30/11/2018

Les fêtes de fin d’année ne sont-elles pas une occasion de dire à l’autre qu’il n’est pas seul ?

Décembre ! Des centaines de personnes dans les magasins à la recherche de cadeaux... 

L'un a déjà tout ce dont il a besoin et je ne sais jamais quoi offrir à l'autre. En plus, à Noël, nous recevons toujours des cadeaux inutiles que nous devons toujours aller les changer en janvier. Voilà qui démontre que l’objet en soi compte souvent moins que le geste d’offrir et l’instant de surprise.

 

Mais le cadeau s’inscrit aussi dans une relation de dons et de contre-dons où s’entrecoupent des questions de valeur et de pouvoir. Il est des situations où offrir peut aussi apparaître comme une manière d’exercer son pouvoir, d'attendre en retour une forme d’amour ou d’attention.

 

Il engage non seulement celui qui donne mais aussi celui qui reçoit. Dans ces conditions, trouver le cadeau idéal peut s’avérer un vrai défi, et feindre sa joie tournera au supplice pour le ou la destinataire.

07/11/2018

Sans trahir ses valeurs, ni mettre en danger sa carrière.

L’éthique exige souvent d’aller à l’encontre du consensus ambiant au risque parfois d’une traversée du désert…Les managers sont plus que jamais obligés de s’interroger sur leurs valeurs personnelles et le sens de leurs actions.

Ils se trouvent un jour confrontés à l’un de ces choix cornéliens où s’affrontent convictions personnelles, et exigences professionnelles.

Les contraintes du court terme, l’obsession des résultats et la crainte de perdre son boulot s’allient pour augmenter la pression.

Comment trouver un compromis pour ménager la chèvre et le chou ?

Alors qu’il est si facile de se couler dans le moule.

Mais il est possible de diriger sa vie et sa carrière, sans trahir ses valeurs, que la crise soit mondiale ou liée à l’actualité de l’entreprise, sans trahir ses valeurs, ni mettre en danger sa carrière.

 

01/11/2018

Libre-échange intégral et démocratie sont incompatibles

Tentations du protectionnisme, fermeture des frontières, mise en œuvre de législations contraignantes, le libre-échange intégral s’accompagne paradoxalement du grand retour des états...

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25/10/2018

Progressistes n'ayez plus peur

Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.
 
Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.
 
Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique néolibérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.
 
Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.
 
À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.
Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivités.
 
De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

21/10/2018

Par ici la Monnaie

Le système financier actuel a un gros problème, il est complètement pourri. On sait que seul 5 % des transactions financières sont reliées à l’économie réelle. Ce qui veut dire que le reste c’est de la spéculation. En fonctionnant ainsi ce modèle de croissance qui crée toujours plus de dettes, un jour va imploser.

Il y a beaucoup de personnes qui ont compris ça, et qui veulent redonner à l’argent sa vraie valeur, un moyen d’échange.

Elles créent des monnaies complémentaires liées à l’activité réelle, à l’économie réelle, qui est censée couvrir les besoins fondamentaux des humains. Ce sont en général des monnaies fondantes, c’est-à-dire qui perdent de leur valeur si on ne s’en sert pas, donc on ne peut pas thésauriser, on ne peut pas spéculer.

21/09/2018

"Baby-boomers", inscrire une stratégie

Les « baby-boomers », ceux que le marketing a baptisé « seniors », font l’objet de discours, de colloques et d’ouvrages, mais il apparaît rapidement qu’il est difficile de cerner cette "nouvelle génération".

 

Les statistiques démographiques et économiques ou les études portant sur des questions plus qualitatives existent mais, faute d’une définition communément acceptée, elles portent sur des tranches d’âge différentes et permettent difficilement les comparaisons.

 

Les chercheurs comme les décideurs politiques se sont surtout intéressés au vieillissement de la population, au grand âge et aux enjeux en termes de protection sociale.

 

Les partenaires sociaux ont abordé les questions posées dans le monde du travail par le départ de cette génération mais très peu d’études ont exploré cette « nouvelle vie » qui s’ouvre au moment de la cessation d’activité professionnelle.

 

Les questions de logement, de déplacements et de maintien des services, de « bien vivre » tout simplement ne se posent pas qu’en termes financiers mais aussi en termes d’acceptation sociale et de cohabitation harmonieuse entre les générations.

 

Il existe déjà de multiples expériences souvent méconnues car nées de la volonté d’acteurs associatifs innovants.

 

Les seniors, grâce à leur disponibilité, y apportent une contribution essentielle.

 

Donner de la visibilité à leur action, l’inscrire dans une stratégie est une chance et un atout pour la cité de demain…

 

16/08/2018

Imposer le revenu ou la consommation ? Véritable choix de société !

En comparaison internationale, la part des impôts directs est trop élevée en Suisse.
 
C’est pourquoi il semble judicieux de réfléchir aux possibilités qu’il y aurait de reporter la charge vers une imposition accrue de la consommation.
 
