Genève

  • La République des juges

    Elaborée à une époque où les partis politiques n’existaient pas, du moins dans leur forme moderne, la théorie de la séparation des pouvoirs à beaucoup vieilli.

    La séparation des organes et fonctions, et l’équilibre des pouvoirs se trouvent désormais remis en cause par le renforcement de l’exécutif et le déclin du parlement.

    En revanche le pouvoir judiciaire s’affirme de plus en plus dans nos démocraties modernes.L’apparition d’un contre-pouvoir juridictionnel est reconnue par plusieurs auteurs ; ainsi, peu à peu, au terme d’un processus d’affirmation, puis d’émancipation, le juridictionnel aurait accédé au statut de pouvoir.

    Un pouvoir comparable au pouvoir exécutif et législatif ; dans un système démocratique, le juge, porté par la doctrine et l’opinion publique, posséderait une faculté d’empêcher et une faculté de statuer.

    La montée en puissance des juges vint renforcer ce soupçon de « gouvernement des juges ».

    C’est le fait que les juges ont en charges des litiges à caractère collectif et non plus simplement individuel : de véritables questions de société et non des différends entre particuliers, ce qui accentue le caractère politique-au sens des affaires de la cité-de leur intervention.

    Et comme l’écrit Paul Ricoeur : «  le judicaire est poussé en première ligne par des institutions politiques en voie de décompositions ».

  • Parler de liberté ne suffit plus !

    Plus les sociétés deviennent plurielles, plus l’exigence pacificatrice incluse dans l’idéal laïque s’impose.

    La gestion politique de l’altérité demande le développement d’une culture de l’indifférence philosophique appuyée sur un devoir minimal de ressemblance juridique.

    La laïcité est porteuse d’un idéal, celui de l’individu-citoyen qui sait qu’il n’y a de "vouloir-vivre collectif" que dans la confrontation librement débattue de convictions individuelles.

  • La laïcité est pas un principe négatif

    La laïcité concerne le principe d’unification des hommes au sein de l’Etat (conçu comme communauté politique). Elle suppose donc une distinction entre «privé» et «public», qu’il faut bien se garder de confondre avec «collectif», qui n’a pas la même signification d’universalité, de ce qui est commun à l’ensemble des hommes appartenant à une même communauté, mais qui désigne simplement l’agrégat de plusieurs intérêts privés, notamment religieux.

     

    La laïcité, conquise à bien des égards contre les traits d’une culture marquée par la religion chrétienne, constitue une rupture avec la tradition occidentale à laquelle on la lie trop hâtivement (il ne faut pas oublier que la liberté de conscience a été condamnée par l’Eglise catholique jusqu’au début du XXe siècle).

     

    Remarque d’importance au regard des argumentations développées par certains tenants de l’intégrisme islamique, qui réduisent la laïcité à un particularisme culturel, non transposable ailleurs.

     

    Il convient ainsi d’éviter tout amalgame entre religion et cléricalisme (entendu ici au sens large d’immixtion des autorités religieuses dans la sphère politique).

  • Notre Démocratie est en danger !

    Les comportements d'une série de personnages politiques durant ces dernières semaines laissent une sensation de déséquilibre et de désordre qui répondent à une prétention manquée pour atteindre leurs objectifs.

    Comme si un joueur de poker, essayait de gagner la partie sans connaître les cartes qu'il dispose, choisissait de gagner de toutes les façons, en connaissant les pièges.

    Dont le résultat inévitable consiste en une mise en danger, ici et maintenant, de la démocratie.

  • Liberal et radical

    Je peux être d’accord en théorie, mais sceptiques en pratique : bien souvent, ce niveau de rationalité partagée semble inexistant, à tout le  moins invisible.

    Au-delà d’un accord sur deux mots pris en un sens suffisamment flou pour ne pas créer le désaccord, bien souvent il n’y a pas convergence sur la portée pratique donnée à ces mots.

    Cet accord possible des rationalités sera au contraire démenti par les événements. L’équivocité des conceptions éthiques et des pratiques morales est une réalité fondamentale, que l’on peut constater.

    Je peux dès lors en tirer l’une des conclusions suivantes : soit on n’interprète pas de manière commune la Loi, soit on s’y réfère sans la mettre en pratique : mais en aucun cas on ne peut parler d’une Loi communément partagée quelques soient les contextes historiques et culturels.

