15/12/2015

Quand le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration

Les attentes vis-à-vis de nos députés changent !

On attend d’eux des réponses aux multiples problèmes engendrés par les mutations socio-économiques.

Nos Conseillers d’Etat se transforment en hommes d’affaires et ils s’emparent du pouvoir au nom de la performance et de la compétence, ils proposent de gérer la cité sur un modèle strictement économique.

Le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration autour de problèmes budgétaires et financiers.

Il ya là, un piège !

 

L’approche comptable impose ses normes aux affaires publiques. Les considérations économiques surdéterminent tous les registres de la vie sociale.

Les hommes politiques pensent fonder l’efficacité de leur action dans le modèle managérial, alors que c’est ce même modèle qui dévalorise l’action publique.

Là, il y a danger…

 

06/12/2015

la peur pour soumettre

Nos gouvernants, mieux que tout autre, ont toujours su que la peur est le meilleur moyen de convaincre. Ils la cultivent et l’exploitent.

Que ce soit pour détourner l’attention, pour justifier plus de taxes ou pour faire accepter une législation impopulaire, ils peuvent toujours compter sur un événement dramatique annoncé.
 
 
Ils exploitent la peur pour soumettre.
 
S’il est vrai que les démocraties modernes dépendent de l’opinion publique, il est aussi vrai que celle-ci est largement dictée par la peur.
 
En maintenant les populations dans un état d’appréhension constant, l'État gruge les libertés au profit d’une bureaucratie gouvernementale.
 
Et malheureusement, les populations acceptent à peu près tout ce qui leur est imposé graduellement…

03/12/2015

2016

La Suisse est face à son destin:

1291, être ou ne pas être.

1941, être ou ne plus être.

2002, d’où venons-nous ?

2015, où allons-nous ?

2016, la Suisse doit-elle résister à tout prix, s'adapter ou …

27/11/2015

Genève, +5°

5°, c’est ce que pourrait gagner la ville de Genève à la fin de ce siècle selon le scénario du Hadley Center. Or, Genève n’est pas adaptée à de telles températures.

Cela signifie un climat équivalent à celui actuellement en vigueur dans le sud de l'Espagne. Comme l'ont montré ces derniers épisodes de canicules, nous ne sont pas adaptées à ces chaleurs. Comment vivra-t-on dans la ville de demain ?

Cette donnée est encore trop peu prise en compte, même dans les plans climat énergie, pour répondre à cet enjeu, il faut absolument articuler les plans climats avec les plans d’urbanisme, en intégrant une forte densité urbaine tout en maintenant une qualité de vie.

Il faut s’attendre à une phase extrêmement compliquée d’ici à 2050, les changements urbains se préparent 30 ans à l’avance, avant que la ville ne puisse totalement se réinventer.

Les urbanistes vont devoir jouer les équilibristes...

22/11/2015

La Letr est un échec

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permet pas de répondre aux défis du futur.

Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

Hors, depuis l’entrée en vigueur de la Letr (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constater que l’esprit de cette loi est un échec.

Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

Les migrants réclament une politique de participation sociale…Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société

18/11/2015

Je fais ce que je veux !

L’autonomie sans lien avec une conception du bien n’est rien d’autre qu’une facette de l’individualisme libéral du « je fais ce que je veux », elle constitue un bien partagé qu’en terme négatif.

L’autonomie peut être une valeur sociale si elle s’appuie sur une conception de l’homme cristallisée autour de certaines valeurs et qu’elle apparaît soit comme une de ces valeurs, soit comme un moyen d’atteindre les valeurs recherchées.

A défaut, l’autonomie sera au mieux un moyen permettant l’accomplissement des valeurs que je porte individuellement, au pire une valeur supérieure engageant à l’individualisme et à l’égoïsme, mais en aucun cas une valeur partagée sur laquelle nous puissions fonder nos décisions communes.

17/11/2015

Sécurité et libertés

Malheureusement, il n’existe pas d’algorithme permettant de définir l’équilibre idéal entre la promotion de la sécurité et le respect des droits et des libertés. En revanche, des précédents ont montré que favoriser la xénophobie ne procurait pas plus de sécurité.

