05/06/2015

Constitution genevoise, article 134. Quelle participation ?

L'article, « 134. Participation. Les communes encouragent la population à participer à l’élaboration de la planification et des décisions communales. Les autorités en rendent compte dans la motivation de leurs décisions »,offre une légitimité pour introduire la démocratie participative dans la mesure où la plupart des habitants ne sont pas représentés dans les structures classiques.

 

Pour que cet article puisse être un instrument de démocratie participative, nos dirigeants doivent nous prêter une attention vigilante à sa mise en œuvre.

Comment l’État pense-t-il mettre en œuvre ces instruments de participation ?

En nous demandant de choisir le nom d’un moyen de transport (CEVA), celui d’une région (Grand Genève) ?

Nos dirigeants ont une bien piètre idée de ce que veut dire « démocratie participative ».

Si c'est pour continuer une politique traditionnelle par d'autres moyens, à reproduire les limites et ne servir qu'à ceux qui ont déjà voit au chapitre cet article ne sert à rien.

 

Pour découvrir que ce démocratie participative veut dire : cliquez ici

Plusieurs dizaine de milliers de francs pour cherchez un nom qui existe déjà : CEVA

Ca y est ! Monsieur Barthassat fait le constat des défaillances collectives de nos dirigeants, leurs incapacités grandissantes à assumer leurs devoirs. Pour le démontrer, il dépense plusieurs milliers de francs en donnant l’illusion d’une démocratie participative pour l’élaboration d’un nom qui existe déjà, « CEVA » qui s’appellera CEVA pour l’ensemble de ses utilisateurs

Monsieur Barthassat, la démocratie participative ce n’est pas ça. Une réelle démocratie participative demande un processus d’élaboration de la décision qui va au-delà de la consultation ou de la concertation.

 Elle nécessite d’être institutionnalisée tout d’abord et surtout en termes de reconnaissance officielle de sa portée, de son rôle.

 

P.S. cet argent aurait pu servir à étudier l’avenir de la mobilité chez les seniors.

 

11/05/2015

La Constitution fédérale garantit les droits politiques (art. 34). Cette garantie protège notamment «l'expression fidèle et sûre» de la volonté du corps électoral.

Pourtant le mode de scrutin qui préside à la désignation des législatifs genevois ne respecte pas ce principe de la proportionnalité.

Alors que le système proportionnel est précisément prévu pour permettre une représentation nuancée des forces politiques.

 

Malheureusement à Genève, un quorum à 7% va à l’encontre de cette intention en obligeant certains partis à rechercher des alliances pour obtenir des sièges, semant ainsi la confusion dans les esprits des électeurs et électrices.

 

De par ce fait, les électeurs se résignent à un vote qui ne traduit pas leurs préférences politiques, soit ils renoncent à s'exprimer… ce qui ne favorise pas la Démocratie.

 

 

Reste l'initiative constitutionnelle dont pourrait se saisir les vrais démocrates.

07/05/2015

Monsieur Christian Lüscher, chantre de la classe moyenne ?

Mercredi dans l’émission Forum de RTS, Monsieur Christian Lüscher s’est posé en représentant de la classe moyenne… Les oreilles m’en sont tombées !

 

Même s’il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », on peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession ou encore le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale. Si la classe moyenne est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer partis de la classe moyenne !

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu imposable par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs.

 

Monsieur Christian Lüscher, êtes-vous réellement un représentant de la classe moyenne ?

04/05/2015

Parités de pouvoir d’achat

Comment procéder à des comparaisons internationales de données économiques exprimées dans des monnaies différentes ? 

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28/04/2015

Le bruit rend fou !

 

Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

Cette perspective est de l’ordre du possible...

23/04/2015

Disparition des Verts ?

 

Effectivement comme l'affirme Adèle Thorens dans la Tribune de Genève du 23 avril, la disparition des Verts est peut probable. Mais un changement de paradigme s'impose.

Aujourd'hui l'écologie n'est plus seulement "environnement et énergie".

Les citoyens attendent beaucoup plus, il faut parler d'économie, de santé, de l'éducation, domaines dans lesquels les Verts restent peu audibles.

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10/01/2015

Pas d’éthique sans culture...

Parler d’éthique sans la positionner dans un cadre de référence n’aurait pas beaucoup de sens.