  • Quelle densité pour la Ville ?

    Une ville dense permet des modes de vie urbains à haut niveau de services. Mais, il revient aux acteurs de la ville de réinventer les nouvelles densités urbaines qui sont le contraire des « prêt à penser » qui assimilent la ville dense à ville oppressante ou anxiogène, et en font son « mal de vivre ».


    Le développement de la ville rend très difficile la réponse aux enjeux humains, urbains et écologiques. D'autres aménagements du territoire, d'autres organisations, sont, à l'évidence, préférable et nécessaire.

    La maîtrise du développement urbain est de surcroît nécessaire eu égard à l'importance de maintenir des terres affectées à d'autres usages, et d'abord à l'agriculture.

    Dès lors que certaines conditions sont remplies, comme toujours une question de choix politiques, la ville dense est plus écologique.

  • Le migrant contribue au développement de notre pays.

    En proposant un discours d'exclusion des mouvements populistes obtiennent des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

     

    Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme.

     

    On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc. Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses émanent des populations d'origines immigrées.

     

    Et après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, les immigrés sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

     

    Les migrants réclament une politique de participation sociale, ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

     

    Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

     

    Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société et leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

     

  • Le nombre de suicides augmente avec l’âge

    Comme dans la plupart des autres pays, le nombre de suicides augmente avec l’âge, surtout chez les hommes. En Suisse on dénombre 35 cas pour 100'000 habitants chez les 65-84 ans, et même à 70 chez les plus de 85 ans, 10 chez les femmes.

    Pourtant, cette situation ne suscite guère l’attention de l’opinion publique, au contraire: le suicide chez les personnes âgées est un fait accepté.

    Les stéréotypes négatifs sont très répandus; on considère par exemple le désespoir et la solitude chez la personne âgée comme un fait normal. On observe ainsi une certaine «compréhension» de la part de la population comme des professionnels envers le suicide d’une personne âgée.

  • Elections nationales 2019: transhumanistes contre bio-conservateurs.

    Bien sûr les chemins du 18ème siècle étaient peu carrossables, il faillait marché sur le coté droit ou le coté gauche.

     

    Mais au 21ème siècle ces charmantes routes ont laissé la place à des autoroutes, des autoroutes de l'information qui verront la convergence des nanotechnologies, des biotechnologies, des sciences de l’information et des sciences cognitives.

     

    Aujourd'hui la dichotomie gauche-droite, à laquelle nous sommes si habitués, est dépassé et ne survit qu'en raison de l'inertie de nos dirigeants politiques et de nos structures obsolescentes.

     

    Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début cette ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.

     

    En réaction à cette transformation de notre sociétés, deux camps semblent se dessiner.

     

    Le clivage gauche/droite sera remplacé par une opposition entre transhumanistes et bio-conservateurs.

     

    Les transhumanistes soutiennent la promotion de l'amélioration de la condition humaine, l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques. Pour eux, le citoyen est un être autonome qui n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même.

     

    Les bio-conservateurs, des décroissants qui résistent. Ils veillent sur des zones à défendre, se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister.

     

  • Les fêtes de fin d’année ne sont-elles pas une occasion de dire à l’autre qu’il n’est pas seul ?

    Décembre ! Des centaines de personnes dans les magasins à la recherche de cadeaux... 

    L'un a déjà tout ce dont il a besoin et je ne sais jamais quoi offrir à l'autre. En plus, à Noël, nous recevons toujours des cadeaux inutiles que nous devons toujours aller les changer en janvier. Voilà qui démontre que l’objet en soi compte souvent moins que le geste d’offrir et l’instant de surprise.

     

    Mais le cadeau s’inscrit aussi dans une relation de dons et de contre-dons où s’entrecoupent des questions de valeur et de pouvoir. Il est des situations où offrir peut aussi apparaître comme une manière d’exercer son pouvoir, d'attendre en retour une forme d’amour ou d’attention.

     

    Il engage non seulement celui qui donne mais aussi celui qui reçoit. Dans ces conditions, trouver le cadeau idéal peut s’avérer un vrai défi, et feindre sa joie tournera au supplice pour le ou la destinataire.

