13/09/2017

L’ « expertisme » nous gagne…

Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique, non à travers sa participation au débat démocratique, mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.

Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler l’ « expertisme ».

Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.

Ce qui est dangereux et critiquable c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante des sciences humaines, économiques ou sociales.

 

Experts, encore un effort pour être démocrates !

27/08/2017

Assurez les savoirs de base

Le secret d’un enseignement efficace avec les publics hétérogènes se trouve dans ce préalable, qu’il ne faut surtout pas escamoter. Si nous voulons que tous les élèves se sentent concernés par l’activité de la classe, enrichissons d’abord le terrain sur lequel nous voulons semer.

En ces périodes de crise, ne gaspillons pas l’argent public en poussant les professeurs vers des impasses qui pervertissent leur mission et les démoralisent.

Aidons-les à croire au rôle de la culture. C’est ainsi qu’ils retrouveront le plaisir de transmettre.

Cette idée, tout homme ou femme sensé ne peut que défendre et approuver.

25/08/2017

Les inégalités se jouent à l’école

La question de l’école demeure, aujourd’hui comme hier, la clef du problème de la reproduction des inégalités.

Même lorsque plus de 80% d’une classe d’âge obtient la maturité les écarts, entre les enfants de cadres et ceux de salariés demeurent importants et se renforcent dans les études supérieures.

Le passage du cycle d’orientation au collège est le grand moment de ce partage social. Et comme par ailleurs l’accès à l’emploi est de plus en plus déterminé par le niveau de diplôme, à l’arrivée force est de constater que plus de 50 ans de volontarisme politique n’ont que peut augmenté la mobilité sociale.

Chacun porte une part de responsabilité : les politiques très soucieux de leur électorat, les enseignants crispés sur le modèle socioconstructiviste qu’on leur a inculqué, les parents prêts à tout pour placer leur progéniture dans la filière universitaire.

La conjugaison de ces effets est telle que l’école ne se contente même pas de reproduire simplement les inégalités sociales, elle les renforce.

17/08/2017

Des emplois par milliers...

L’abandon des énergies fossiles exigera une reconfiguration totale de l’infrastructure économique ce qui va créer des milliers d’emplois et d’innombrables biens et de nouveaux services.

 

La refonte des infrastructures et le rééquipement des secteurs d’activité vont nécessiter un recyclage massif des salariés.

 

Ces nouveaux employés de pointe devront être qualifiés dans les technologies des énergies renouvelables, la construction verte, l’informatique embarquée, les nanotechnologies, la chimie durable, la gestion des réseaux électriques numériques, les transports électriques hybrides, sans oublier le développement des piles à combustible, ainsi que des centaines d’autres domaines techniques.

 

Il faudra aussi former les entrepreneurs et les managers pour qu’ils puissent tirer profit des modèles d’entreprise les plus avancés, comme par exemples : le commerce en source ouverte et en réseau, le contrat de performance, les stratégies de recherche-développement coopérative, la chaîne d’approvisionnement et la logistique à faible intensité de carbone, etc.

 

Ces nouveaux niveaux de qualification et styles de gestion des collaborateurs seront qualitativement différents de ceux que nous connaissons.

13/04/2017

L’autodétermination, un concept clé !

C’est le « pouvoir de l’individu de décider lui-même, sur base du concept d’autodétermination, quand et dans quelle mesure toute information relevant de sa vie privée peut être communiquée à autrui ».

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12/04/2017

De l’éthique sur l’étiquette

De plus en plus de consommateurs demandent de "l’éthique sur l’étiquette". En réponse à cette pression, distributeurs et marques se disent préoccupés par la qualité sociale, environnementale et étique des produits qu’ils commercialisent.

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31/08/2016

Violence à l’école, c’est aussi la rentrée !

Le thème de la «violence à l’école» est totalement absent des statistiques de police.

Et pourtant !

Dans un grand concert quasi consensuel, l’école semble submergée par la violence.

Cette violence ne concerne guère les enseignants qui doivent surtout faire face à des manifestations plus dures de rébellion.

Ce que les enseignants appellent la violence, c’est fondamentalement l’irrespect dont la forme la plus grave est l’injure.

On ne s’étripe pas encore dans toutes les cours de récréation. Ce n’est pas en termes de crimes et délits qu’il faut penser la violence scolaire.

