05/06/2015

Plusieurs dizaine de milliers de francs pour cherchez un nom qui existe déjà : CEVA

Ca y est ! Monsieur Barthassat fait le constat des défaillances collectives de nos dirigeants, leurs incapacités grandissantes à assumer leurs devoirs. Pour le démontrer, il dépense plusieurs milliers de francs en donnant l’illusion d’une démocratie participative pour l’élaboration d’un nom qui existe déjà, « CEVA » qui s’appellera CEVA pour l’ensemble de ses utilisateurs

Monsieur Barthassat, la démocratie participative ce n’est pas ça. Une réelle démocratie participative demande un processus d’élaboration de la décision qui va au-delà de la consultation ou de la concertation.

 Elle nécessite d’être institutionnalisée tout d’abord et surtout en termes de reconnaissance officielle de sa portée, de son rôle.

 

P.S. cet argent aurait pu servir à étudier l’avenir de la mobilité chez les seniors.

 

04/05/2015

Parités de pouvoir d’achat

Comment procéder à des comparaisons internationales de données économiques exprimées dans des monnaies différentes ? 

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28/04/2015

Le bruit rend fou !

 

Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

Cette perspective est de l’ordre du possible...

23/04/2015

Disparition des Verts ?

 

Effectivement comme l'affirme Adèle Thorens dans la Tribune de Genève du 23 avril, la disparition des Verts est peut probable. Mais un changement de paradigme s'impose.

Aujourd'hui l'écologie n'est plus seulement "environnement et énergie".

Les citoyens attendent beaucoup plus, il faut parler d'économie, de santé, de l'éducation, domaines dans lesquels les Verts restent peu audibles.

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08/01/2015

Batailles idéologiques

Engagées dans de nombreuses batailles idéologiques les notions de multiculturelles et interculturelles sont devenues porteuses de préférences idéologiques et politiques chargées de jugements de valeurs

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30/11/2014

Le lien entre croissance et emploi est coupé

Le BIT explique que la théorie des marchés veut que la croissance crée de la richesse, laquelle est redistribuée par les créations d’emplois, qui alimentent la consommation, ce qui génère des investissements nouveaux et donc le cycle de production.

Aujourd’hui, l’idéologie selon laquelle la solution à la crise est la croissance, qui serait l’unique moyen de lutter contre la pauvreté et le chômage et qui permettrait d’élever le niveau général de richesse, est remise en cause…

Même la Chine ne créée pas suffisamment d’emplois, où malgré une extraordinaire expansion du PIB, 10 millions d’emplois nouveaux seulement apparaissent chaque année quand 20 millions de personnes se présentent sur le marché du travail !

Et à partir du moment où le lien entre croissance et emploi est coupé, ce cercle vertueux ne fonctionne plus comme il devrait.

 

 

07/11/2014

Budget durable, définition

En cette période d’arbitrages budgétaires il devient important de réfléchir à développer une politique budgétaire durable (une politique budgétaire est considérée comme durable si le taux d'endettement n'augmente pas).

Malheureusement les calculs de notre administration montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront une augmentation massive de la dette.

 

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l’État social sont décidées et mises en œuvre rapidement. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront douloureuses.

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d
es risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

 

21/10/2014

Des monnaies fondantes

Le système financier actuel est un gros problème, il est complètement pourri. On sait que seul 5 % des transactions financières sont reliées à l’économie réelle. Ce qui veut dire que le reste c’est de la spéculation. En fonctionnant ainsi ce modèle de croissance qui crée toujours plus de dettes, un jour va imploser.

Il y a beaucoup de personnes qui ont compris ça, et qui veulent redonner à l’argent sa vraie valeur, un moyen d’échange.

Elles créent des monnaies complémentaires liées à l’activité réelle, à l’économie réelle, qui est censée couvrir les besoins fondamentaux des humains. Ce sont en général des monnaies fondantes, c’est-à-dire qui perdent de leur valeur si on ne s’en sert pas, donc on ne peut pas thésauriser, on ne peut pas spéculer.

14/11/2013

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise

 

Je ne pense pas qu’il existe une identité suisse fondée, les identités sont cantonales.

Certains présentent la langue comme étant le ciment de l’identité nationale. Si cet argument a une quelconque valeur, il ne peut être utilisé en Suisse, puisque le pays compte quatre langues nationales.

La religion non plus. Si le catholicisme rassemble 3 millions de fidèles, les protestants en comptent 2,4 millions. Quant à la communauté musulmane, elle ne représenterait qu’un peu plus de 300’000 personnes, en majorité des ressortissants turcs et de l’Ex-Yougoslavie.


Alors, qu’utiliser pour affirmer l’identité suisse…

Le drapeau, l’hymne national, le secret bancaire, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives.

A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

 

15/09/2013

Croissance quantitative vs Croissance qualitative

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc.

Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons  changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons  distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.   Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologique.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

12/09/2013

Grand Genève… Où sont-ils ?

Le sentiment d'appartenance ne peut se construire instinctivement. On peut contribuer à son jaillissement, des spécialistes en « marketing public » pourraient sans doute y participer.

Où sont-ils ?

Mais rien n’est plus malaisé que de construire une identité, et personne n’assume cette tâche.

Elle est à bien plaire. Si une identité se constitue tant mieux, si non tant pis...

Reste que la question de l’identité est indispensable à la mise en place d'institutions politiques régionales.

 

12/08/2013

Sécurité : l’école de police unique n’est pas la solution.

 

La criminalité c’est complexifiée, il est totalement faux de croire qu’une police unique biffera définitivement nos problèmes.