  • Entre ingratitude et incertitude

    Dans un contexte de vieillissement de la population et de précarisation d’une partie de la jeunesse, deux interprétations s’opposent, l’une qui évoque un conflit générationnel, l’autre qui préfère souligner les nouvelles solidarités familiales.

     

    De fait, les questions d’équité intergénérationnelle sont complexes : il faut éviter tout jugement hâtif. D’abord, les flux intergénérationnels transitent par deux instances principales – la famille et l’État – guidées par des logiques distinctes.

     

    Mesurer la justice sociale intergénérationnelle suppose donc de considérer les effets cumulés des transferts publics et privés.

     

    Ensuite, ces transferts s’opèrent à l’échelle d’une vie et les individus demeurent dans une ignorance relative de leurs résultats finaux :

     

    • absence de garantie absolue d’être dédommagé de ses sacrifices en vue des générations futures (principe d’ingratitude) ;
    • réciproquement, manque d’assurance quant au maintien des droits existants pour les générations futures (principe d’incertitude).

     

    Il faut également prendre en compte des éléments de constat sur les articulations entre solidarité familiale et État, d’une part, et la situation des transferts privés, d’autre part.

     

    Enfin, le degré de confiance des individus dans les systèmes de protection sociale comme dans la solidité des liens familiaux constitue un préalable nécessaire à la réflexion.

     

     

     

  • Un état solide...

    Aujourd’hui, l'Etat doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il faut redéfinir sa mission.

    L’évolution récente de la politique oppose avec une intensité accrue un Etat fort à un Etat light.

    Mais il existe à la conjonction de ces deux organisations ; l’Etat solide qui s’écarte à la fois du libéralisme et du collectivisme. D’un libéralisme avec sa prime à la force brute. D’un collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.

    Un Etat solide souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

    Il faut donner aux services publics les moyens humains et matériels de faire correctement leur travail.

    Il faut investir beaucoup plus dans la recherche et l'innovation pour préparer l'avenir puisque le fonctionnement à court terme du marché ne permet pas les choix à long terme.
    Il faut libérer les énergies, encourager le goût d'entreprendre, pousser les entreprises à faire preuve d'audace et de créativité.

    Le service public doit apporter les formations professionnelles qui permettront de changer d'emploi sans dommage, de rebondir ou de se reconvertir avec l'assurance d'un filet de sécurité et d'un accompagnement individuel de qualité. Il faut mutualiser les risques entre les salariés et les entreprises.

    Pour accomplir cette mutation il faut un Etat solide, ni plus ni moins.

    A nous de maintenir et de renouveler une pensée qui associe la responsabilité et la liberté, de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide ses forces en respectant leur autonomie.

  • Aux urnes, citoyens !

    Il est certain que la citoyenneté est en premier lieu un statut juridique. Tel a été la conquête des démocrates à travers le temps.

     

    Ce statut comprend avant tout le droit de vote et le droit d'éligibilité.

     

    Il n'en reste pas moins qu'aujourd'hui, il paraît pas suffisant que les citoyens disposent de droits, il semble nécessaire qu'ils les exercent.

     

    C'est là toute la question de la participation active des citoyens. Or, à l'heure actuelle, nos sociétés semblent atteintes d'une certaine apathie citoyenne. L’abstentionnisme électoral ne fait pas de doute. Ce comportement peut être révélateur d'un désintérêt total pour la chose et  un signe inquiétant du retrait des citoyens de la vie publique.

     

    L'approfondissement de la question montre que l'abstentionnisme est d'avantage révélateur d'une crise de représentation et que sa non participation à une votation est souvent un choix rationnel.

     

    Par le biais de l'abstentionnisme, le citoyen aspire surtout à montrer son mécontentement et une grande aspiration au changement, à la rupture politique.

     

  • Progressistes n'ayez plus peur

    Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.
     
    Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.
     
    Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique néolibérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.
     
    Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.
     
    À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.
    Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivités.
     
    De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

  • Sommes-nous vraiment heureux ?

    Le Bonheur ne se résume pas à l'étude de l'université de Columbia (USA): "espérance de vie, bonne santé, PIB, soutien social, absence de corruption politique, liberté des choix de vie et générosité".

