Economie

  • 1,5 milliard de touristes

    Le tourisme international représente 880 milliards de dollars, soit 10% du PIB mondial.

    Mais ce poids lourd de l'économie est aussi l'un des moins bons élève en termes d'émission de gaz à effets de serre : transports aériens, hébergement, activités touristiques. Le secteur figure parmi les plus friands en énergie, face à la montée en flèche du nombre de touristes, le recours aux alternatives responsables est plus que jamais une nécessité..

     

    De quoi inciter l’industrie touristique à passer au durable. «Ecotourisme», «tourisme solidaire», «responsable» ou «durable», ce vocabulaire s’entend donc désormais chez beaucoup d’agences de voyages. La difficulté étant de s’y retrouver, tant cette offre est diverse. Car à l’heure de la compensation carbone, l’industrie du tourisme se doit de montrer l’exemple.

  • Quelle densité pour la Ville ?

    Une ville dense permet des modes de vie urbains à haut niveau de services. Mais, il revient aux acteurs de la ville de réinventer les nouvelles densités urbaines qui sont le contraire des « prêt à penser » qui assimilent la ville dense à ville oppressante ou anxiogène, et en font son « mal de vivre ».


    Le développement de la ville rend très difficile la réponse aux enjeux humains, urbains et écologiques. D'autres aménagements du territoire, d'autres organisations, sont, à l'évidence, préférable et nécessaire.

    La maîtrise du développement urbain est de surcroît nécessaire eu égard à l'importance de maintenir des terres affectées à d'autres usages, et d'abord à l'agriculture.

    Dès lors que certaines conditions sont remplies, comme toujours une question de choix politiques, la ville dense est plus écologique.

  • Non, mais vous avez vu votre âge !

    Depuis plusieurs années, les seniors sont les victimes de discriminations, dues à une gestion financière à très court terme, ou à un manque de considération, voire de délaissement.

    Il faut une loi pour que les entreprises réagissent et entament une démarche de réhabilitation des travailleurs âgés. L’objectif est d’obliger les entreprises à se préoccuper des seniors.

     

    Aujourd’hui, les seniors ont accès à la formation pour maintenir leur employabilité, peuvent transmettre leur savoirs et savoirs faire…

    Ils doivent pouvoir être recruté sans qu’on leur dise «Non, mais vous avez vu votre âge, et vous coûtez trop cher à l’entreprise ! »

     

    Et, si l’une des solutions serait le remboursement des charges sociales aux entreprises qui engagent des seniors au chômage ?

  • Vers la fin des "Guerres"

    Des guerres sont livrées parce que les pays rivalisent entre eux pour sécuriser leur approvisionnement en énergie fossile.

     

    L’avènement des énergies renouvelables va contribuer à apaiser les tensions autour de l’accès aux sources des énergies fossile toujours moins abondantes, et ainsi faire passer le monde de la «géopolitique» du 21ème siècle à celui de la «politique de la Terre».

     

    L’accès à l’électricité doit être un droit inaliénable. Au 21ème siècle, l’accès individuel à l’énergie doit aussi devenir un droit social et humain.

     

    Tout humain doit avoir le droit et la possibilité de produire sa propre énergie, localement et de la partager avec d’autres sur des réseaux tant régionaux, que nationaux ou continentaux.

  • Le migrant contribue au développement de notre pays.

    En proposant un discours d'exclusion des mouvements populistes obtiennent des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

     

    Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme.

     

    On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc. Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses émanent des populations d'origines immigrées.

     

    Et après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, les immigrés sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

     

    Les migrants réclament une politique de participation sociale, ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

     

    Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

     

    Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société et leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

     

  • Elections nationales 2019: transhumanistes contre bio-conservateurs.

    Bien sûr les chemins du 18ème siècle étaient peu carrossables, il faillait marché sur le coté droit ou le coté gauche.

     

    Mais au 21ème siècle ces charmantes routes ont laissé la place à des autoroutes, des autoroutes de l'information qui verront la convergence des nanotechnologies, des biotechnologies, des sciences de l’information et des sciences cognitives.