En se fondant sur l’idée qu’en dernière analyse, le revenu est recherché pour permettre la consommation, la capacité contributive n’est plus déterminée par le revenu entier, mais seulement par la part affectée effectivement à la consommation.
 
L’impôt sur les dépenses peut être aménagé de façon aussi progressive que l’impôt direct sur le revenu.

04/07/2018

A qui profite le gratuit...

Le gratuit est le symptôme de l’importance des effets de réseaux, car dans l’économie moderne la production ne correspond plus aux besoins.

Le gratuit est avant tout un instrument de création de marchés. Il est un outil économique, il sert à amorcer des clients…A qui profite le gratuit ? Le gratuit génère-t-il de la valeur ?

26/06/2018

Éthique vs efficacité

Les nombreux scandales régulièrement mis à jour par la presse concernant des pratiques condamnables d’entreprises vis-à-vis de leurs salariés, de l’environnement, voire de la société civile posent clairement la question des motivations de ces actes.

Dans un contexte concurrentiel très fort sur le marché des biens comme sur le marché des capitaux, les entreprises se doivent d’assurer à leurs actionnaires une rentabilité toujours plus élevée.

Ethique et efficacité sont-elles réellement irréconciliables ?

Peut-on, au contraire, faire de l’éthique un levier d’efficacité ?

Pour répondre à ces questions, j’observe dans un premier temps qu’éthique et efficacité semblent irréconciliables dans la mesure où la performance économique est mesurée quasiment exclusivement sur des critères financiers (taux de rentabilité, dépenses de recherche et développement, …) et que, dans ce cadre, l’éthique serait source de coûts supplémentaires.

Toutefois, il serait plus juste d’avoir une vision plus large de la performance, incluant le bien-être de tous et pas seulement des propriétaires de l’entreprise... Il apparait qu’il existe des moyens pour que l’éthique devienne un levier d’efficacité, y compris financière.

Ces moyens passent par l’implication des salariés, l’innovation, la conquête de nouveaux marchés ou encore la possibilité d’accroître significativement ses parts de marché dans des secteurs d’activités peu dynamiques.

L’éthique, selon Aristote, a pour objet « le domaine de l’activité humaine reposant sur une décision », et d’après l’European Business Ethic Network (EBEN), « l’éthique n’est pas un ensemble de principes figés mais une ouverture d’esprit conduisant à la réflexion continue dans la recherche du bien ».

15/05/2018

Les politiques rendent la planète inhabitable

Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permettent de se maintenir au pouvoir.

En démocratie, l’argent permet de se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.

Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .

Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.

Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».

Ce sont ces "politiques" qui sont en train de rendre la planète inhabitable.

06/05/2018

Le libre-échange intégral et la démocratie sont incompatibles

On doit admettre que tout le monde est plus ou moins protectionniste et plus ou moins libre-échangiste et que les positions peuvent varier en fonction des besoins et des priorités économiques et politiques du moment.

Mais, ne confondons pas un processus de développement (la mondialisation), une philosophie (le libéralisme) et des politiques économiques (libre-échangisme, protectionnisme).

Loin d’abolir le rôle des états, la mondialisation leur redonne au contraire tout leur sens : seule la puissance publique peut réguler la mondialisation en fixant des normes, en redistribuant les richesses, en aménageant le territoire.

Tentations du protectionnisme, fermeture des frontières, mise en œuvre de législations contraignantes, la mondialisation s’accompagne paradoxalement du grand retour des états. Le libre-échange est contesté dès lors qu’il compromet certaines questions jugées essentielles, comme l’emploi, la sécurité, la santé ou l’accès à l’énergie.

Loin d’abolir l’espace, la mondialisation redonne au contraire toute leur force aux singularités locales.

L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes, la mondialisation fragmente paradoxalement le monde.

Le libre-échange intégral et la démocratie sont incompatibles, tout simplement parce que la majorité des gens ne veut pas du libre-échange.

Le seul pays à avoir inscrit dans sa Constitution le libre-échange a été les États américains sudistes, esclavagistes.

Le Nord, industriel et démocratique, derrière Lincoln, était protectionniste.

Normal, puisque le protectionnisme définit une communauté solidaire et relativement égalitaire, alors que le libre-échange suppose des ploutocrates et une plèbe.

22/03/2018

Quelle valeur fiscale pour Genève ?

L'administration genevoise propose un taux unique à 13%


Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

 

Ma proposition : 

Stabilité politique

3,89

Infrastructure efficace

3,02

Localisation idéale et accès facile

2,67

Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle

2,27

Personnel hautement qualifié

1,44

Education et formation

0,96

Atmosphère internationale

0,75

 

soit 15%.

25/02/2018

Impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Les économistes ont bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont venus vers la politique, qu’ils ont voulu investir de leurs croyances.

C’est ici qu’ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l’exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

La politique économique menée par ceux que l’on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

Leurs discours révèlent progressivement le non-dit en matière d’ordre social et politique, ils expriment la dépolitisation des choix économiques.

Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles.

Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

09/01/2018

"No Billag" Une nouvelle concession oblige !

