Culture

  • La Politique intéresse-t-elle encore le Citoyen ?

    L’abstentionnisme électoral ne fait pas de doute. Ce comportement peut être révélateur d'un désintérêt total pour la chose publique.

    Mais le citoyen est loin de négliger le civisme. Par le biais de l'abstentionnisme, il aspire surtout à montrer son mécontentement et une grande aspiration au changement, à la rupture politique.

    Et l'approfondissement de la question montre que l'abstentionnisme est d'avantage révélateur d'une crise de représentation et que sa non participation à une élection est souvent un choix rationnel

  • Migration et intégration

    Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur.

    Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

    Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

    Hors, depuis l’entrée en vigueur de laLEtr au 1er janvier 2008 (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constater que l’esprit de cette loi est un échec.

    Les migrants réclament une politique de participation sociale… Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique , d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

    A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

    Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.

  • Lieux de vie

    Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les établissements hospitaliers sont aussi des lieux de vie pour les patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier, exercice délicat au quotidien.

    Les patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution hospitalière.

    Cependant, malgré les progrès accomplis, certaines plaintes d’usagers témoignent d’attentes interminables et inexpliquées, d’entraves et de contraintes qui paraissent absurdes, d’un manque d’écoute, de considération ou d’information.

    C’est ce qui est appelé ici la maltraitance « ordinaire », parce qu’elle n’est pas hors du commun et que le risque le plus important de maltraitance réside dans sa banalisation, son « invisibilité et donc son acceptation passive.

    D’autres l’ont appelée, à juste titre aussi, maltraitance « institutionnelle » ou « passive».

  • Les conceptions de la Liberté

    La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté.

    Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a plus d'un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

    Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant où l'on est passé de la liberté des Anciens, qui est in-fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

     

    Il existe une autre façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination. Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

     

    Pour Michael Walzer « On ne saurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle ».

     

    En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire. Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser. La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.

     

    L’absolutisation de la liberté peut être un déni d’autres valeurs humaines et de la liberté de les défendre.

  • La Politique a-t-elle encore un sens

    L'opposition entre gauche et droite est la principale clé de lecture de la vie politique. Cependant, le clivage gauche/droite n'en n'est pas moins contesté.

    Si, la majorité d’entre nous continuons à nous identifier avec la gauche ou avec la droite, cette vision de l'organisation du jeu politique est remise en cause par certains, et notamment par les forces politiques : le clivage gauche/droite ne résume pas l'ensemble des enjeux et des oppositions politiques ne devrait pas être fondé sur une opposition étanche entre majorité et opposition.

    Malgré la montée de nouveaux enjeux, le clivage droite/gauche résiste même si les deux pôles se rejoignent sur des thèmes qui les avaient beaucoup opposés, questions de société, voire d'économie.

    Mais, je dois bien me rendre dompte que face au parlement, cantonal ou municipal, le clivage gauche /droite est une réalité.

    Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois ; une droite élitiste et arrogante, une droite nationaliste et populiste et une droite sociale qui a oublié d’être populaire.

    Quelles sont les valeurs sur lesquelles les acteurs politiques et les électeurs se départagent ?

  • Tout est question de culture

    Il n'y a pas de domaine de la vie qui ne soit culturel, pas même l'activité politique, économique, sociale, religieuse ou personnelle

    Chaque politique, comme chaque économie est l'expression d'une culture.

    On ne saurait donc réduire le culturel à un secteur, à côté ou à l'intérieur de l'économique, du politique, du social, comme on le fait généralement.

    Une façon de prendre conscience et de faire prendre conscience du caractère omniprésent et imprégnant de la culture dans nos vies, c'est de parler de notre notion culturelle, de notre culture politique, culture économique, culture familiale, culture sociale (voisinage, amitié, démocratie et de citoyenneté, civiliste et sociétale), de notre culture religieuse, de notre culture médicale, de notre culture de la communication, notre culture linguistique, juridique, éducative, scientifique, alimentaire, récréative et artistique, culture du travail et des loisirs, de notre culture technique, organisationnelle, scientifique et ethnique.

  • Sommes-nous victime de la concordance ?

    La démocratie de concordance est tout à la fois la cause et la conséquence de la faiblesse idéologique des partis et de leur capacité réduite de mobilisation.

    Elle favorise des institutions et des pratiques et des ententes néo-corporatistes; elle est responsable de l'abstentionnisme et d'un certain immobilisme politique.

    Dans un système nécessitant un large soutien, la seule opposition durable est celle de partis non associés au pouvoir.

    Aujourd’hui, quand les partis négligent un problème urgent, celui-ci tend à provoquer la création de mouvements civiques d'opposition, de partis spécialement formés pour l'occasion, voire de courants dissidents au sein des partis gouvernementaux.

     

    Sommes-nous victime de la partitocrasie 

     

  • Tourisme, l'identité valaisanne n'existe pas

    Sur les pages internet des principales destination touristiques ; Crans-Montana, Verbier ou Zermatt, le Valais n'existe pas.

