04/04/2014

Ecologie politique

 

La délégation généralisée de la responsabilité, crédo des Verts associés à Genève avec les Socialistes et l’extrême gauche, induit nécessairement  une structuration collective qui écrase la personne au nom de la volonté générale, et diminue son autonomie.

 

Cette posture ne correspond pas/plus à l’écologie politique qui a toujours combattu le gigantisme des structures, et l’emprise de l’État qui déresponsabilise l’individu.

 

Et la revendication d’autonomie ne peut être dissociée d’une revendication à assumer ses responsabilités.

 

Par cet attachement à l’autonomie comme expression de la liberté, l’écologie politique est aussi de droite, sauf à risquer l’illégitimité et l’incohérence.

02/04/2014

Paysage colorimétrique des partis politiques

 

Paysage colorimétrique des partis politiques

(Postulat: rouge=social, bleu=économie, vert=environnement)


 

Screenshot_2014-04-01-10-29-00-1.png


1) PS
2) PDC/PBD
3) PLR/UDC
4) Vert'libéraux
5) Les Verts
6) Radical écologiste
7) Mouvements écologistes

 

25/02/2014

"Vivre ensemble" ?

Notre « vivre ensemble » devrait servir à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques. 

Nous devons régénérer notre démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite à essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.  

Ceux qui détiennent un mandat représentatif doivent créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des habitants.  

Cela devrait être le corolaire naturel de toute véritable démocratie.
Les élus doivent apprendre à écouter, dialoguer, agir de concert pour réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets.

Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.

28/01/2014

"Pragmatique", le pire qualificatif pour un homme politique.

Tous les systèmes mis en place (administratif, commercial, industriel) visent à assurer un contrôle.


Les hommes s’efforcent sans cesse d'unifier le monde en faisant des systèmes bien délimités.


Il en résulte d'innombrables petites associations entre partis.


Aujourd’hui le pragmatisme est un nouveau nom pour des anciennes manières de penser, et reste encore une question ouverte, tout comme l’empirisme radical ou le pluralisme.

27/01/2014

La loi modifiant la loi générale sur les zones de développement est-elle écologique ?

Une ville dense permet des modes de vie urbains à haut niveau de services. Mais, il revient aux acteurs de la ville de réinventer les nouvelles densités urbaines qui sont le contraire des « prêt à penser » qui assimilent la ville dense à ville oppressante ou anxiogène, et en font son « mal de vivre ».


Le développement de la ville rend très difficile la réponse aux enjeux humains, urbains et écologiques. D'autres aménagements du territoire, d'autres organisations, sont, à l'évidence, préférable et nécessaire.

La maîtrise du développement urbain est de surcroît nécessaire eu égard à l'importance de maintenir des terres affectées à d'autres usages, et d'abord à l'agriculture.

Dès lors que certaines conditions sont remplies, comme toujours une question de choix politiques, la ville dense est plus écologique.

26/01/2014

La richesse provient du bon fonctionnement du monde naturel.

Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché, en conjonction avec la science, la technique et l’industrie, est capable de pallier à toute pénurie de ressources.

Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.

Ils ignorent que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.

Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent.

Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.

21/01/2014

Ma Politique...

Il faut remonter aux sources, évoquer les pionniers, éprouver la valeur de leurs idées en regard du monde actuel, dire la manière dont je les conçois, les formules et les appliques aujourd’hui.

Ce que je veux, c’est proposer une vision politique assez large pour que la cohérence puisse en être éprouvée dans la durée.

L’évolution récente de la politique semble opposer avec une intensité accrue la gauche et la droite.
Une gauche conservatrice crispée sur les acquis sociaux et salariaux, le bien-être de sa clientèle de fonctionnaires ou une gauche idéaliste qui veut refaire le monde.

Une droite néolibérale et internationaliste, confiante dans les forces de l’homme, dans l’équilibre de l’économie et de la société automatiquement orientées par la grâce du marché vers le mieux-être possible.
Ou une droite nationale, attachée aux traditions garantes d’un ordre naturel au réflexe de prudence qui neutralise la créativité.

Je propose d’avancer sur un autre chemin dont s’écartent à la fois le néolibéralisme et le collectivisme.

Le néolibéralisme avec sa prime à la force brute.
Le collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.
Cette ‘’autre voie’’ souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.
Le partenariat social reste une réalité solide, même s’il reste moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemains.

A la convergence des efforts individuels, je souhaite œuvrer aujourd’hui selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables.

A moi de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces du pays en respectant leur autonomie.

06/12/2013

Économie circulaire vs Économie linéaire

L’économie linéaire se caractérise par un très grand gaspillage de ressources, causant une charge écologique insoutenable.  

Dans l’économie linéaire (celle d’aujourd’hui) le cycle de vie d’un matériau commence par son extraction de la nature. Il obtient son statut de ressource lors de la phase de production, le statut de produit dans la phase d’utilisation (consommation) et, après son abandon par le consommateur, le matériau devient un déchet que la société élimine.  