     

    Aujourd'hui la dichotomie gauche-droite, à laquelle nous sommes si habitués, est dépassé et ne survit qu'en raison de l'inertie de nos dirigeants politiques et de nos structures obsolescentes.

     

    Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début cette ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.

     

    En réaction à cette transformation de notre sociétés, deux camps semblent se dessiner.

     

    Le clivage gauche/droite sera remplacé par une opposition entre transhumanistes et bio-conservateurs.

     

    Les transhumanistes soutiennent la promotion de l'amélioration de la condition humaine, l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques. Pour eux, le citoyen est un être autonome qui n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même.

     

    Les bio-conservateurs, des décroissants qui résistent. Ils veillent sur des zones à défendre, se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister.

     

  • Quelles issues à la rencontre de Katowice ?

    Si le réchauffement climatique fait les gros titres aujourd’hui. Demain, ce sera au tour de la dégradation des écosystèmes.

     

    Gérer les besoins de l’humanité en termes de nourriture, d’eau, d’énergie, de médicaments essentiels et de matières premières, tout en en minimisant les impacts négatifs sur la biodiversité et les services rendus par les écosystèmes, est l’un des principaux défis auxquels nous devons faire face.

     

    Maintenir un équilibre approprié entre des exigences contradictoires implique de comprendre les flux de ressources économiques et d’effectuer le suivi des capacités biologiques nécessaires à la conservation de ces flux et à l’absorption des déchets qui en résultent.

     

    Cinq tendances communes se dégagent de l’examen des problèmes multidimensionnels que posent les relations entre la biodiversité, les services rendus par les écosystèmes et le bien-être humain.

     

    Ces tendances peuvent contribuer à orienter les priorités pour traiter des questions posées à l’issue de la rencontre de Katowice :

     

    1. Le problème de la perte de biodiversité s’avère de plus en plus urgent en termes de rythme et de coûts de la perte, ainsi que de risques inhérents au franchissement de «points de non-retour».

     

    1. Notre compréhension de la situation progresse et, même si elle reste fragmentaire, constitue un avertissement suffisant pour prôner l’action.

     

    1. Nous avons le temps d’agir, mais le temps dont nous disposons diminue rapidement.

     

    1. Des changements en apparence modestes dans un lieu donné peuvent avoir des conséquences énormes et largement imprévisibles en d’autres endroits.

     

    1. Dans tous les cas, ce sont les pauvres qui supportent l’essentiel des conséquences de cette situation.

     

  • Entre ingratitude et incertitude

    Dans un contexte de vieillissement de la population et de précarisation d’une partie de la jeunesse, deux interprétations s’opposent, l’une qui évoque un conflit générationnel, l’autre qui préfère souligner les nouvelles solidarités familiales.

     

    De fait, les questions d’équité intergénérationnelle sont complexes : il faut éviter tout jugement hâtif. D’abord, les flux intergénérationnels transitent par deux instances principales – la famille et l’État – guidées par des logiques distinctes.

     

    Mesurer la justice sociale intergénérationnelle suppose donc de considérer les effets cumulés des transferts publics et privés.

     

    Ensuite, ces transferts s’opèrent à l’échelle d’une vie et les individus demeurent dans une ignorance relative de leurs résultats finaux :

     

    • absence de garantie absolue d’être dédommagé de ses sacrifices en vue des générations futures (principe d’ingratitude) ;
    • réciproquement, manque d’assurance quant au maintien des droits existants pour les générations futures (principe d’incertitude).

     

    Il faut également prendre en compte des éléments de constat sur les articulations entre solidarité familiale et État, d’une part, et la situation des transferts privés, d’autre part.

     

    Enfin, le degré de confiance des individus dans les systèmes de protection sociale comme dans la solidité des liens familiaux constitue un préalable nécessaire à la réflexion.

     

     

     

  • Un état solide...

    Aujourd’hui, l'Etat doit accomplir une mutation et vivre avec son temps. Il faut redéfinir sa mission.

    L’évolution récente de la politique oppose avec une intensité accrue un Etat fort à un Etat light.