Mais, il faut prendre au sérieux les formes moins spectaculaires de violence que sont les « incivilités » car elles témoignent en certains lieux d’une désorganisation du monde scolaire.

Ce qui empoisonne la vie de certains enseignants, ce sont bien plutôt les injures, les regards provocateurs, le bavardage incessant, le « je-m’en-foutisme », soit les diverses formes de non-respect de leur autorité et de dénigrement de leur fonction.

C’est le durcissement d’un phénomène qui n’est cependant pas nouveau : le «chahut », mais la véritable violence est celle des élèves entre eux !

 

19/05/2016

"Ceux qui nous dirigent, et une bonne partie de ceux qui nous élisent, demeurent étrangers à la pauvreté et l’exclusion"

L'idée d'un Revenu de Base Inconditionnel, qui ne date pas d'hier, fait de plus en plus son chemin...

 

Aux Pays-Bas, la ville d'Utrecht expérimente actuellement un tel régime. La Finlande, pour sa part, adoptera un régime du revenu minimum garanti dès 2017.

En Amérique, seule l'Alaska a déjà adopté la formule depuis deux ans, même s'il s'agit d'une allocation assez réduite. Au Québec, l'ouvrage du ministre François Blais "Un Revenu garanti pour tous: introduction aux principes de l'allocation universelle" propose un survol détaillé de la question, en remettant en question de nombreux tabous sur le sujet.

 

Ils faut souhaiter la mise en place effective d'un tel programme, en dépit des dérives qui ne manqueront pas de surgir. Ce programme pourrait s'avérer coûteux à administrer et miner partiellement la motivation au travail des citoyens. Cependant, l'économiste américain Milton Friedman, avec son «impôt négatif», proposait déjà une forme de revenu minimum garanti campée à droite.

 

Tôt ou tard, les effets de l'automatisation sur le marché du travail amenant la diminution des revenus de travail et les gains d'efficience par la rationalisation des programmes sociaux devront clairement s'assumer en ce sens. Ces phénomènes finiront par entraîner la disparition de cette mentalité du «rien pour rien».

 

Source: Le Nouveliste www.lapresse.ca

14/04/2016

Non, mais vous avez vu votre âge !

Depuis plusieurs années, les seniors sont les victimes de discrimination, dues à une gestion financière avec une vue à très court terme, ou à un manque de considération, voire de délaissement.

Il faut une loi pour que les entreprises réagissent et entament une démarche de réhabilitation des travailleurs âgés. L’objectif est d’obliger les entreprises à se préoccuper des seniors.
 
Aujourd’hui, les seniors ont accès à la formation pour maintenir leur employabilité, peuvent transmettre leur savoirs et savoirs faire…
Ils doivent pouvoir être recruté sans qu’on leur dise «Non, mais vous avez vu votre âge, et vous coutez trop cher à l’entreprise ! »
 
Et, si l’une des solutions serait le remboursement, par l’état, des charges sociales aux entreprises qui engagent des séniors au chômage ?

02/03/2016

«Avoir été journaliste » ne garanti pas des compétences en communication.

Depuis que des « communicants » pullulent dans chaque département il n'y a jamais eu autant de couacs ou d'absence de communication :

Pouvoir judiciaire, OCE, HUG, CEVA, DIP... en quelques mois une crise communicationnelle c'est installée.

Dans cette crise les Conseillers d'Etat en portent la responsabilité... et démontrent clairement leur manque de connaissance en matière de communication.

Bien sûr, ils sont entourés de « communicants », mais quand vous faites l'évaluation de leurs compétences, vous vous rendez vite compte qu'ils n'en possèdent qu'une seule... celle d'avoir été journaliste.

Il devient urgent que nos gouvernants s'entourent de véritables professionnels de la communication.

La communication c’est un métier, et comme le chinois elle s’apprend !

 

"Communication et information journalistique Comment faire la différence ?"

Des données tirées du livre « L'Information responsable ; un défi démocratique » de Jean-Luc Martin-Lagardette, éditions ECLM permettent de faire la différence entre journalisme et communication (à télécharger ici)

12/02/2016

Le migrant contribue au développement de notre pays.

En proposant un discours d'exclusion des mouvements populistes obtiennent des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme.

On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc. Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d'origines immigrées.