Si l’éthique nous apparaît comme le respect de valeurs, ces valeurs sont bien évidemment différentes d’une culture à l’autre. Le respect des valeurs, ce qui est « bien », ou ce qui est « mal », n’est jugé que d’après un cadre qui est propre à chaque culture.

 

Le comportement culturel fait référence à différentes valeurs, et si l’on veut analyser un contexte culturel on s’aperçoit que ces valeurs sont :

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08/01/2015

Batailles idéologiques

Engagées dans de nombreuses batailles idéologiques les notions de multiculturelles et interculturelles sont devenues porteuses de préférences idéologiques et politiques chargées de jugements de valeurs

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02/01/2015

Politique : piège, danger… Nos attentes changent !

On attend de nos dirigeants politiques des réponses aux multiples problèmes engendrés par les mutations socio-économiques…

   

Mais ils se transforment en hommes d’affaires et ils s’emparent du pouvoir au nom de la performance et de la compétence, ils proposent de gérer la cité sur un modèle strictement économique.

Le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration autour de problèmes budgétaires et financiers.

Là, il y a un piège !

 

L’approche comptable impose ses normes aux affaires publiques. Les considérations économiques sur-déterminent tous les registres de la vie sociale.

Les hommes politiques pensent fonder l’efficacité de leur action dans le modèle managérial, alors que c’est ce même modèle qui dévalorise l’action publique.

Là, il y a danger !

 

 

16/12/2014

Et si nous privilégions un « budget durable »

En cette période d’arbitrages budgétaires il devient important de réfléchir à développer une politique budgétaire durable (une politique budgétaire est considérée comme durable si le taux d'endettement n'augmente pas).

 

Malheureusement les calculs de notre administration montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront une augmentation massive de la dette.

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12/12/2014

Radical et écologiste…

Le parti radical écologiste (PRE) est un projet politique pour construire la société durable dès aujourd'hui.

Il agit sans idéologie socialiste ni libérale, mais pour le bon sens et l'action. Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : écologie de la démocratie, de l'éducation, de la santé, de l’économie sociale, du logement, de la fiscalité, de la sécurité.

 

Le programme :

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09/12/2014

L’homme politique emprunte chaque jour un peu plus les métaphores de l’économiste.

Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, ont cru possible de se détacher entièrement de la politique et du droit. Ils ont prétendu pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel. Ils n’ont fait que transformer l’économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition. 
Mais le réel a fini par les rattraper.

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30/11/2014

Le lien entre croissance et emploi est coupé

Le BIT explique que la théorie des marchés veut que la croissance crée de la richesse, laquelle est redistribuée par les créations d’emplois, qui alimentent la consommation, ce qui génère des investissements nouveaux et donc le cycle de production.

Aujourd’hui, l’idéologie selon laquelle la solution à la crise est la croissance, qui serait l’unique moyen de lutter contre la pauvreté et le chômage et qui permettrait d’élever le niveau général de richesse, est remise en cause…

Même la Chine ne créée pas suffisamment d’emplois, où malgré une extraordinaire expansion du PIB, 10 millions d’emplois nouveaux seulement apparaissent chaque année quand 20 millions de personnes se présentent sur le marché du travail !

Et à partir du moment où le lien entre croissance et emploi est coupé, ce cercle vertueux ne fonctionne plus comme il devrait.

 

 

25/11/2014

Sommes-nous victime du bipartisme ?

L’universalité de la démocratie, au-delà des institutions et des lois qui l’encadrent, suppose la présence d’une mentalité démocratique. Elle s’appuie sur l’existence de plusieurs partis politiques, car sans le multipartisme, il n’y a pas de véritable démocratie.

La démocratie s’inscrit dans un contexte historique, culturel et économique donné, et doit s’adapter aux conditions locales. Elle suppose le respect des règles du jeu, notamment des règles électorales.

Offrant aux électeurs la possibilité de voter pour les candidats dont les idées sont les plus proches de leurs convictions, le multipartisme est l'un des fondements de la démocratie. Il s'oppose au monopartisme en place dans les régimes autoritaires et se distingue du bipartisme où seuls deux groupes politiques (gauche/droite) s’affrontent de par le mode de scrutin ou de fait.

Le multipartisme permet une représentation plus équitable de l’ensemble des citoyens dans les assemblées. Il est l'une des principales caractéristiques de la liberté d'avancer ...

21/11/2014

Réduire les impôts et les taxes, c’est possible ? Avec une fiscalité écologique, oui c’est possible !