    Mais il existe à la conjonction de ces deux organisations ; l’Etat solide qui s’écarte à la fois du libéralisme et du collectivisme. D’un libéralisme avec sa prime à la force brute. D’un collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.

    Un Etat solide souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.

    Il faut donner aux services publics les moyens humains et matériels de faire correctement leur travail.

    Il faut investir beaucoup plus dans la recherche et l'innovation pour préparer l'avenir puisque le fonctionnement à court terme du marché ne permet pas les choix à long terme.
    Il faut libérer les énergies, encourager le goût d'entreprendre, pousser les entreprises à faire preuve d'audace et de créativité.

    Le service public doit apporter les formations professionnelles qui permettront de changer d'emploi sans dommage, de rebondir ou de se reconvertir avec l'assurance d'un filet de sécurité et d'un accompagnement individuel de qualité. Il faut mutualiser les risques entre les salariés et les entreprises.

    Pour accomplir cette mutation il faut un Etat solide, ni plus ni moins.

    A nous de maintenir et de renouveler une pensée qui associe la responsabilité et la liberté, de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide ses forces en respectant leur autonomie.

  • Sans trahir ses valeurs, ni mettre en danger sa carrière.

    L’éthique exige souvent d’aller à l’encontre du consensus ambiant au risque parfois d’une traversée du désert…Les managers sont plus que jamais obligés de s’interroger sur leurs valeurs personnelles et le sens de leurs actions.

    Ils se trouvent un jour confrontés à l’un de ces choix cornéliens où s’affrontent convictions personnelles, et exigences professionnelles.

    Les contraintes du court terme, l’obsession des résultats et la crainte de perdre son boulot s’allient pour augmenter la pression.

    Comment trouver un compromis pour ménager la chèvre et le chou ?

    Alors qu’il est si facile de se couler dans le moule.

    Mais il est possible de diriger sa vie et sa carrière, sans trahir ses valeurs, que la crise soit mondiale ou liée à l’actualité de l’entreprise, sans trahir ses valeurs, ni mettre en danger sa carrière.

     

  • Libre-échange intégral et démocratie sont incompatibles

    Tentations du protectionnisme, fermeture des frontières, mise en œuvre de législations contraignantes, le libre-échange intégral s’accompagne paradoxalement du grand retour des états...

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  • Progressistes n'ayez plus peur

    Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.
     
    Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.
     
    Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique néolibérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.
     
    Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.
     
    À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.
    Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivités.
     
    De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

  • Par ici la Monnaie

    Le système financier actuel a un gros problème, il est complètement pourri. On sait que seul 5 % des transactions financières sont reliées à l’économie réelle. Ce qui veut dire que le reste c’est de la spéculation. En fonctionnant ainsi ce modèle de croissance qui crée toujours plus de dettes, un jour va imploser.

    Il y a beaucoup de personnes qui ont compris ça, et qui veulent redonner à l’argent sa vraie valeur, un moyen d’échange.

    Elles créent des monnaies complémentaires liées à l’activité réelle, à l’économie réelle, qui est censée couvrir les besoins fondamentaux des humains. Ce sont en général des monnaies fondantes, c’est-à-dire qui perdent de leur valeur si on ne s’en sert pas, donc on ne peut pas thésauriser, on ne peut pas spéculer.

  • La "classe moyenne" existe pas

    La classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer "parti de la classe moyenne".

     

    Mais, c’est sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux que devrait se situer le débat.

     

    L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.

     

    Le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup, une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.

     

    De plus, le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.

     

    Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.

     

    Sa valeur économique varie d’un canton à l’autre... en moyenne Suisse, selon l'OFS, les revenus par foyer fiscal varient entre 47'000.- et 210'000.- par an.

  • "Baby-boomers", inscrire une stratégie

    Les « baby-boomers », ceux que le marketing a baptisé « seniors », font l’objet de discours, de colloques et d’ouvrages, mais il apparaît rapidement qu’il est difficile de cerner cette "nouvelle génération".

     

    Les statistiques démographiques et économiques ou les études portant sur des questions plus qualitatives existent mais, faute d’une définition communément acceptée, elles portent sur des tranches d’âge différentes et permettent difficilement les comparaisons.