 

Le racisme peut même être une source d’insécurité quand la discrimination nourrit le ressentiment, et parfois la violence, de ceux qui en sont victimes.

 

Paradoxe, peut-être, de l’antiracisme: être réduit à contrer le racisme sécuritaire en utilisant un registre alarmiste similaire…

 

13/11/2015

Nos finances publiques sont exposées à des risques...

En cette période d’arbitrages budgétaires il devient important de réfléchir à développer une politique budgétaire durable (une politique budgétaire est considérée comme durable si le taux d'endettement n'augmente pas).

Malheureusement les calculs de notre administration montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront une augmentation massive de la dette.

 

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l’État social sont décidées et mises en œuvre rapidement. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront douloureuses.

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à des risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

10/11/2015

Dette versus PIB

Par rapport au PIB, notre endettement aura passé de quelque 50 % en 2010 à environ 130 % en 2050.
Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.  

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps.   
Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.   

De plus ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.   

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

09/11/2015

La première impression compte plus que tout autre

Quand j’écoute les analyses de certains commentateurs politiques, j’ai l'impression que tout était prévisible dès le départ… Ils ne sont jamais surpris.

 

Bien sûr que le message est important. Les qualités intrinsèques d'une candidature aussi sont importantes.

 

Mais plus que tout cela, c'est la capacité du candidat et de son équipe à mettre en forme un discours et à transformer des défauts en atouts qui déterminent véritablement l'issue d'une élection.

 

Lors du choix, les électeurs doivent se prononcer sur une vision de l'avenir qui pourra conduire à de véritables changements dans leur mode de vie, ils ne pardonneront pas à un candidat son inconsistance, qu'elle soit prouvée ou supposée.

 

Mais dans une campagne électorale la première impression compte plus que tout autre. Il faut éviter de mettre la tactique avant la stratégie, il faut avoir de la rigueur dans les thèmes abordés et dans la manière de le faire (pas trop de thèmes ou d'angles d'attaque différents), il faut maîtriser parfaitement les techniques de la communication politique et établir une stratégie publicitaire plus présente...

 

Il ne faut pas donner l'impression de vouloir satisfaire tout le monde, avec comme conséquence attendue de ne satisfaire personne.

 

Si une telle méthode est vouée à l'échec en marketing commercial, elle l’est encore plus en marketing politique.

06/11/2015

Un nouveau Centre, l'autre Centre

L’autre Centre, c’est proposer une vision politique assez large pour que la cohérence puisse en être éprouvée dans la durée.

 

Aujourd'hui nous devons avancer sur un autre chemin, dont s’écartent à la fois le néolibéralisme et le collectivisme. Ce néolibéralisme avec sa prime à la force brute. Ce collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs.

 

Ce nouveau centre doit souligner la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

 

Le partenariat social doit rester une réalité solide, même s’il est moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemains.

 

A la convergence des efforts individuels, nous devons œuvrer selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables en conservant la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, en reconnaissant la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces en respectant leur autonomie.

 

04/11/2015

La laïcité n’est pas hostile à la religiosité

"Laïc" vient du grec "laos" qui désigne l'ensemble du peuple. Il s'agit en effet de réaliser l'unité du peuple au-delà des différences de croyances.

La laïcité concerne le principe d’unification des hommes au sein de l’Etat (conçu comme communauté politique). Elle suppose donc une distinction entre «privé» et «public», qu’il faut bien se garder de confondre avec «collectif», qui n’a pas la même signification d’universalité, de ce qui est commun à l’ensemble des hommes appartenant à une même communauté, mais qui désigne simplement l’agrégat de plusieurs intérêts privés, notamment religieux.

La laïcité, conquise à bien des égards contre les traits d’une culture marquée par la religion chrétienne, constitue une rupture avec la tradition occidentale à laquelle on la lie trop hâtivement (il ne faut pas oublier que la liberté de conscience a été condamnée par l’Eglise catholique jusqu’au début du XXe siècle).

Remarque d’importance au regard des argumentations développées par certains tenants de l’intégrisme islamique, qui réduisent la laïcité à un particularisme culturel, non transposable ailleurs.