L’idée générale visée à travers une école de police unique est une aberration.

Les inspecteurs et les gendarmes n’effectuent pas le même métier,

Il faut tenir compte de l’attractivité du métier d’inspecteur.

Les inspecteurs ne sont pas à la recherche d’un métier de sécurité publique, mais bel et bien d’enquêteur.

D’ailleurs, le cahier des charges est spécifique à la Police judicaire, il consiste à mener des enquêtes, rechercher ders informations et de témoignages, à effectuer des auditions et des missions de renseignements.

L’école unique n’est certainement pas la solution.

25/01/2012

La partitocratie constitue une régression. 

Montesquieu insistait sur la séparation des pouvoirs, idéal à atteindre pour garantir les libertés citoyennes.
En abattant toutes les cloisons entre ces pouvoirs, la partitocratie a annulé la démocratie au sens où l’entendait Montesquieu.
Par rapport à l’idéal démocratique, la partitocratie constitue donc une régression. Et non, comme elle le prétend trop souvent, son accomplissement définitif.

01/01/2012

Et si cette année les vœux par FaceBook supplantaient les SMS…

01/11/2011

Le changement de stratégie est-il possible ?

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Comment les stratèges politiques réconcilient-ils les forces conflictuelles poussant les unes au changement, les autres à la stabilité ?

Comment font-ils pour garder les rangs ? Alors qu’ils doivent reconfigurer, adapter, riposter, innover et apprendre.

 

En dépit de l’impression que laissent les discours des divers présidents, la stratégie est un concept enraciné dans la stabilité, non dans le changement. Ils doivent être à la manœuvre afin d’en assurer la cohérence.

 

Mais un parti a aussi parfois besoin d’un changement, un besoin de rejeter les consignes, en réponse à un nouvel environnement.

 

De nouveaux modèles peuvent se former, mais comme il y a toujours des initiatives en préparation, la stratégie ne peut jamais vraiment se reposer.

 

Les partis changent rarement, ou jamais : leurs présidents, se glissent dans une niche, s’installent dans une culture, s’enferment dans un cadre mental, prennent une position ou une autre trop à cœur et s’y tiennent pour le restant de leurs jours.

 

Pas étonnant qu’il y ait tant de confusion dans l’air.

30/10/2011

La « stratégie du risque »

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On parle de changer la manière de faire de la politique ou d’engager une nouvelle forme de relation avec l’électeur.

Malgré l’existence d’opportunités réelles beaucoup préfèrent se recroqueviller et adopter une stratégie conservatrice et défensive au nom du “on connait notre électeur, évitons le risque de devoir affronter les nouvelles préoccupations de nos concitoyens”.

Et me revient en mémoire les propos d’un entraineur sportif ; “il faut arrêter de dire qu’une équipe qui attaque et va vers l’avant prend des risques…elle essaie de créer des opportunités”. Il est vrai qu’on classe toujours les « compétiteurs » dans deux catégories : ceux qui avancent et dont ont dit qu’ils ont un jeu “à risque” et ceux qui se recroquevillent, défendent avec acharnement, et espèrent que l’orage passera.

L’analogie avec la politique est pertinente. Faire le pari de la défense signifie s’estimer prêt à encaisser les coups, à subir le jeu de l’autre, à perdre l’initiative en pensant que cela passera.

Et parfois cela passe et d’autre fois la digue craque et l’équipe se fait balayer. Dans le contexte sportif ce n’est qu’un match de perdu.

Dans le monde de la politique si on se fait balayer une fois il se peut que cela soit pour longtemps et qu’on ait à assumer des conséquences autrement plus importantes qu’un match perdu.

J’en tire l’enseignement que dans un monde où on laisse l’initiative aux autres, où l’on subi ou refuse le combat ne paie pas. Pire encore, plus on refuse le risque plus la moindre défaillance sera rédhibitoire.

Les stratégies trop défensives adoptées par certains partis gouvernementaux ont fini par montrer leurs limites et pour certains la catastrophe a été frôlée.

Reste à voir s’ils peuvent en tirer profit pour se remettent en question et changer leurs approches de la Politique. En profiterons-ils pour se désinhiber et adopter une stratégie non pas risquée mais créatrice d’opportunités ?

Essayer de faire de la Politique autrement, n’est pas un risque mais une chance.

 

 

25/10/2011

23 octobre : c’est la dichotomie gauche/droite qui se meure…

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Plus qu’une recomposition du centre, c’est bien l’émergence d’une nouvelle dichotomie qui s’installe dans le paysage helvétique. N’en déplaise aux faiseurs d’opinion, « fesseurs » qui devront déplacer leurs curseurs.

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17/10/2011

Primo entrants

La politique c’est 3 conseils :

1) C’est le parti qui compte pas les mandats.

2) On ne gère pas des carrières, on ne donne pas, il faut prendre !

3) Il faut s’amuser sinon on déprime…

12/10/2011

Gauche/Droite - Droite/Gauche

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Les élections fédérales cherchent à rejouer le grand scénario de l’affrontement gauche-droite, mais il n’est pas sûr que les électeurs s’y retrouvent aussi aisément que la classe politique.

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04/09/2011

Le MCG est hanté…

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Les campagnes électorales du MCG sont une série de discours qui consiste à prendre les électeurs pour des ploucs, ainsi l'énergie déployée par le MCG, lors d'une campagne, a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.

Et c’est comme ça que ce développe l’esprit « faisceaux italiens » qui hante le MCG. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : « C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! »

Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard.

J'ai vu les démocraties intervenir contre à peu près tout, sauf contre l’esprit « faisceaux italiens». André Malraux