     

    Les chercheurs comme les décideurs politiques se sont surtout intéressés au vieillissement de la population, au grand âge et aux enjeux en termes de protection sociale.

     

    Les partenaires sociaux ont abordé les questions posées dans le monde du travail par le départ de cette génération mais très peu d’études ont exploré cette « nouvelle vie » qui s’ouvre au moment de la cessation d’activité professionnelle.

     

    Les questions de logement, de déplacements et de maintien des services, de « bien vivre » tout simplement ne se posent pas qu’en termes financiers mais aussi en termes d’acceptation sociale et de cohabitation harmonieuse entre les générations.

     

    Il existe déjà de multiples expériences souvent méconnues car nées de la volonté d’acteurs associatifs innovants.

     

    Les seniors, grâce à leur disponibilité, y apportent une contribution essentielle.

     

    Donner de la visibilité à leur action, l’inscrire dans une stratégie est une chance et un atout pour la cité de demain…

     

  • Privilèges...

    Pouvoir agir sans être responsable, de bénéficier d’un avantage qui est interdit aux autres porte un nom : cela s’appelle un privilège

    Ce découplage est économiquement destructeur; il est politiquement injuste car il porte une rupture des principes démocratique, il est injuste, non au sens moral mais au sens politique.

     

    Il constitue une violation du premier principe démocratique, celui qui établi que « nul ne peut prétendre au contrôle sans endosser une responsabilité des actes issus de son contrôle. »

     

    Le rétablissement d’une symétrie entre prise de risque et opportunité constitue le grand chantier économique et politique des années à venir.

  • J’ai mal à ma Démocratie !

    La dislocation, l’exclusion et les inégalités sociales progressent.

    L'individu se trouve confronté à de nouvelles sources de précarité, elles sont relationnelles et identitaires.


    Les opportunités de vie se heurtent à des contraintes pour une large part structurelles, telles que le chômage et la pénurie de logements à des prix abordables.

     

    Notre démocratie stagne et semble parfois régresser. Des mouvements populistes tendent à la confisquer en proposant un discours de haine et d’exclusion.

     

    Ces formations ont obtenu des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l’autre, sur la crainte diffuse de l’invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

  • Imposer le revenu ou la consommation ? Véritable choix de société !

    En comparaison internationale, la part des impôts directs est trop élevée en Suisse.
     
    C’est pourquoi il semble judicieux de réfléchir aux possibilités qu’il y aurait de reporter la charge vers une imposition accrue de la consommation.
     
    En se fondant sur l’idée qu’en dernière analyse, le revenu est recherché pour permettre la consommation, la capacité contributive n’est plus déterminée par le revenu entier, mais seulement par la part affectée effectivement à la consommation.
     
    L’impôt sur les dépenses peut être aménagé de façon aussi progressive que l’impôt direct sur le revenu.

  • Le bruit rend malade et il n'existe aucun droit au calme dans notre société !

    Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

     

    Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

     

    Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

     

    Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

     

    Il est nécessaire de créer des zones de calme (les zones calmes, bruit du trafic inférieur à 40 décibels (dB) durant la journée, sont rares).

     

    Il suffirait d’une baisse de 6 dB sur l’ensemble de la ville pour qu’apparaissent de nouvelles zones de tranquillité.

     

    Cette perspective est de l’ordre du possible. Il faudrait d’abord canaliser les véhicules vers les routes principales.

     

    Sur ces axes, la pose ciblée de revêtements silencieux dans les localités permettrait d’obtenir, pour une vitesse de 40 km/h et plus, une réduction allant jusqu’à 5 dB. Dans les quartiers résidentiels, le niveau sonore pourrait être abaissé d’un maximum de 2 dB si la limitation de vitesse passait de 50 à 30 km/h.

  • A qui profite le gratuit...

    Le gratuit est le symptôme de l’importance des effets de réseaux, car dans l’économie moderne la production ne correspond plus aux besoins.

    Le gratuit est avant tout un instrument de création de marchés. Il est un outil économique, il sert à amorcer des clients…A qui profite le gratuit ? Le gratuit génère-t-il de la valeur ?