 

Il convient ainsi d’éviter tout amalgame entre religion et cléricalisme (entendu ici au sens large d’immixtion des autorités religieuses dans la sphère politique).

01/11/2015

Et si la Politique pouvait s'inspirer du Rugby

Me revient en mémoire les propos d’un entraîneur de rugby ; “il faut arrêter de dire qu’une équipe qui attaque et va vers l’avant prend des risques…elle essaie de créer des opportunités”. Il est vrai qu’on classe toujours les « compétiteurs » dans deux catégories : ceux qui avancent et dont ont dit qu’ils ont un jeu “à risque” et ceux qui se recroquevillent, défendent avec acharnement, et espèrent que l’orage passera.

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30/10/2015

Pragmatique; le plus vilain mot politique

Tous les systèmes mis en place (administratifs, commerciaux, industriels) visent à assurer un contrôle.

Les hommes s’efforcent sans cesse d'unifier le monde en faisant des systèmes bien délimités. Il en résulte d'innombrables petites associations entre partis.

Aujourd’hui le pragmatisme est un nouveau nom pour des anciennes manières de penser

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29/10/2015

Le privilège...

Pouvoir agir sans être responsable, de bénéficier d’un avantage qui est interdit aux autres porte un nom : cela s’appelle un privilège

 

Ce découplage est économiquement destructeur; il est politiquement injuste car il porte une rupture des principes démocratique, il est injuste, non au sens moral mais au sens politique.

 

Il constitue une violation du premier principe démocratique, celui qui établi que « nul ne peut prétendre au contrôle sans endosser une responsabilité des actes issus de son contrôle. »

 

Le rétablissement d’une symétrie entre prise de risque et opportunité constitue le grand chantier économique et politique des années à venir.

28/10/2015

Conseil des États, le questionnaire de Proust

Faites votre choix en soumettant le "questionnaire de Proust" aux candidats. Sûrement plus instructif que n'importe quel débat !

 

Ci-dessous les questions:

 

1. Le principal trait de mon caractère ?

2. La qualité que je préfère chez un homme ?

3. La qualité que je préfère chez une femme ?

4. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis ?

5. Mon principal défaut ?

6. Mon occupation préférée ?

7. Mon rêve de bonheur ?

8. Quel serait mon plus grand malheur ?

9. Ce que je voudrais être ?

10. Le pays où je désirerais vivre ?

11. La couleur que je préfère ?

12. La fleur que j'aime ?

13. L'oiseau que je préfère ?

14. Mes auteurs favoris en prose ?

15. Mes poètes préférés ?

16. Mes héros favoris dans la fiction ?

17. Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

18. Mes compositeurs préférés ?

19. Mes peintres favoris ?

20. Mes héros dans la vie réelle ?

21. Mes héroïnes dans l'histoire ?

22. Mes noms favoris ?

23. Ce que je déteste par-dessus tout ?

24. Personnages historiques que je méprise le plus ?

25. Le fait militaire que j'estime le plus ?

26. La réforme que j'estime le plus ?

27. Le don de la nature que je voudrais avoir ?

28. Comment j'aimerais mourir ?

29. État d'esprit actuel ?

30. Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence ?

31. Ma devise ?

26/10/2015

Abstentionnisme

Les principales causes d'absentéisme révélées par les spécialités en ressources humaines sont:

 

> objectifs mal exprimés,

> informations peu adaptées,

> réduction du sentiments de communauté, de destin,

> perte de sens,

> déficit d'image.

 

 

Ne sont-elles pas les mêmes pour expliquer l'abstentionnisme des électeurs devant les urnes ?

22/10/2015

Le traité de libre-échange transatlantique (TAFTA)

Pour ceux qui analysent les tendances actuelles, il ne fait aucun doute que l’avenir, pour l’instant du moins, est aux mains des multinationales. Au fur et à mesure que le marché s’étend pour englober la planète entière, on laisse le champ libre aux partisans du libre-échange.