Dans l’économie circulaire, tous les composants utilisés dans la fabrication d’un produit (un article, une préparation) devenu déchet après utilisation, lorsqu’ils sont collectés, traités, recyclés et valorisés et réintégrés au maximum dans le cycle de production sous forme de matières premières secondaires et/ou d’énergie deviennent des ressources. 

En plus, selon plusieurs études, l’économie circulaire crée plus d’emplois par tonne de matériau manipulé que l’économie linéaire. L’objectif est de produire suffsamment de biens et services utiles pour la société, tout en limitant fortement la consommation et le gaspillage des matières premières et des sources d’énergies non renouvelables.  

L’augmentation des coûts de l’énergie et des matières premières qui sanctionneraient les pollueurs et non plus le travail, pourraient favoriser le développement d’un tel modèle économique.

02/12/2013

Sujet complexe, la dette !

Sujet devenu complexe, la dette, caractéristique centrale de notre société, (l’économie fonctionne grâce à I ‘endettement), reste mal comprise de bon nombre d'entre nous. 

Cette méconnaissance est en partie due au fait que sa terminologie n'est pas simple. 

La dette des particuliers (quantité d’argent due par les citoyens à titre privé) avec un taux de 169% du revenu disponible fait de la Suisse un pays où l’endettement privé est important (86% pou l’Allemagne, 82% pour la France et 65% pour l’Italie). 

Pendant des années, Ia dette des particuliers a fait office de mécanisme servant à faire de la consommation Ie moteur de la croissance La dette publique (argent que le gouvernement doit au secteur privé) qui est en comparaison avec les autres pays de l'OCDE relativement basse, soit environ 35% du PIB en 2011. 

La dette extérieure (dettes dues à l’étranger par l’état, les entreprises et les particuliers) représente plus de CHF 120'000.- par personne. 

Et, pour aggraver les choses, Ies divers types de dette ont des implications différentes pour les ménages, le gouvernement et le pays.

17/11/2013

Parler d’éthique sans la positionner dans un cadre de référence n’aurait pas beaucoup de sens.

Si l’éthique nous apparaît comme le respect de valeurs, ces valeurs sont bien évidemment différentes d’une culture à l’autre. Le respect des valeurs, ce qui est « bien », ou ce qui est « mal », n’est jugé que d’après un cadre qui est propre à chaque culture.

Le comportement culturel fait référence à différentes valeurs, et si l’on veut analyser un contexte culturel on s’aperçoit que ces valeurs sont:

Lire la suite

14/11/2013

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise

 

Je ne pense pas qu’il existe une identité suisse fondée, les identités sont cantonales.

Certains présentent la langue comme étant le ciment de l’identité nationale. Si cet argument a une quelconque valeur, il ne peut être utilisé en Suisse, puisque le pays compte quatre langues nationales.

La religion non plus. Si le catholicisme rassemble 3 millions de fidèles, les protestants en comptent 2,4 millions. Quant à la communauté musulmane, elle ne représenterait qu’un peu plus de 300’000 personnes, en majorité des ressortissants turcs et de l’Ex-Yougoslavie.


Alors, qu’utiliser pour affirmer l’identité suisse…

Le drapeau, l’hymne national, le secret bancaire, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives.

A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

 

11/11/2013

Mobilité, Sécurité, Logement, Emploi… et la Culture ?

 

La culture, c’est la part du rêve, le domaine de la beauté pure, de la recherche de l'absolu et de la vérité. C'est aussi un espace de liberté.

Liberté du créateur qui peut se soumettre à un ordre, à une norme, à un style ou les rejeter et s'en inventer pour son propre compte

Liberté du public aussi, qui choisit à son gré, qu'il entend fréquenter pour son plaisir.

Lorsque le politique s'intéresse de trop près à la culture et prétend l'orienter, voire la régir, il tend à engendrer un art figé, ou il s'érige en police de l'esprit.

Peut-on penser la culture hors de ses enjeux politiques, et la politique hors de ses déterminants culturels ?

Peut-on abstraire la culture des rapports de pouvoir ?

09/11/2013

Majorité et bien commun

 

Puisque le peuple n’est que très rarement unanime et que la règle majoritaire est devenue celle de la démocratie, il ne suffit pas que la loi soit instituée pour éviter que ne se pose la question du maître.

La majorité peut être un maître implacable, d’autant plus qu’elle a pour elle la légalité procédurale.

Mais si le peuple peut n’être qu’une majorité réduite, il est faux de croire que l’opinion populaire est toujours conforme à son intérêt et que les intérêts particuliers qui s’expriment dans les votes et les opinions constituent en eux-mêmes un bien commun.

16/10/2013

« Classe moyenne » ; l’enjeu politique

 

La classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer "parti de la classe moyenne".

Mais, c’est sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux que devrait se situer le débat.

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.

Le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup, une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.

De plus, le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.

Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.

Pour ma part, la classe moyenne se situe entre les 30 % des salaires les plus bas et les 20 % des personnes les mieux rémunérées, soit 50 % de la population.

