12/04/2018

Politique: de l’étrange étrangeté...

D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs de l’autre, des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.

 

Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits.

Les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que les politiques apportent des réponses d’ordre économique.

 

On constate un écart entre ce que vivent les « gens» et ce que font les «politique».

 

L’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.

 

Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité

09/04/2018

Partitocratie contre Démocratie, les 4 tares

Montesquieu insistait sur la séparation des pouvoirs, idéal à atteindre pour garantir les libertés citoyennes. En abattant toutes les cloisons entre ces pouvoirs, la partitocratie a annulé la démocratie.

Par rapport à l’idéal démocratique, la partitocratie constitue donc une régression. Et non, comme elle le prétend trop souvent, son accomplissement définitif.

A la lecture des disciples de Marco Minghetti, je constate quelques tares à la partitocratie :

 

Première tare: Les “démocraties” multipartites ont œuvré pour que soient exclues de l’administration toutes les personnalités compétentes. Celles-ci se sont recyclées dans le secteur privé, affaiblissant du coup les pouvoirs réels de contrôle de l’administration étatique.

 

Deuxième tare: le personnel administratif est recruté trop exclusivement parmi les juristes, dont la tendance est de vénérer le formalisme juridique au détriment de toutes les autres démarches de l’esprit.

 

 

Troisième tare: le personnel administratif, recruté par les instances partisanes, se ligue et intervient lourdement dans les mécanismes de la décision politico-administrative ou bloquent la machine étatique pour obtenir des avantages de toutes sortes, salariaux ou autres. Le risque est patent: aucun correctif aux dysfonctionnements ne peut plus être apporté, même s'il égratigne très partiellement, les intérêts immédiats et matériels des fonctionnaires.

 

 

Quatrième tare: l’indépendance des juges est lettre morte. Les collusions entre élus de la classe politique et magistrats entraînent des alliances fluctuantes entre les uns et les autres, au détriment des simples citoyens non encartés et non politisés.

06/04/2018

Politiciens à la recherche de la respectabilité

La respectabilité est cette chose indispensable pour accéder à quelques positions prestigieuse quelles que soient, notamment l'investiture majeure d'un parti pour une élection capitale.

 

Le temps où la respectabilité s'obtenait en portant simplement de sinistres vêtements de prix, de beaux diplômes et mérites, est depuis longtemps révolu.

 

Rechercher la respectabilité implique désormais de défendre activement et farouchement les idées la plus conventionnelle face notamment au péril qu'on qualifie d'extrême des idées moins conventionnelles.

 

Défendre des idées conventionnelles est intrinsèquement difficile, puisque, de par leur nature, elles ne reposent pas sur des fondements raisonnés mais sur des renoncements réputés nécessaires.

 

Ces renoncements incarnés sont difficile à gérer pour des politiciens se donnant la quête de la respectabilité comme limite indépassable de leur pratique politique.

 

J'attribue d'ailleurs à cette caractéristique saillante le flou argumentatif et les procédés racoleurs qui semblent caractériser l'ensemble des slogans créés pour l'élection au Conseil d'Etat

03/04/2018

Combien coûte un parti politique ?

Au minimum, 300'000.- par an pour un parti avec des ambitions cantonales. Toutefois, il faut investir en tout cas sur 5 ans, soit 1'500'000.- par législature, si l’on veut avoir une chance d’élire des candidats.

 

Démonstration :

Locaux : 100m2 à 300.- soit 30'000.-/an.

Personnel : 1 secrétaire central ; 120'000.-/an.

1 secrétaire administratif ; 75'000.-/an.

Campagnes électorales : 60'000.-/an, soit 240'000 pour une élection au Grand Conseil.

Actions promotionnelles : 15'000.-/an.

Voilà… c’est un total de 300'000.-

 

Et bien sur, j’oublie les charges inhérentes aux diverses sections communales.

On peut ajouter 20'000.-/an par section !

 

01/04/2018

Petit manuel de sagesse politique...

En cette période électorale, il est de bon ton de rouvrir le petit manuel de sagesse politique...

 

Extraits :

"La différence entre l'homme politique et l'homme d'État, le premier pense à la prochaine élection, le second à la prochaine génération". James Freeman Clarke (1810-1888).

 

"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux l'autorité de personne, alors c'est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."  Platon (IVe siècle av. J.C.).

