Economie

  • Elections 2019: Swiss Made et durable, ça existe ?

    L’économie locale offre une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de son modèle.

     

    Cette économie intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales, etc).

     

    Leurs initiatives ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

     

    Exemplaires, elles ont malheureusement souvent « le nez dans le guidon » et peuvent se sentir isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leurs besoins de financement, de leur communication, de leurs innovations.

     

    Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

     

    Pour renforcer ce tissu économique essentiel, nous devons créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

     

    Des mouvements défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

     

    Aux Etats-Unis, le modèle de certification "B Corp" permet aux entreprises de se fixer des objectifs extra financiers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

     

    Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

  • Conseil des Etats et Proust

    Faites votre choix en soumettant le "questionnaire de Proust" aux candidats. Sûrement plus instructif que n'importe quel débat !

     

    Ci-dessous les questions:

     

    1. Le principal trait de mon caractère ?

    2. La qualité que je préfère chez un homme ?

    3. La qualité que je préfère chez une femme ?

    4. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis ?

    5. Mon principal défaut ?

    6. Mon occupation préférée ?

    7. Mon rêve de bonheur ?

    8. Quel serait mon plus grand malheur ?

    9. Ce que je voudrais être ?

    10. Le pays où je désirerais vivre ?

    11. La couleur que je préfère ?

    12. La fleur que j'aime ?

    13. L'oiseau que je préfère ?

    14. Mes auteurs favoris en prose ?

    15. Mes poètes préférés ?

    16. Mes héros favoris dans la fiction ?

    17. Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

    18. Mes compositeurs préférés ?

    19. Mes peintres favoris ?

    20. Mes héros dans la vie réelle ?

    21. Mes héroïnes dans l'histoire ?

    22. Mes noms favoris ?

    23. Ce que je déteste par-dessus tout ?

    24. Personnages historiques que je méprise le plus ?

    25. Le fait militaire que j'estime le plus ?

    26. La réforme que j'estime le plus ?

    27. Le don de la nature que je voudrais avoir ?

    28. Comment j'aimerais mourir ?

    29. État d'esprit actuel ?

    30. Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence ?

    31. Ma devise ?

  • Transhumanistes versus bio-conservateurs.

    Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début d'une ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.
    En réaction à cette transformation de notre sociétés, deux camps semblent se dessiner.
    Le clivage gauche/droite sera remplacé par une opposition entre transhumanistes et bio-conservateurs.
    Les transhumanistes soutiennent la promotion de l'amélioration de la condition humaine, l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques. Pour eux, le citoyen est un être autonome qui n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même.
    Les bio-conservateurs, des décroissants qui résistent. Ils veillent sur de zones à défendre, se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister.

  • Habitat et vieillissement de la population

    La proportion de personnes âgées ayant toujours été, jusqu’à une période récente, très minoritaire. Ni l’urbanisme, ni la conception des logements ont jamais été pensés en fonction des besoins particuliers du grand âge.

     

    La Suisse se prépare depuis quelques décennies au vieillissement, mais elle s’y est d’abord intéressée sous l’angle des retraites, puis sous l’angle médicosocial. Les diverses politiques adoptés prennent peu en compte les questions de logement.

     

    Une illustration frappante est fournie par les ensembles d’habitat social. La majorité a été construite il y a quelques décennies pour une population jeune en forte expansion etcomposée de familles.

     

    Pour que la personne âgée demeure autonome, c’est tout son environnement qui doit être adapté (accès à l’immeuble, voirie, transports, services à proximité).

  • A moins de 10 km...

    Les nouvelles technologies nous permettent de réduire notre empreinte environnementale en répondant à nos besoins quotidiens par des solutions moins polluantes que celles que nous adoptons habituellement. La substitution est donc une piste que nous pouvons explorer

    Ce principe trouve sa pleine logique lorsque le recours à une écotechnologie a pour conséquence de diminuer, par exemple, l’utilisation du transport automobile.

    Ainsi le e-shopping, le télétravail ou les substituts à la voiture thermique sont des moyens de minimiser notre impact écologique. Mais le débat autour de ces derniers n’est pas clos.

    Vélos, voitures, scooters électriques sont présentés comme des solutions technologiques envisageables et réalistes. Selon l’OFS, nous travaillons en effet à moins de 9 km de notre domicile et nous pourrions donc tout à fait utiliser des transports non-thermiques, ne rejetant pas directement de C02.

