

Le rapport, disponible sur le lien, décrit l’évolution et la composition des groupes à revenus moyens.
Il analyse aussi la ponction qui est opérée sur cette catégorie de la population au travers des dépenses obligatoires.

http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/news/publikationen.html?publicationID=5048

24/09/2013

La communication Politique, c'est comme le chinois, ça s'apprend !

 

Les prestations des candidats au Conseil d'état mon incité à partager une réflexion sur le marketing de nos personnages politiques.

Quand j’écoute les analyses de certains commentateurs politiques, j’ai l'impression que tout était prévisible dès le départ… Ils ne sont jamais surpris.

« Le message de l’un était trop libéral, l’autre trop sécuritaire, et trop étatiste pour le troisième. Ils n'avaient pas su répondre aux attentes des électeurs, etc. »

Eh bien non !

Bien sûr que le message est important.
Les qualités intrinsèques d'une candidature aussi sont importantes.

Mais plus que tout cela, c'est la capacité du candidat et de son équipe à mettre en forme un discours et à transformer des défauts en atouts qui déterminent véritablement l'issue d'une élection.

Lors du choix, les électeurs doivent se prononcer sur une vision de l'avenir qui pourra conduire à de véritables changements dans leur mode de vie, ils ne pardonneront pas à un candidat son inconsistance, qu'elle soit prouvée ou supposée.

Pendant des années, les ressources vitales d'un parti politique en période d'élection ont été les hommes et l'argent.

Désormais et de plus en plus, ce sera l'information, et la transformation de cette information.
Et c'est là que le marketing politique intervient.
Chaque équipe doit mettre toute son énergie au service de la victoire.

Mais dans une campagne électorale la première impression compte plus que tout autre. Il faut éviter de mettre la tactique avant la stratégie, il faut avoir de la rigueur dans les thèmes abordés et dans la manière de le faire (pas trop de thèmes ou d'angles d'attaque différents), il faut maîtriser parfaitement les techniques de la communication politique et établir une stratégie publicitaire plus présente...

Il ne faut pas donner l'impression de vouloir satisfaire tout le monde, avec comme conséquence attendue de ne satisfaire personne.
Si une telle méthode est vouée à l'échec en marketing commercial, elle l’est encore plus en marketing politique.

L’utilisation des techniques de e-marketing n’a pas besoin de moyens énormes pour créer un site internet interactif et la maîtrise de ces techniques apporte un avantage certain.
Si internet est un outil formidable de segmentation des messages à travers le marketing direct, il est aussi un forum d'expression du contre-pouvoir détenu par la société civile.

En ciblant leurs messages d'une manière plus précise et plus pertinente, les candidats réussiront à atteindre des électeurs qui jusqu'à présent ignorés des grands partis parce que difficiles à atteindre.

22/09/2013

La transparence politique n’est plus une « Chimère »

 

Trop souvent quand nous parlons de transparence politique nous nous fixons sur le mode de financement des partis politique.

Ce n’est pas suffisant !

Les véritables enjeux, autour de la transparence politique et de la démocratie, nous obligent à aller la chercher du coté des engagements des  parlementaires au moment des votes et des prise de paroles pendant les débats.

Si certains parlement, notamment le Conseil National ont imposé le vote nominal sur l’ensemble des sujets, encore trop peux de parlement ont adopté ce modèle de  vote.

 

 

Aujourd’hui notre société exige plus !

 

 

La technologie offre  la possibilité à chaque citoyen de retrouver chaque intervention sur chaque thème et ainsi connaitre les prises de portions, les votes de chaque parlementaire.

C’est la seule condition pour restaurer la confiance du citoyen envers la Politique.

Un outil existe.

A découvrir dans l’émission "TTC" du lundi 23 septembre 2013 sur RTS un