 

"Celui qui se conduit vraiment en chef ne prend pas part à l'action."
Lao Tseu (570-490 av.J.C.)

 

Retrouvez plus de 2’500 de ces bons mots dans le livre  "La Politique en citations". Souvent drôles, parfois féroces, toujours pertinentes dans leur impertinence même, vous serez étonnés de l'actualité de citations datant parfois de plusieurs millénaires !

Bien plus qu'un simple recueil, ces quelque 2500 citations empruntées à près de 600 auteurs constituent un véritable "Petit manuel de sagesse politique".

30/03/2018

L'expression fidèle et sûre de la volonté du corps électoral est-elle garantie ?

Pour rappel la Constitution fédérale garantit les droits politiques (art. 34). Cette garantie protège notamment «l'expression fidèle et sûre» de la volonté du corps électoral.
 
Pourtant le mode de scrutin qui préside à la désignation du Grand conseil genevois, est loin de respecter le principe de la proportionnalité à cause de l'existence d'un quorum électoral.

La liberté de choix du corps électoral est donc restreinte. Soit les électeurs et électrices se résignent à un vote utile qui ne traduit pas leurs préférences politiques, soit ils renoncent à s'exprimer, ce que confirme un taux d'abstention élevé.

Le système actuel favorise les grands partis, donc ils ne sont pas motivés par l'introduction d'un article poursuivant un tel objectif

Reste l’initiative constitutionnelle dont pourrait se saisir les petites formations politiques, pour une fois unies sur une proposition.

Et profiter, aussi, de l'occasion pour supprimer les apparentements de listes qui faussent la libre expression de la volonté politique.

 

29/03/2018

De "Verts" à écologiste...

Dès ses débuts le mouvement écologiste a développé une pensée politique prenant en compte non seulement les être humains mais aussi le cadre naturel dans lequel ils évoluent.

 

Cette écologie n'est qu'une écologie restreinte.

 

Le temps est venu de réfléchir à une écologie généralisée qui pense la culture et la société, qui s'intéresse au conditions d'existence et aux écosystèmes sociaux.

 

Une politique qui tienne compte de l'individu et de sa complémentarité avec le collectif, de son désir d'indépendance et son besoin d’attachement, de ses objectifs économiques et de son désir de sens.

 

Et répondre à ces deux questions fondamentales :
Dans quel monde souhaitons vivre ?
Quelle vie voulons-nous mener ?

22/03/2018

Quelle valeur fiscale pour Genève ?

L'administration genevoise propose un taux unique à 13%


Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

 

Ma proposition : 

Stabilité politique

3,89

Infrastructure efficace

3,02

Localisation idéale et accès facile

2,67

Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle

2,27

Personnel hautement qualifié

1,44

Education et formation

0,96

Atmosphère internationale

0,75

 

soit 15%.

25/02/2018

Impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Les économistes ont bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont venus vers la politique, qu’ils ont voulu investir de leurs croyances.

C’est ici qu’ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l’exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

La politique économique menée par ceux que l’on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

Leurs discours révèlent progressivement le non-dit en matière d’ordre social et politique, ils expriment la dépolitisation des choix économiques.

Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles.

Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

09/02/2018

Politique...

C'est ce mélange si particulier du vice et de la vertu qui fait la qualité d'un personnage politique...

28/01/2018

La maltraitance "ordinaire" règne-t-elle dans les hôpitaux suisses ?

Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les établissements hospitaliers sont aussi des lieux de vie pour les patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier, exercice délicat au quotidien.

Les patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution hospitalière.

Cependant, malgré les progrès accomplis, certaines plaintes d’usagers témoignent d’attentes interminables et inexpliquées, d’entraves et de contraintes qui paraissent absurdes, d’un manque d’écoute, de considération ou d’information.

C’est ce qui est appelé ici la maltraitance « ordinaire », parce qu’elle n’est pas hors du commun et que le risque le plus important de maltraitance réside dans sa banalisation, son « invisibilité et donc son acceptation passive.

D’autres l’ont appelée, à juste titre aussi, maltraitance « institutionnelle » ou « passive».

22/01/2018

La Politique en 1 click

Si au début du 21ème siècle le savoir–faire de l’activisme en ligne était du domaine des webmasters, il faut remarquer qu’aujourd’hui avec la démocratisation des technologies, la communication politique est caractérisée par l’utilisation de réseaux sociaux ne nécessitant pas de connaissances techniques particulières.