    Selon la REMP, 51,3% utilisent encore leur voiture/moto pour aller travailler, contre seulement  28,2% les transports en commun et 8,4% le vélo.

    Mais plusieurs questions restent entières, notamment celles des pollutions liées à la fabrication des batteries et l’origine de l’électricité

  • Le bruit, pollution du XXIème siècle

    Un bruit trop présent peut nous rendre malades. Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

    De plus, nous ne pouvons pas nous habituer au bruit, nous endurcir à cette gêne ni nous immuniser contre celle-ci.

    Le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Pourtant, le bruit rend malade et génère des coûts de santé élevés.

    Les conséquences du bruit quotidien sur la santé sont plus graves que l'on ne le pense généralement. Troubles du sommeil et de la digestion, hypertension, infarctus du myocarde, dépression, agressivité et difficultés de communication sont les problèmes les plus fréquents. 

    Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

  • Un second souffle...

    Aujourd'hui nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent.

    Les "problèmes" énergétiques, sanitaires, économiques, climatiques, etc. sont en faites des symptômes d'un système qui s’essouffle.

    Le "second souffle" passera par des modifications sociales et culturelles.

    Il faut changer notre manière de penser nos valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

    Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative. Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Ils sont addicts à la croissance.Ils veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile.

    Mais en réalité, ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes, mais ils croient que le reste des personnes le pense.

    Les Japonais ont un dicton qui dit : « Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou. »

  • Associations, la dérive...

    Des irrégularités nombreuses ont été commises dans la gestion des associations, aussi bien au niveau de leurs charges que de leurs profits, souvent organisées par la direction à son propre bénéfice.

    Aujourd’hui, l’association est devenue l'un des rares tabous politiques c'est une véritable loi du silence.

    Le monde associatif est devenu une courroie de transmission pour les pouvoirs de tout poil : les corporations, les collectivités locales, C'est une machine à souplesses budgétaires…

    Une fois les structures mises en place par le groupe dirigeant, il est aisé de verrouiller le système et de faire passer ses intérêts propres avant ceux de l’association.

    Les dirigeants agissent dans des secteurs idéologiquement et électoralement les plus sensibles et  afin d’être débarrassé de toute contrainte, ils multiplient des structures empêchant ceux qui le voudraient (soit du fait de leur dynamisme, soit par leur souci de respecter les règlements internes) de participer à la direction de l’association et de mettre en cause « l’ordonnancement » voulu par la direction en place. Celles-ci se protègent de tout risque venant de l’extérieur. Cela peut s’organiser par cooptation.

    Dans ce climat idéologique, il est interdit de s'interroger sur les associations et d'envisager de trier le bon grain de l'ivraie, dans l'intérêt même des bonnes et vraies associations.

    L'argent public sollicité par tout ce petit monde est dépensé pour maintenir, en vain, une illusion de représentativité. Et cette extraordinaire fracture entre le peuple et ceux qui pensent, parlent, décident et dépensent en son nom est constitutive d'une situation politique marquée par une abstention électorale croissante.

    Le moment est toutefois venu de publier des informations, d’autant que chaque jour, elles « s’enrichissent » de dérives nouvelles, On constate alors que le « risque dirigeant » est, de loin, le plus important et qu’il affecte deux grands domaines qui constituent la base même de toute association : la vie démocratique et les finances.

  • Les politiques rendent la planète inhabitable

    Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permet de se maintenir au pouvoir.

    En démocratie, l’argent permet à se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.

    Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .

    Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.

    Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».

  • La vertu croissance emploi fonctionne plus...

    Le Bureau International du Travail (BIT) explique que la théorie des marchés veut que la croissance crée de la richesse, laquelle est redistribuée par les créations d’emplois, qui alimentent la consommation, ce qui génère des investissements nouveaux et donc le cycle de production.

     

    Aujourd’hui, l’idéologie selon laquelle la solution à la crise est la croissance, qui serait l’unique moyen de lutter contre la pauvreté et le chômage et qui permettrait d’élever le niveau général de richesse, est remise en cause…

     

    Même la Chine ne créée pas suffisamment d’emplois, où malgré une extraordinaire expansion du PIB, 10 millions d’emplois nouveaux seulement apparaissent chaque année quand 20 millions de personnes se présentent sur le marché du travail !