Bien sûr que la concession sera modifiée, sans doute une pour la TV et une autre pour la radio et elles seront misent au enchères. Je fais entièrement confiance à la Confédération pour établir une proposition qui puisse satisfaire entièrement "la nouvelle SSR".

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08/01/2018

Le cercle vertueux "croissance et emploi" ne fonctionne plus

Le Bureau International du Travail (BIT) explique que la théorie des marchés veut que la croissance crée de la richesse, laquelle est redistribuée par les créations d’emplois, qui alimentent la consommation, ce qui génère des investissements nouveaux et donc le cycle de production.

 

 

Aujourd’hui, l’idéologie selon laquelle la solution à la crise est la croissance, qui serait l’unique moyen de lutter contre la pauvreté et le chômage et qui permettrait d’élever le niveau général de richesse, est remise en cause…

 

Même la Chine ne créée pas suffisamment d’emplois, où malgré une extraordinaire expansion du PIB, 10 millions d’emplois nouveaux seulement apparaissent chaque année quand 20 millions de personnes se présentent sur le marché du travail !

 

 

A partir du moment où le lien entre croissance et emploi est coupé, ce cercle vertueux ne fonctionne plus comme il devrait.

12/12/2017

"No Billag" Chapitre 4 - La concession

Alinéa 2.3La Confédération met régulièrement aux enchères des concessions de radio et de télévision.

 

Bien sûr que la concession sera modifiée, sans doute une pour la TV et une autre pour la radio et elles seront misent au enchères. Je fais entièrement confiance à la Confédération pour établir une proposition qui satisfera entièrement "la nouvelle SSR TV".

(j'aborderais la radio dans un prochain chapitre).

 

La concession pourra contenir les éléments suivants:

Le concessionnaire remplit son mandat en matière de programmes de même valeur dans toutes les langues officielles. Il contribue à la libre formation de l’opinion en présentant une information complète, diversifiée et fidèle, en particulier sur les réalités politiques, économiques et sociales.

Il diffuse un programme pour chacune des régions linguistiques du pays, soit la Suisse alémanique, la Suisse romande et la Suisse italienne.

Il s'emploiera à collaborer avec d’autres diffuseurs suisses cela permet d’accroître la diversité de l’offre.

 

Le montant de cette concession pourrait avoisiner 2,7 milliards sur 20 ans.

Quel autre consortium média autre que le joint-venture celui formé par "la nouvelle SSR", Ringier et Swisscom pourrait suivre cette enchère ?

 

"No Billag Plan B" Chapitre 5 à suivre...

09/12/2017

Doutes sur la vigeur de l'econimie genevoise...

FB_IMG_1512804108751.jpgAu niveau mondial, la croissance s'accélère  En outre, les perspectives à moyen terme sont favorables. Mais dans le canton de Genève  le sursaut de la conjoncture peine à se concrétiser...

07/12/2017

"No Billag Plan B" Chapitre 3

Il est évidement que le plan B nécessite une modification de la concession. Je fais confiance au législateur pour imposer des exigences telles que seul un consortium puissant puisse répondre à l'appel d'offre.

 

D'ailleurs il faudrait aussi modifier les concessions de radios et télévisons locales afin qu'elles puissent être une véritable concurrence/alternative aux media nationaux. Elles devraient pouvoir s'établir en réseaux et être autorisées  à diffuser des programmes communs en simultanés.

 

7008471.jpgAujourd'hui, Il existe déjà une entreprise qui à commencer à mettre à l'étude une réponse, elle regroupe le programme (SSR), le diffuseur (Swisscom) et la publicté (Ringier). Ci cela n'est pas un Plan B, ça lui ressemble étrangement.

 

"No Billag Plan B" Chapitre 4 à suivre...



04/12/2017

No Billag" Plan B Chapitre 2

La nouvelle concession sera amputée d'une partie de ses obligations, comme par exemple pour la radio, une seule chaîne par région linguistique (Suisse romande, Suisse alémanique, Suisse italienne et romanche), au lieu de trois. Les chaines dédiées (2 et 3) diffuseront un seul programme pour l'ensemble du territoire.

 

Au niveau de la télévision; un chaîne généraliste, par région, en libre accès avec une programmation spécifique comprise entre 18 et 21 heures. Les autres tranches peuvent être complétées par des rediffusions ou si le budget le permet par des achats auprès des acteurs culturels des autres régions. Une seconde chaîne dédiée aux grands événements, principalement le sport avec un accès payant.

 

"No Billag" Plan B Chapitre 3 à suivre...

03/12/2017

"No billag" plan B - chapitre 1

Art. 5 de l'initiative: "Aucune redevance de réception ne peut être prélevée par la Confédération ou par un tiers mandaté par elle".
Pourquoi est-ce à la Confédération qu'échoit la responsabilité de prélever directement ou indirectement la redevance ?
La SSR peut la percevoir directement...
La Confédération octroie une concession à la SSR, charge à elle de percevoir directement les frais de réception.
Les canaux de perception peuvent être Swisscom, UPC ou tous autres prestataires de service de téléphonie ou internet.
 
"No Billag" Plan B - chapitre 2, à suivre...