Et après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, les immigrés sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

Les migrants réclament une politique de participation sociale… Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue

Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.

A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

29/01/2016

Le microcrédit bras armé du "Social Business"

A quelques jours de l’ouverture de la 7ème édition de la Place des Affaires (1-4 février), et au regard du programme proposé aux visiteurs, je suis surpris de ne rien voir par rapport au microcrédit.

C’est un marché en pleine expansion - entre 30% et 50% par an -, mais il se limite à un petit secteur de clients privés, avec une sensibilité particulière. La plus grande partie de la communauté financière n’a ni les connaissances, ni la motivation, d’investir dans la micro-finance.

En effet, si les rendements sont sûrs, ils restent modestes. Voilà un rôle que pourrait vêtir nos autorités politiques cantonales.

Le microcrédit est un complément à l'économie sociale et solidaire (conférence le 1er février à 16 :30), afin que les entreprises bénéficiaires puissent gagner en autonomie.

A l’origine de tout, une idée simple: prêter quelques milliers de francs à une personne pour lui permettre de monter une micro-entreprise.

Entendez par là des investissements qui profitent à des secteurs délaissés par les banques.

 

18/01/2016

Il est si facile de se couler dans le moule

L’éthique exige souvent d’aller à l’encontre du consensus ambiant au risque parfois d’une traversée du désert…

Les managers sont plus que jamais obligés de s’interroger sur leurs valeurs personnelles et le sens de leurs actions.

Ils se trouvent un jour confrontés à l’un de ces choix cornéliens où s’affrontent convictions personnelles, et exigences professionnelles. Les contraintes du court terme, l’obsession des résultats et la crainte de perdre son boulot s’allient pour augmenter la pression.

Comment trouver un compromis pour ménager la chèvre et le chou ?

Alors qu’il est si facile de se couler dans le moule.

Mais il est possible de diriger sa vie et sa carrière, sans trahir ses valeurs, que la crise soit mondiale ou liée à l’actualité de l’entreprise, sans trahir ses valeurs, ni mettre en danger sa carrière.

07/01/2016

Emplois de Solidarité: Monsieur Mauro Poggia, la solution existe !

 

Je suis surpris que l'on cherche encore une solution pour les emplois de solidarité, il suffit de se rappeler des débats sur la mise en place de cette mesure pour les personnes et les entreprises nécessiteuses.

Si ces emplois étaient réservés à des personnes en fin d'indemnités de chômage, les entreprises du second marché devaient justifier de l'utilité pour bénéficier d'un renfort de personne pour se développer et à terme pouvoir employer cette personne sans besoin de recourir à ces emplois aidés.

Le modèle:

L'état prenait en charge une partie du salaire selon un accord spécifique avec l'entreprise éligible.

> Démonstration qu'avec l'engagement d'un collaborateur supplémentaire elle pouvait développer son offre.

> L'aide de l'état était limité à 4 ans: la première année la prise en charge est de 90% du salaire, puis de manière dégressive; 80% la seconde année, 50% la troisième et 30% la dernière années.

> A charge de l'entreprise de compléter le salaire.

> Offrir à la personne au bénéfice de cette mesure la possibilité de se former.

Permettez un exemple: une gardien de musée devrait pouvoir se former pour devenir guide touristique.

 

Le système c'est grippé; les entreprises du 1er marché se sont opposées pour diverses raisons (concurrence, salaire minimum de facto et surement d'autres motifs). Et les promoteurs de cette merveilleuse idées ont cédé aux injonctions des représentants des milieux patronaux; ces emplois sont devenus pérennes.

 

De plus le SECO est intervenu à plusieurs reprises afin de signifier qu'il n'était plus possible de maintenir ces emplois aidés qui ressemble de plus en plus à l'ancien régime, celui des ETC (emplois temporaires cantonaux).

 

Monsieur Mauro Poggia, un effort et tout pourrait rentrer dans l'ordre.

Les 80 millions de francs consacrés chaque année à la lutte contre le chômage ont-ils été bien et entièrement utilisés afin de dynamiser le retour à l'emploi ?

Combien de bénéficiaires ont retrouvé un emploi dans le marché primaire et combien sont retournés au chômage ?

 

17/12/2015

L’équité est une « fiction nécessaire ».

