Femmes

  • Conseil des Etats et Proust

    Faites votre choix en soumettant le "questionnaire de Proust" aux candidats. Sûrement plus instructif que n'importe quel débat !

     

    Ci-dessous les questions:

     

    1. Le principal trait de mon caractère ?

    2. La qualité que je préfère chez un homme ?

    3. La qualité que je préfère chez une femme ?

    4. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis ?

    5. Mon principal défaut ?

    6. Mon occupation préférée ?

    7. Mon rêve de bonheur ?

    8. Quel serait mon plus grand malheur ?

    9. Ce que je voudrais être ?

    10. Le pays où je désirerais vivre ?

    11. La couleur que je préfère ?

    12. La fleur que j'aime ?

    13. L'oiseau que je préfère ?

    14. Mes auteurs favoris en prose ?

    15. Mes poètes préférés ?

    16. Mes héros favoris dans la fiction ?

    17. Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

    18. Mes compositeurs préférés ?

    19. Mes peintres favoris ?

    20. Mes héros dans la vie réelle ?

    21. Mes héroïnes dans l'histoire ?

    22. Mes noms favoris ?

    23. Ce que je déteste par-dessus tout ?

    24. Personnages historiques que je méprise le plus ?

    25. Le fait militaire que j'estime le plus ?

    26. La réforme que j'estime le plus ?

    27. Le don de la nature que je voudrais avoir ?

    28. Comment j'aimerais mourir ?

    29. État d'esprit actuel ?

    30. Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence ?

    31. Ma devise ?

  • Habitat et vieillissement de la population

    La proportion de personnes âgées ayant toujours été, jusqu’à une période récente, très minoritaire. Ni l’urbanisme, ni la conception des logements ont jamais été pensés en fonction des besoins particuliers du grand âge.

     

    La Suisse se prépare depuis quelques décennies au vieillissement, mais elle s’y est d’abord intéressée sous l’angle des retraites, puis sous l’angle médicosocial. Les diverses politiques adoptés prennent peu en compte les questions de logement.

     

    Une illustration frappante est fournie par les ensembles d’habitat social. La majorité a été construite il y a quelques décennies pour une population jeune en forte expansion etcomposée de familles.

     

    Pour que la personne âgée demeure autonome, c’est tout son environnement qui doit être adapté (accès à l’immeuble, voirie, transports, services à proximité).

  • Le nombre de suicides augmente avec l’âge

    Comme dans la plupart des autres pays, le nombre de suicides augmente avec l’âge, surtout chez les hommes. En Suisse on dénombre 35 cas pour 100'000 habitants chez les 65-84 ans, et même à 70 chez les plus de 85 ans, 10 chez les femmes.

    Pourtant, cette situation ne suscite guère l’attention de l’opinion publique, au contraire: le suicide chez les personnes âgées est un fait accepté.

    Les stéréotypes négatifs sont très répandus; on considère par exemple le désespoir et la solitude chez la personne âgée comme un fait normal. On observe ainsi une certaine «compréhension» de la part de la population comme des professionnels envers le suicide d’une personne âgée.

  • Les femmes musulmanes sont confrontées à un conflit personnel ; combiner la vie traditionnelle et moderne et vie professionnelle.

    L'image des sociétés musulmanes reste dominé par un déterminisme supposé religieux imposé par les structures patriarcales immuables, répond à une vision de l'Occident qui n'est pas conformément exact à la réalité. Des systèmes politiques pratiquement inchangés avec de graves carences démocratiques contribuent à maintenir cette perception.

     

    Une des hypothèses les plus profondément enracinée en occident est l'immutabilité du paradigme patriarcal dans la structure sociale des pays arabes, ainsi que son explosion démographique supposée et de la vulnérabilité ou la subordination des femmes dans la famille.



    Le développement de l'urbanisation, l'éducation des femmes, le ralentissement démographique, le succès de la planification familiale et l'intégration des femmes dans la sphère publique et du travail obligent à de profonds changements.

     

    Cela implique une plus grande autonomie des femmes tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la maison. C’est une étape très importante vers leur émancipation.

     

    La transformation de l'espace social et de la famille arabe n'a pas encore atteint son point culminant, mais elle est, aujourd'hui dans une dynamique irréversible.

     

    Si des questions comme le divorce sont considérés favorablement, d'autres tels que la cohabitation ou la perte de la virginité avant le mariage est «intolérable».

     

    Suivant le frein de la tradition, les réactions patriarcales aux changements sociaux sont inévitables, mais en dépit de son influence à long terme ou à moyen terme, elles ont perdu la bataille.

     

    Une étude (Femmes et familles dans les sociétés arabes actuelles) montre que les pays arabes, mais toujours avec des exceptions, font face à des facteurs qui ont eu lieu dans tous les processus d'autonomisation des femmes. Les mêmes combats silencieux que ceux menés par les femmes occidentales dans les années 60’.

  • Liberté religieuse

    Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

    Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

    La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des Églises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

  • Femmes musulmanes entre vie traditionnelle et vie moderne

    Les femmes musulmanes sont confrontées à un conflit personnel ; combiner la vie traditionnelle et moderne et vie professionnelle/vie privée.