 

Les partisans du libre-échange font croire qu’ils libèrent l’individu d’un ensemble d’entraves que des gouvernants lui avaient imposées comme à ses ancêtres. Mais l’«individu» qui bénéficie du libre-échange, c’est en réalité la multinationale, et la «liberté» acquise est celle d’abattre les forêts vierges pour fabriquer du contreplaqué, du papier hygiénique...

 

C’est la liberté de produire du C02, sans véritable contrainte. C’est la liberté d’augmenter la pauvreté et la détresse, la malnutrition et la maladie, C’est la liberté d’entraîner chaque année l’extinction de centaines de milliers d’espèces vivantes, tout cela pour satisfaire les intérêts financiers à court terme de quelques industries irresponsables, et des bureaucrates et politiciens à leur solde.

 

Voilà la «liberté» que permet le libre-échange, voilà quels sont les enjeux défendus le traité de libre-échange transatlantique (TAFTA)

 

 

C’est exactement de l’inverse que nous avons besoin, il nous faut évoluer vers un monde composé de communautés en grande partie autosuffisantes, qui mènent leurs activités économiques à l’échelon de la famille, de la petite entreprise artisanale et de la communauté elle-même, dans le but de satisfaire les besoins locaux par l’intermédiaire d’un marché local.

 

C’est là la seule voie qui permettra de subordonner les activités économiques aux impératifs biologiques, sociaux, écologiques et éthiques et à la survie de l’humanité sur notre planète.

 

 

20/10/2015

La Suisse a-t-elle encore besoin des Verts ?

La Suisse a-t-elle encore besoin des Verts ? Sans aucun doute. Les Verts donnent-ils encore envie ? Un léger doute s'installe...

 

Ils se sont fait déposséder de l'écologie et imposer le langage par les conservateurs. Ils ont parler d'économie au lieu de l'emploi. Ils n'ont pas parler d'écologie, mot qui a même disparu de la page d'accueil de leur site internet.

 

Non seulement ils ont été dépossédés de l'idéologie mais aussi du langage. Aujourd'hui tous les acteurs politiques ont intégré un brin d'écologie dans leurs discours.

 

Aujourd'hui entendre parler d'écologie ne fait plus penser aux Verts, la victoire des conservateurs est actée.

 

De plus une mauvaise stratégie a été déployée. Par exemple sur l'immigration, ils ont laisser traîner le débat sur l'immigration et laisser dire que l'immigration est un problème au lieu de prendre la parole pour dire que l'immigration pose des problèmes. Ce qui n'est pas la même chose.

 

Les Verts on perdu la bataille du langage et la bataille des idéologies. C'est ainsi que l'on perd les élections.

 

Il est temps de faire émerger autre chose, de proposer des projets politiques avec une vision alternative du monde en cohérence avec des valeurs écologiques, éviter les atermoiements.

 

 

Il faut renoncer au consensus au profit du dissensus.

16/10/2015

Aujourd’hui, l'Etat doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il faut redéfinir sa mission.

L’évolution récente de la politique oppose avec une intensité accrue un Etat fort à un Etat light.

Mais il existe à la conjonction de ces deux organisations ; l’Etat solide qui s’écarte à la fois du libéralisme et du collectivisme. D’un libéralisme avec sa prime à la force brute. D’un collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.

Un Etat solide souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

Aujourd’hui, l'Etat, doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il faut redéfinir sa mission.

Il faut donner aux services publics les moyens humains et matériels de faire correctement leur travail.

Il faut investir beaucoup plus dans la recherche et l'innovation pour préparer l'avenir puisque le fonctionnement à court terme du marché ne permet pas les choix à long terme.
Il faut libérer les énergies, encourager le goût d'entreprendre, pousser les entreprises à faire preuve d'audace et de créativité.

Le service public doit apporter les formations professionnelles qui permettront de changer d'emploi sans dommage, de rebondir ou de se reconvertir avec l'assurance d'un filet de sécurité et d'un accompagnement individuel de qualité. Il faut mutualiser les risques entre les salariés et les entreprises.

Pour accomplir cette mutation il faut un Etat solide, ni plus ni moins.

A nous de maintenir et de renouveler une pensée qui associe la responsabilité et la liberté, de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces de la nation en respectant leur autonomie.