    A partir du moment où le lien entre croissance et emploi est coupé, ce cercle vertueux ne fonctionne plus comme il devrait.

  • Sur le chemin du capitalisme distribué

    C’est l’application des nouvelles technologies qui engendre le « capitalisme distribué» et qui rend obsolètes de nombreux postulats centraux du capitalisme de marché. La solide conviction d’Adam Smith : « la nature humaine prédispose tout individu à rechercher sur le marché son propre intérêt contre ceux des autres » est toutefois  tempérée par le concept que même si l’individu ne pense qu’à son intérêt personnel, en le servant il contribue d’une certaine façon au bien commun.

     

    Le capitalisme distribué part d’un principe opposé sur la nature humaine à savoir que quand on lui en donne l’occasion, l’être humain est naturellement disposé à collaborer avec les autres, souvent gratuitement, simplement pour contribuer à l’intérêt général.

    De plus, lorsqu’on apporte sa contribution au bien-être du groupe, on peut être plus à même d’optimiser son intérêt personnel.

     

    Autrement dit, les capitalistes distribués célèbrent ce qu’ils appellent la communauté numérique au lieu de se lamenter sur la tragédie des biens communs. Pas de plus beaux exemples que Wikipédia ou Linux.

     

    De même, le vieil adage « c’est à l’acheteur de faire attention » est remplacé par l’idée de transparence et d’ouverture.

  • Désir de sens

    J'en ai marre de ces politiciens incapables de poser les questions fondamentales:
    Dans quel monde souhaitons vivre ? Quelle vie voulons-nous mener ?

    Le temps est venu de réfléchir à une écologie généralisée qui pense la culture et la société, qui s'intéresse au conditions d'existence et aux écosystèmes sociaux.

    Une politique qui tienne compte de l'individu et de sa complémentarité avec le collectif, de son désir d'indépendance et son besoin d’attachement, de ses objectifs économiques et de son désir de sens.

  • Gauche/droite, est-ce fini ?

    Les élections fédérales cherchent à rejouer le grand scénario de l’affrontement gauche-droite, mais il n’est pas sûr que les électeurs s’y retrouvent aussi aisément que la classe politique.

    Ce mouvement affecte la pérennité des choix politiques ancrés dans de fortes appartenances à la droite ou à la gauche.

    Au plan idéologique, le vieux clivage gauche-droite qui structure depuis des décennies les choix et les orientations politiques connaît une crise profonde.

    Si une majorité de citoyens se sent appartenir à la gauche ou à la droite, cela ne veut pas dire pour autant que ces catégories soient pertinentes pour comprendre les prises de position des partis.

    Au schéma classique Gauche/Droite, se sont substitués plusieurs clivages traversant toute la société : sécurité/insécurité, école privée/école publique, énergies fossiles/énergies renouvelables, étrangers/nationaux, immigration/intégration ou encore accès différenciés à la culture et aux ressources distribuées par l’État.

    Les mutations de l’appareil productif, l’étalement du phénomène d’urbanisation et l’accélération des déplacements entraînent une société de mobilité et de circulation permanente.

    Ces déplacements des fondements territoriaux, sociaux, idéologiques et la représentation politique, provoquent un profond malaise démocratique et un brouillage des repères.

    La constellation de la gauche est fragmentée en plusieurs cultures dans lesquelles le degré de " libéralisme culturel " ou la volonté de réforme vigoureuse des structures économiques varient profondément.

    L’univers de la droite est traversé d’une profonde fracture entre les références de la droite populaire et celles de l’extrême droite.

  • Comment expliquer le « Green business »

    L'exercice n'est pas simple. Comment expliquer ce concept qui peut paraître obscur au premier abord…

    Pour les entreprises qui pâtissent parfois d'une image négative, la démarche est pourtant nécessaire surtout sur fonds de crises économiques et environnementales.

    Utiliser les bons mots, aborder les bons sujets… C'est effectivement un travail de pédagogie, il faut trouver des mots pour expliquer aux consommateurs en quoi ils sont concernés par les activités de l'entreprise.

    Expliquer qu'il n'y a pas de contradiction entre développement économique et protection de l'environnement. Au contraire, le « Green business » combine les deux.

    L'environnement a pris une place importante dans nos modes de gestion. On ne peut plus gérer une société suivant des critères uniquement économiques.