    Une absence de liens vers valais.ch est à relever. Chaque site touristique se met en concurrence avec les autres et oublie leur force commune: le Valais. 

    Et pourtant le Valais est un terrain de jeu naturel, un parc d'attraction à ciel ouvert surprenant par sa large palette d’infrastructures à 90 minutes autour de Sion.

    Des séjours de luxe parmi des hôtels 5 étoiles en montagne à plus de 10'000.-/semaine ou en plaine le long du Rhône, aux alentours de 500.-/semaine, sont possibles dans un "Pays d'exceptions".

    Avant de le "graver dans vos cœurs", il existe des histoires de châteaux, d'églises, de glaciers, et découvrir des sommets parmi les plus connus, visiter l'Hospice du Grand Saint-bernard qui élèvent les chiens ou l'Abbaye de St-Maurice et ses 1500 ans, et assister à des combats de vaches qui attire des spectateurs par centaine.

    Parcourir les 8000 km des sentiers, particulièrement ceux qui longent les bisses sur des chemins historiques où se tissent bien souvent des amitiés autour d’un verre de vin.

    Et terminer sa journées dans l'un multiples bains thermaux en plaine ou en montagne.

    En deux langues nationales, l'identité valaisanne pourtant existe.

  • L'autre n'est pas seul.

    Décembre ! Des centaines de personnes dans les magasins à la recherche de cadeaux... Des idées de cadeaux, ce n’est pas facile à trouver !

    L'un a déjà tout ce dont il a besoin et je ne sais jamais quoi offrir à l'autre. En plus, à Noël, nous recevons toujours des cadeaux inutiles que nous devons toujours aller les changer en janvier. Voilà qui démontre que l’objet en soi compte souvent moins que le geste d’offrir et l’instant de surprise.

    Mais le cadeau s’inscrit aussi dans une relation de dons et de contre-dons où s’entrecoupent des questions de valeur et de pouvoir. Il est des situations où offrir peut aussi apparaître comme une manière d’exercer son pouvoir, d'attendre en retour une forme d’amour ou d’attention.

    Il engage non seulement celui qui donne mais aussi celui qui reçoit. Dans ces conditions, trouver le cadeau idéal peut s’avérer un vrai défi, et feindre sa joie tournera au supplice pour le ou la destinataire.

    D’où le casse-tête des présents de fin d’année. Cela dit, la majorité d’entre nous afflue vers les boutiques animée des meilleures intentions et ne cherchant à manifester à son entourage qu’affection et amitié.

    Les fêtes de fin d’année ne sont-elles pas une occasion de dire à l’autre qu’il n’est pas seul ?
     

  • Habitat et vieillissement de la population

    La proportion des personnes âgées dans la population ayant toujours été, jusqu’à une période récente, minoritaire, l’urbanisme et la conception des logements n’ont jamais été pensés en fonction des besoins particuliers du grand âge.
    La Suisse se prépare depuis quelques décennies au vieillissement, mais elle s’y est d’abord intéressée sous l’angle des retraites, puis sous l’angle médicosocial.

    Les diverses politiques adoptées prennent peu en compte les questions de logement. Alors même que le maintien à
    domicile des personnes âgées est préconisé.


    Une illustration frappante est fournie par les ensembles d’habitat social, la majorité ont été construit il y a quelques décennies pour une population jeune, en forte expansion et composée de familles.


    Le défi est d’autant plus important aujourd'hui, que l’effort à fournir ne peut se limiter au seul logement. Pour que la personne âgée demeure autonome, c’est tout son environnement qui doit être adapté; parties communes, accès à l’immeuble, voirie, transports, présence de services à proximité, etc.

  • "Genève-Regards croisés"

    FB_IMG_1574141754435.jpgA l'occasion de la sortie du livre "Genève-Regards croisés" des photographes de l'agence 7ex, la Fondation WRP présente une sélection de photos extraites du livre du 21 au 24 novembre 2019.
    Vernissage le 21 novembre dès 17:00, 12 rue François-Bonivard (Place Dorcière, gare routière)
    Exposition: vendredi 22 - samedi 23 de 11:00 - 19:00 / Dimanche 13:00-17:00

  • Assurer le bonheur de chacun.

    La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.

    Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :

    L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles

    L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.

    L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.

    L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

  • Le suicide augmente avec la vieillesse...

    Comme dans la plupart des autres pays, le nombre de suicides augmente avec l’âge, surtout chez les hommes. En Suisse on dénombre 35 cas pour 100'000 habitants chez les 65-84 ans, et même à 70 chez les plus de 85 ans, 10 chez les femmes.

    Pourtant, cette situation ne suscite guère l’attention de l’opinion publique, au contraire: le suicide chez les personnes âgées est un fait accepté.