La mise en avant de la notion d’équité sert parfois à masquer une grande tolérance aux inégalités...

On utilise souvent le concept d’équité à la place de celui d’égalité. Pourtant ce n’est pas exactement la même chose.

 

L’idée que le mérite individuel, l’effort ou le travail doivent être récompensés est largement acceptée. Personne ne revendique les mêmes salaires pour tous. Ce qui est juste, c’est que tout le monde ait les mêmes chances dans la vie, pas que tout le monde arrive au même résultat.

 

Et nous acceptons l’idée d’équité sans trop nous poser de questions.

 

Pourtant, en pratique, cette équité n’est vraiment pas facile à atteindre; il faudrait que chacun soit placé sur la même ligne de départ. Si certains partent avec de l’avance, le jeu n’est pas équitable. Il faudrait aussi que chacun dispose des mêmes atouts. La compétition ne doit pas être biaisée.

 

L’équité, c’est l’idée de l’égalité « juste ».

 

On peut accepter le principe de l’équité, mais alors nous ne sommes pas avancés pour ce qui est de l’ampleur des inégalités « justes ». Combien un PDG peut-il gagner avant que cela devienne « injuste »?

Est-il équitable qu’une personne qui aide des personnes âgées toute la journée touche dix fois moins qu’un cadre bancaire ?

L’effort individuel est rarement mesurable : la plupart des rétributions récompensent des efforts réalisés par une équipe, un groupe, etc.

L’équité est une « fiction nécessaire ». On en a besoin certes, car l’effort, le mérite, le travail, sont de meilleurs critères que le milieu de naissance ou la caste.

Mais il s’agit bien d’une fiction; en pratique, les inégalités résultent d’un compromis, d’une lutte de pouvoir entre les membres d’une même société.

 

L’équité, c’est l’idée de justice sociale.

22/11/2015

La Letr est un échec

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permet pas de répondre aux défis du futur.

Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

Hors, depuis l’entrée en vigueur de la Letr (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constater que l’esprit de cette loi est un échec.

Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

Les migrants réclament une politique de participation sociale…Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société

14/10/2015

L'immigré, exclusivement agent économique ?

Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l’immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

 

Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d’origine immigrée est perçue avec scepticisme. On redoute qu’il s’agisse d’attaques masquées contre l’État laïc.

 

Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d’origines immigrées.

 

Cela dit, ces revendications sont le signe d’une intégration et d’une volonté de participation à la société.

 

Toutefois, s’il ne faut pas exagérer l’importance et la portée de ces revendications, il est tout aussi dangereux de ne pas prendre en compte les formes diverses du radicalisme religieux en Suisse.

02/10/2015

Elections 2015: Swiss Made et durable, ça existe ?

De plus en plus d’initiatives de l’économie locale offrent une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de leur modèle.

 

Cette économie locale intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales…).

 

Ces initiatives locales ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

 

Exemplaires, elles ont souvent malheureusement « le nez dans le guidon » et se sentent parfois isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leur besoin de financements, de leur communication, de leurs innovations.

 

Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

 

Pour renforcer ce tissu économique essentiel, dans les pays anglo-saxons, un mouvement se développe pour créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

 

D’autres mouvements en France défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

 

Des projets de monnaies complémentaires se créent également dans différentes régions d’Europe. Aux Etats-Unis, le nouveau modèle de certification B Corp permet aux entreprises de se fixer des objectifs extra financiers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

 

Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

 

 

27/09/2015

13% pour nos autorités, le juste montant est 15%

Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

 

Ma proposition :

Stabilité politique> 3,89%

Infrastructure efficace> 3,02%

Localisation idéale et accès facile> 2,67%

Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle> 2,27%

Personnel hautement qualifié> 1,44%

Education et formation> 0,96%

Atmosphère internationale> 0,75%

soit 15%.

 

23/09/2015

Transparence politique: ce n’est pas suffisant !

Trop souvent quand nous parlons de transparence politique nous nous fixons sur le mode de financement des partis politique. Ce n’est pas suffisant !

 

Aujourd’hui notre société exige plus.

Les véritables enjeux autour de la transparence politique et de la démocratie nous obligent à aller la chercher du coté des engagements des parlementaires au moment des votes et des prise de paroles pendant les débats.

 

Un outil existe:

 

http://www.idiap.ch/scientific-research/themes