     

    L'image des sociétés arabes reste dominé par un déterminisme supposé religieux imposé par les structures patriarcales immuables, répond à une vision de l'Occident qui n'est pas conformément exact à la réalité. Des systèmes politiques pratiquement inchangés avec de graves carences démocratiques contribuent à maintenir cette perception.

    Une des hypothèses les plus profondément enracinée en occident est l'immutabilité du paradigme patriarcal dans la structure sociale des pays arabes, ainsi que son explosion démographique supposée et de la vulnérabilité ou la subordination des femmes dans la famille.

    Lien vers l'étude:
    http://unesdoc.unesco.org/images/0018/001833/183325f.pdf

    Le développement de l'urbanisation, l'éducation des femmes, le ralentissement démographique, le succès de la planification familiale et l'intégration des femmes dans la sphère publique et du travail obligent à de profonds changements.

    Cela implique une plus grande autonomie des femmes tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la maison. C’est une étape très importante vers leur émancipation.

    La transformation de l'espace social et de la famille arabe n'a pas encore atteint son point culminant, mais elle est, aujourd'hui dans une dynamique irréversible.

    Si des questions comme le divorce sont considérés favorablement, d'autres tels que la cohabitation ou la perte de la virginité avant le mariage est «intolérable».

    Suivant le frein de la tradition, les réactions patriarcales aux changements sociaux sont inévitables, mais en dépit de son influence à long terme ou à moyen terme, elles ont perdu la bataille.

    Une étude (Femmes et familles dans les sociétés arabes actuelles) montre que les pays arabes, mais toujours avec des exceptions, font face à des facteurs qui ont eu lieu dans tous les processus d'autonomisation des femmes. Les mêmes combats silencieux que ceux menés par les femmes occidentales dans les années 60’.

  • RBI: petit rappel des votations qui ont changé notre pays... en profondeur.

    Le 24 mai 1925, l'initiative populaire visant l'insertion dans la constitution fédérale pour la création l'AVS a été rejetée à 58%.

    Le 6 décembre 1931, la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants a été rejetée à 60%

    Et c'est seulement le 7 juillet 1947 que la loi fédérale sur l'AVS fut acceptée.

     

    Le 1 février 1959, l'arrêté fédéral sur l'institution du suffrage féminin en matière fédérale été rejeté à 67%
    Il faut attendre jusqu'au 7 février 1971 pour être accepté

     

  • Aujourd’hui, l'Etat doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il faut redéfinir sa mission.

    L’évolution récente de la politique oppose avec une intensité accrue un Etat fort à un Etat light.

    Mais il existe à la conjonction de ces deux organisations ; l’Etat solide qui s’écarte à la fois du libéralisme et du collectivisme. D’un libéralisme avec sa prime à la force brute. D’un collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.

    Un Etat solide souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

    Aujourd’hui, l'Etat, doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il faut redéfinir sa mission.

    Il faut donner aux services publics les moyens humains et matériels de faire correctement leur travail.

    Il faut investir beaucoup plus dans la recherche et l'innovation pour préparer l'avenir puisque le fonctionnement à court terme du marché ne permet pas les choix à long terme.
    Il faut libérer les énergies, encourager le goût d'entreprendre, pousser les entreprises à faire preuve d'audace et de créativité.

    Le service public doit apporter les formations professionnelles qui permettront de changer d'emploi sans dommage, de rebondir ou de se reconvertir avec l'assurance d'un filet de sécurité et d'un accompagnement individuel de qualité. Il faut mutualiser les risques entre les salariés et les entreprises.

    Pour accomplir cette mutation il faut un Etat solide, ni plus ni moins.

    A nous de maintenir et de renouveler une pensée qui associe la responsabilité et la liberté, de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces de la nation en respectant leur autonomie.

  • Surveiller ou protéger ?

     

    Le terme « surveiller » peut être perçu négativement comme un manquement au respect de la vie privée. Et le débat qui oppose les pro et anti caméras dans le lieux publics consiste justement en cet arbitrage entre les libertés individuelles et la sécurité.

    A priori, on pourrait penser que le premier permet d’assurer le second, car le chargé de sécurité qui observe un acte de violence sur son écran de contrôle va déclencher l’alarme pour que quelqu’un intervienne et vienne protéger les personnes impliquées.

    Dans la réalité, le rôle de cette vidéoprotection n’est pas forcément d’assurer une vigilance en temps réel 24 heures sur 24, car cela nécessiterait des ressources humaines coûteuses.

    En matière de sécurité la détermination de prétendues zones à risque ne relève que d’observations générales, faites de constats, de présupposés et à coup de statistiques, qui ne peuvent suivre toutes les préoccupations ou des centres d’intérêt des différentes classes d’âge ou classes sociales.

    Il faut rechercher un équilibre entre la nécessité de satisfaire la demande de sécurité de la population et la préoccupation des policiers de préserver une capacité à la fois d’arbitrage entre les urgences et l’action policière

    D’où la préférence pour le terme de « vidéoprotection », plus rassurant.