    Les stéréotypes négatifs sont très répandus; on considère par exemple le désespoir et la solitude chez la personne âgée comme un fait normal. On observe ainsi une certaine «compréhension» de la part de la population comme des professionnels envers le suicide d’une personne âgée.

  • Où est le Politique ?

    Le renoncement à l’action politique, à la volonté de transformer les structures de la société, conduit à la mort du Politique.

    Pour y survire les hommes politiques doivent se transformer en médiateurs de la souffrance des uns et de la compassion des autres.

    Voici pourquoi les programmes disparaissent peu à peu du débat au profit de la convivialité de l’homme, de sa personnalité et de ses bons sentiments.

    A cette disparition du Politique, les hommes politiques eux-mêmes y ont consenti en refusant de prendre et d’assumer leurs responsabilités.

    Ils courent se cacher dans les jupons des économistes ou s’abriter derrière les discours de l’expertise pour justifier ce qui est de l’ordre du Politique.

  • Pas confondre multiculturel et interculturel

    Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.

    Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens.

    Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.

    Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.

    De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles. Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.

  • Pendant combien de temps utiliserons-nous encore le PIB comme indicateur de notre Bonheur ?

    Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

    Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

    L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est ? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

    Un projet de société consistant à produire, consommer, travailler mieux et tous, et à reconnaître l’importance du temps consacré aux proches et au débat démocratique, n’est-il pas le meilleur indicateur de notre bonheur ?

     

  • Elections 2019: Swiss Made et durable, ça existe ?

    L’économie locale offre une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de son modèle.

     

    Cette économie intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales, etc).

     

    Leurs initiatives ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.

     

    Exemplaires, elles ont malheureusement souvent « le nez dans le guidon » et peuvent se sentir isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leurs besoins de financement, de leur communication, de leurs innovations.

     

    Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.

     

    Pour renforcer ce tissu économique essentiel, nous devons créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.

     

    Des mouvements défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).

     

    Aux Etats-Unis, le modèle de certification "B Corp" permet aux entreprises de se fixer des objectifs extra financiers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.

     

    Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?

  • Conseil des Etats et Proust

    Faites votre choix en soumettant le "questionnaire de Proust" aux candidats. Sûrement plus instructif que n'importe quel débat !

     

    Ci-dessous les questions:

     

    1. Le principal trait de mon caractère ?

    2. La qualité que je préfère chez un homme ?

    3. La qualité que je préfère chez une femme ?

    4. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis ?

    5. Mon principal défaut ?

    6. Mon occupation préférée ?

    7. Mon rêve de bonheur ?

    8. Quel serait mon plus grand malheur ?

    9. Ce que je voudrais être ?

    10. Le pays où je désirerais vivre ?

    11. La couleur que je préfère ?

    12. La fleur que j'aime ?

    13. L'oiseau que je préfère ?

    14. Mes auteurs favoris en prose ?

    15. Mes poètes préférés ?

    16. Mes héros favoris dans la fiction ?

    17. Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

    18. Mes compositeurs préférés ?

    19. Mes peintres favoris ?

    20. Mes héros dans la vie réelle ?

    21. Mes héroïnes dans l'histoire ?

    22. Mes noms favoris ?

    23. Ce que je déteste par-dessus tout ?

    24. Personnages historiques que je méprise le plus ?

    25. Le fait militaire que j'estime le plus ?

    26. La réforme que j'estime le plus ?

    27. Le don de la nature que je voudrais avoir ?

    28. Comment j'aimerais mourir ?

    29. État d'esprit actuel ?

    30. Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence ?

    31. Ma devise ?

  • Transhumanistes versus bio-conservateurs.

    Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début d'une ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.
    En réaction à cette transformation de notre sociétés, deux camps semblent se dessiner.
    Le clivage gauche/droite sera remplacé par une opposition entre transhumanistes et bio-conservateurs.
    Les transhumanistes soutiennent la promotion de l'amélioration de la condition humaine, l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques. Pour eux, le citoyen est un être autonome qui n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même.
    Les bio-conservateurs, des décroissants qui résistent. Ils veillent sur de zones à défendre, se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister.

  • Ce désespoir froid qui use l'âme

    C’est la solitude qui étouffe une majorité de personnes âgées.

    La solitude, c’est ce désespoir froid qui use l'âme, la santé et le cœur. Il est clair que cet isolement n'a pas été choisi, mais imposé par une société qui refuse de vieillir et, par conséquent, nie la vieillesse.

    Souvent les personnes âgées ne sont pas considérées comme des citoyens à part entière et qu'on les laisse sciemment en marge de la société.

    On ne parle jamais des personnes âgées, sinon pour dire qu'elles sont maltraitées ou qu'elles coûtent horriblement cher au système de santé.

    On ne parle jamais du fait que ces gens rendent des services, qu'ils font tourner l'économie.

    Le problème, c'est que cet apport est rarement reconnu par la société, et on les présente toujours comme des victimes ou comme un fardeau pour la société.