     

    De nombreuses études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique..

     

    Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

    L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est?

    Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

    Abraham Maslow croit que oui. Il identifie deux facteurs essentiels qui définissent cette aptitude au bonheur : régler des problèmes concrets plutôt que vivre replié sur soi et échapper aux normes sociales ou aux conditionnements sociaux.

  • Privilèges...

    Pouvoir agir sans être responsable, de bénéficier d’un avantage qui est interdit aux autres porte un nom : cela s’appelle un privilège

    Ce découplage est économiquement destructeur; il est politiquement injuste car il porte une rupture des principes démocratique, il est injuste, non au sens moral mais au sens politique.

     

    Il constitue une violation du premier principe démocratique, celui qui établi que « nul ne peut prétendre au contrôle sans endosser une responsabilité des actes issus de son contrôle. »

     

    Le rétablissement d’une symétrie entre prise de risque et opportunité constitue le grand chantier économique et politique des années à venir.

  • J’ai mal à ma Démocratie !

    La dislocation, l’exclusion et les inégalités sociales progressent.

    L'individu se trouve confronté à de nouvelles sources de précarité, elles sont relationnelles et identitaires.


    Les opportunités de vie se heurtent à des contraintes pour une large part structurelles, telles que le chômage et la pénurie de logements à des prix abordables.

     

    Notre démocratie stagne et semble parfois régresser. Des mouvements populistes tendent à la confisquer en proposant un discours de haine et d’exclusion.

     

    Ces formations ont obtenu des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l’autre, sur la crainte diffuse de l’invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

  • Pierre Maudet maître de la violence feutrée ?

    Combien de fois est-il intervenu auprès de responsables des médias pour se plaindre de tel ou tel autre journaliste, voir à demander la mise à l'écart de certains ?

    Combien de fois a-t-il dénigré le travail de magistrats, voir à leur faire un croche-pied ?

    Combien de fois a-t-il prétexté un dépassement de budget pour se séparer d'un cadre ?

    Combien de fois est-il intervenu pour empêcher une personne de développer son projet ?

    Combien de fois s'est-il séparé d'un cadre sous de faux prétextes ?

     

    Combien de fois...

  • Pierre Maudet lâche sa garde noire sur le plateau d'Infrarouge...

    La Garde Noire est constituée par l’élite des guerriers, chaque Garde Noir prête serment d’allégeance aux pieds du Roi, et c’est de ce serment qu’ils tirent leur puissance.

    Toute résistance allume en eux un brasier de haine et de violence car ils la considèrent comme une insulte personnelle.

     

    Pour autant, ils ne se laissent pas consumer par cette rage et au contraire l’assument pleinement, se servant de cette fureur pour multiplier la puissance de leurs attaques et déverser leur courroux sur leurs adversaires.

     

    Sûr de sa supériorité, un Garde Noir ne saurait céder aux assauts les plus énergiques qui finiront inlassablement par se briser sur son bouclier de haine.

     

    Le Garde Noir se retrouve toujours en première ligne, s’acharnant sans relâche sur son adversaire, déversant sa haine si celui-ci avait l’audace de ne pas succomber au premier coup de glaive…

  • Politique et media sociaux

    Si les media sociaux sont des outils de communication efficaces et accessibles à tous. Cependant, ils sont à manier avec précaution. De nombreuses erreurs et dérives sont commises par les politiciens.


    Ils ont permis un changement dans la relation des élus politiques avec leurs publics, ils y trouvent un excellent outil de communication et les citoyens un outil de prise de parole et de débat efficace.


    Les politiques cherchent sans cesse à capter l’attention mais cela peut leur porter préjudice.

     

    En effet, caricatures, détournements, mauvaises interprétations apparaissent sur la toile.


    Dans notre contexte politique, où les citoyens sont lassés et déçus des décisions politiques, chaque propos et contenu mis en ligne peuvent très vite être transformés par les internautes pour dénigrer et critiquer.


    Véritable bouillon d’informations, les médias sociaux mettent en lumière des événements occultés des médias classiques tout en rapprochant les individus et en les invitant à manifester leurs opinions.

     

    Ils font apparaître une variable inexistante au sein des médias traditionnels : l’opinion publique.