Et sa valeur économique varie d’un canton à l’autre:

à Genève, entre 57'000.- et 98'000.-

En Suisse, entre 48'000.- et  83'000.- de revenus annuels par foyer fiscal

11/10/2013

Trop souvent quand nous parlons de transparence politique nous nous fixons sur le mode de financement des partis politique. Ce n’est pas suffisant !

Les véritables enjeux autour de la transparence politique et de la démocratie nous obligent à aller les chercher du coté des engagements des  parlementaires au moment des votes et des prises de paroles pendant les débats.

Si certains parlements, notamment le Conseil National ont imposé le vote nominal sur l’ensemble des sujets, encore trop peux de parlements cantonaux ont adopté ce modèle de  vote.

Aujourd’hui notre société exige plus !

La technologie offre la possibilité à tout citoyen, de retrouver les  interventions des parlementaires par thème et ainsi connaitre les prises de positions et les votes.

C’est la seule condition pour restaurer la confiance du citoyen envers la Politique.

Un outil existe !

http://www.idiap.ch/webapps/webgrandconseil/

 

09/10/2013

Le chômage c’est d’abord un problème de flux

 Ce n’est pas le nombre qui importe, mais le temps. Rester au chômage pendant trois ou six mois entre deux jobs, ce n’est pas la même expérience qu’une année sans emploi.

Le chômage-tampon est un phénomène presque inéducable. Mais le chômage de longue durée est une calamité. Le travail se désapprend. Après un an ; on décroche, on s’enfonce, On est largué, on ne connait plus les nouveaux outils, on oublie la sociabilité des pauses cigarettes ou cafés, on se délite à petit feu.

On peut cependant considérablement limiter le chômage de longue durée. Pas uniquement en recourant au traitement social, par de contrats sous payés et tardifs : il faut être chômeur de longue durée pour bénéficier des emplois aidés.

En revanche, il excite une mesure préventive jamais testée, pas chère, efficace et simple : le « job rotation ».

C‘est une invention du Danemark. Le «job rotation» consiste à remplacer par un chômeur un salarié qui prend un congé d’un an. L’idée, c’est que le congé doit servir à entamer une formation qualifiante. Dans le meilleur des cas, le salarié revient en prenant du galon et le chômeur, recruté pour le remplacer, conserve le job.

Dans ce système, tout le monde est gagnant ; le salarié en formation, le chômeur, l’entreprise qui n’a pas de rupture de charges, et l’état qui, au lieu d’indemniser un chômeur, finance la formation.

Les Danois ont inventé ce modèle en 1996.

En cette période de récession avouée, je suis frappé par l’absence complète d’imagination des plans. On nous ressort toujours le même traitement social du chômage.

Expérimenter le « job rotation » serait un vrai progrès social.

 

04/10/2013

Le quorum fausse l’expression démocratique !

 

Dans un arrêt du 18 décembre 2002, le Tribunal fédéral a constaté qu'un mode de scrutin qui n'assure pas le même poids aux voix des électeurs était contraire à la Constitution, notamment à ses articles 8 alinéa 1 et 34 alinéa 2.

Tirant les conséquences de cet arrêt, plusieurs cantons (Zurich, Argovie, Schaffhouse) ont modifié leur mode de scrutin pour les élections cantonales.

En Suisse romande, par exemple, Fribourg et Jura ne connaissent pas le quorum ; ils appliquent le quotient électoral «naturel», qui est le résultat de la division du total des suffrages de listes par le nombre de sièges à pourvoir plus un.

A Genève, le quorum de 7% qui régit les élections cantonales et communales est l’un des plus élevé de Suisse.

Il faut le supprimer !

01/10/2013

Le nom moderne de nécessité est "économie"

 

L’objectivité économique est ce à partir de quoi nos régimes parlementaires organisent une opinion et une subjectivité d’avance contraintes à entériner le nécessaire.

Les inégalités, le chômage, la dévalorisation du travail manuel, la stigmatisation de l’autre… entraine un consensus dégradé, autour d’un état des choses aussi aléatoire que le temps qu’il fait, mais dont il y a lieu de constater l’inflexible et interminable contrainte externe.

Notre politique parlementaire, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne consiste nullement à fixer des objectifs relevant de quelques principes, et à se donner les moyens de les atteindre.

Elle consiste à transformer en opinion consensuelle résignée le spectacle de l’économie.

Par elle-même, l’économie n’est ni bonne ni mauvaise, elle n’est le lieu d’aucune valeur. La politique est le moment subjectif de cette extériorité neutre.

Car les possibles dont elle prétend organiser le mouvement sont en réalité d’avance circonscrits et annulés par la neutralité externe du référent économique. De sorte que la subjectivité générale est inévitablement renvoyée à une sorte d’impuissance hargneuse.

29/09/2013

Experts ! Encore un effort pour être démocrates.

Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique, non à travers sa participation au débat démocratique, mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.  

Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler "l’expertisme".  

Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.  

Ce qui est dangereux et critiquable, c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante des sciences humaines, économiques ou sociales. 

27/09/2013

Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections

Malheureusement, les calculs de notre administration des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.  

Par rapport au PIB l'endettement aura passé de quelque 50 % en 2010 à environ 130 % en 2050.  
Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.  

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps.

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.  

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.