Konrad Lorenz (prix Nobel de médecine) explique qu'une petite perturbation dans un système peut avoir des conséquences considérables et imprévisibles (effet papillon).

Prévoir l'impact d'une décision fiscale par exemple, est très difficile. C'est pourquoi nos gouvernants doivent quitter leurs réflexions fiscales permanentes pour réduire cette incertitude fiscale.

Il faut savoir aussi qu’élever la pression fiscale n'implique pas forcément que les rentrées fiscales augmentent : cela peut inciter à l'économie souterraine et affaiblir encore nos finances.

Par exemple, accroître l'impôt sur les plus values découragera la vente de biens, donc finalement réduira les entrées fiscales liées aux plus values !

Sortir du dogme PIB, garantir notre souveraineté alimentaire, pratiquer une véritable politique de la santé (la maladie est ce qui coûte le plus), mieux utiliser les fonds publics.

Enfin, transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique est indispensable.

18/11/2014

Le parti radical écologiste (PRE), un projet politique pour construire la société durable aujourd'hui.

Il agit sans idéologie socialiste ni libérale, mais pour le bon sens et l'action. Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : écologies éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.


Écologie de la Démocratie

La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.

Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen.  Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.

> Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale

> Reconnaître le vote blanc.

> Introduire des aides publiques aux partis en fonction de leur capacité à présenter des générations différentes et des candidats nouveaux.

> Instaurer un quota de moins de 30 ans parmi les éligibles

> Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.

> Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.

> Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.

 

Écologie de l’éducation

Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.

Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le PRE propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.

L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…

Le PRE demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.

> Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.

> Encourager la coopération avec les parents.

>Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.

> Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.

> Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.

> Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.

> Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.

> Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous)

> Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.

> Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.

> Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans et lancer des États généraux de la jeunesse.

 

Écologie de la Santé

La Santé repose sur l’éducation à la Santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.

> Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.

 > Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.

> Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.

> Promouvoir le sport pour tous.

> Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.

> Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.

> Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.

> Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.

> Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.

> Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.

 

Écologie économique et sociale

L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.

> Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,

> Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.

> Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes

> Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables

> Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter

> Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,

 > Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,

 > Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique

> Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation

 > Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire

> Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire

> Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"

 

Écologie du logement

> Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation

> Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement

> Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci

> Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain

 

Écologie de la fiscalité

> Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
> Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique

> Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.

> Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
> Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

> Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

> Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
> Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie

> Développer une fiscalité nationale cohérente

 

Écologie de la sécurité.

Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
>Une police dotées des moyens adéquats
>Appliquer les peines prononcées.
>Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
>Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
>Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
>Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.

 

16/11/2014

Et si nous passions tous à l’impôt sur la dépense...

Si en Suisse nous avons une quote-part fiscale relativement faible, la part des impôts directs y est élevée. Le temps est venu de réfléchir aux possibilités qu’il y aurait de reporter la charge vers la consommation.

L’impôt sur les dépenses peut être aménagé de façon aussi progressive que l’impôt direct sur le revenu. Si en théorie, les deux modèles ont des effets parfaitement équivalents, mais en pratique, ils présentent des différences notables.

Dans les impôts directs, les différents types de revenu sont imposés différemment selon le genre de déclaration, alors que dans les impôts indirects, tous les revenus sont pris en compte et ceci indépendamment de leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter les gains provenant de spéculations.

 

13/11/2014

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

 

Forfaits fiscaux ; quand la Garde Noire des opposants à l'abolition monte au front

 

 

La Garde Noire est constituée par l’élite des guerriers.

 

Chaque Garde Noir prête serment d’allégeance aux pieds du Roi, et c’est de ce serment qu’ils tirent leur puissanceToute résistance allume en eux un brasier de haine et de violence car ils la considèrent comme une insulte personnelle.

Pour autant, ils ne se laissent pas consumer par cette rage et au contraire l’assument pleinement, se servant de cette fureur pour multiplier la puissance de leurs attaques et déverser leur courroux sur leurs adversaires.

 

Sûr de sa supériorité, un Garde Noir ne saurait céder aux assauts les plus énergiques qui finiront inlassablement par se briser sur son bouclier de haine.

Élevé dans le principe que la meilleure des défenses est l’attaque, le Garde Noir se retrouve toujours en première ligne, s’acharnant sans relâche sur son adversaire, déversant sa haine si celui-ci avait l’audace de ne pas succomber au premier coup de glaive…