    Aujourd’hui, le chef d’entreprise ne peut pas se désintéresser de l'écologie et du social.

    Le  « Green business », c'est le développement durable appliqué à l'entreprise. C'est agir au sein de l'entreprise dans le respect de l'homme et de l'environnement, promouvoir l'employabilité locale, l'insertion par le travail ou encore participer financièrement à des projets d'utilité publique.

  • La richesse provient du bon fonctionnement du monde naturel.

    Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché en conjonction avec la science, la technique et l’industrie est capable de pallier à toute pénurie de ressources.

     

    Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.

    Elle ignore que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.

     

    Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent... Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.

  • La Suisse a-t-elle encore besoin des Verts ?

    Les Verts donnent-ils encore envie, un léger doute s'installe...

    Ils se sont fait déposséder de l'écologie et imposer le langage par les conservateurs. Ils ont parler d'économie au lieu de l'emploi. Ils n'ont pas parler d'écologie, mot qui a même disparu de la page d'accueil de leur site internet.

    Non seulement ils ont été dépossédés de l'idéologie mais aussi du langage. Aujourd'hui tous les acteurs politiques ont intégré un brin d'écologie dans leurs discours. Aujourd'hui entendre parler d'écologie ne fait plus penser aux Verts. 

    De plus une mauvaise stratégie a été déployée. Par exemple sur l'immigration, ils ont laisser traîner le débat sur l'immigration et laisser dire que c'est un problème au lieu de prendre la parole pour dire que l'immigration pose des problèmes. Ce qui n'est pas la même chose.

     Les Verts on perdu la bataille du langage et la bataille des idéologies.

    Il est temps de faire émerger autre chose, de proposer des projets politiques avec une vision alternative du monde en cohérence avec des valeurs écologiques, éviter les atermoiements.

  • Le bruit est fou...

    Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

    Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

    Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

    Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

    Cette perspective est de l’ordre du possible...

  • L'écologie est de droite

    La délégation généralisée de la responsabilité, crédo des Verts associés avec les Socialistes et l’extrême gauche, induit nécessairement  une structuration collective qui écrase la personne au nom de la volonté générale, et diminue son autonomie.

     

    Cette posture ne correspond pas/plus à l’écologie politique qui a toujours combattu le gigantisme des structures, et l’emprise de l’État qui déresponsabilise l’individu.

     

    Et la revendication d’autonomie ne peut être dissociée d’une revendication à assumer ses responsabilités.

     

    Par cet attachement à l’autonomie comme expression de la liberté, l’écologie politique est aussi de droite, sauf à risquer l’illégitimité et l’incohérence.

  • 1,5 milliard de touristes

    Le tourisme international représente 880 milliards de dollars, soit 10% du PIB mondial.

    Mais ce poids lourd de l'économie est aussi l'un des moins bons élève en termes d'émission de gaz à effets de serre : transports aériens, hébergement, activités touristiques. Le secteur figure parmi les plus friands en énergie, face à la montée en flèche du nombre de touristes, le recours aux alternatives responsables est plus que jamais une nécessité..

     

    De quoi inciter l’industrie touristique à passer au durable. «Ecotourisme», «tourisme solidaire», «responsable» ou «durable», ce vocabulaire s’entend donc désormais chez beaucoup d’agences de voyages. La difficulté étant de s’y retrouver, tant cette offre est diverse. Car à l’heure de la compensation carbone, l’industrie du tourisme se doit de montrer l’exemple.

  • Quelle densité pour la Ville ?

    Une ville dense permet des modes de vie urbains à haut niveau de services. Mais, il revient aux acteurs de la ville de réinventer les nouvelles densités urbaines qui sont le contraire des « prêt à penser » qui assimilent la ville dense à ville oppressante ou anxiogène, et en font son « mal de vivre ».


    Le développement de la ville rend très difficile la réponse aux enjeux humains, urbains et écologiques. D'autres aménagements du territoire, d'autres organisations, sont, à l'évidence, préférable et nécessaire.

    La maîtrise du développement urbain est de surcroît nécessaire eu égard à l'importance de maintenir des terres affectées à d'autres usages, et d'abord à l'agriculture.

    Dès lors que certaines conditions sont remplies, comme toujours une question de choix politiques, la ville dense est plus écologique.