Ces outils favorisent de nouveaux types de mobilisation et un activisme hors des partis constitués.

Ce comportement politique ne résulte plus d’habitudes, il est à l’image du « citoyen-consommateur » émancipé des structures hiérarchisées. Il est disposé à des formes d’engagements spontanés et flexibles.

Ces nouvelles formes semblent correspondre à un consommateur nomade aux priorités variées et par définition infidèle.

Cet activisme peut suggérer aussi un militantisme que l’on effectuerait depuis son divan en rejoignant d’un simple click diverses causes. Mais il peut aussi être lié à des formes plus structurées et durable, de manière collaboratives.

18/01/2018

Il est si facile de se couler dans un moule

L’éthique exige souvent d’aller à l’encontre du consensus ambiant au risque parfois d’une traversée du désert…

Les managers sont plus que jamais obligés de s’interroger sur leurs valeurs personnelles et le sens de leurs actions.

Ils se trouvent un jour confrontés à l’un de ces choix cornéliens où s’affrontent convictions personnelles, et exigences professionnelles. Les contraintes du court terme, l’obsession des résultats et la crainte de perdre son boulot s’allient pour augmenter la pression.

Comment trouver un compromis pour ménager la chèvre et le chou ?

Alors qu’il est si facile de se couler dans le moule.

Mais il est possible de diriger sa vie et sa carrière, sans trahir ses valeurs, que la crise soit mondiale ou liée à l’actualité de l’entreprise, sans trahir ses valeurs, ni mettre en danger sa carrière.

14/01/2018

Avez-vous perçu une émotion cette semaine ?

L’émotion est devenue un levier pour convaincre où le stimulus est largement structuré autour du rêve ou de l’admiration.

 

L’émotion reste un élément peu étudié en sciences politiques par le simple fait de l’utilisation de sondages qui n’offrent qu’une approche quantitative du comportement des électeurs.

 

Ces outils ne favorisent pas la captation de l’émotion entre l’électeur et son vote.

 

Si la science politique a peu à peu imposé l’idée d’un électeur rationnel qui regarderait le marché comme une offre, dans laquelle il choisirait le candidat qui lui rapporte le plus de profit. Mais, elle n’est pas très prolixe su le sujet de l’émotion.

 

La Politique se doit de créer des envies au-delà des besoins primaires : émotion et imagination devraient être incontournables ces prochains mois et déterminants quant au choix des électeurs.

 

11/01/2018

Ils exploitent la peur pour soumettre.

Nos gouvernants, mieux que tout autre, ont toujours su que la peur est le meilleur moyen de convaincre. Ils la cultivent et l’exploitent.

Que ce soit pour détourner l’attention, pour justifier plus de taxes ou pour faire accepter une législation impopulaire, ils peuvent toujours compter sur un événement dramatique annoncé.
 
 
Ils exploitent la peur pour soumettre.
 
S’il est vrai que les démocraties modernes dépendent de l’opinion publique, il est aussi vrai que celle-ci est largement dictée par la peur.
 
En maintenant les populations dans un état d’appréhension constant, l'État gruge les libertés au profit d’une bureaucratie gouvernementale.
 
Et malheureusement, les populations acceptent à peu près tout ce qui leur est imposé graduellement…

09/01/2018

"No Billag" Une nouvelle concession oblige !

Bien sûr que la concession sera modifiée, sans doute une pour la TV et une autre pour la radio et elles seront misent au enchères. Je fais entièrement confiance à la Confédération pour établir une proposition qui puisse satisfaire entièrement "la nouvelle SSR".

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08/01/2018

Le cercle vertueux "croissance et emploi" ne fonctionne plus

Le Bureau International du Travail (BIT) explique que la théorie des marchés veut que la croissance crée de la richesse, laquelle est redistribuée par les créations d’emplois, qui alimentent la consommation, ce qui génère des investissements nouveaux et donc le cycle de production.

 

 

Aujourd’hui, l’idéologie selon laquelle la solution à la crise est la croissance, qui serait l’unique moyen de lutter contre la pauvreté et le chômage et qui permettrait d’élever le niveau général de richesse, est remise en cause…

 

Même la Chine ne créée pas suffisamment d’emplois, où malgré une extraordinaire expansion du PIB, 10 millions d’emplois nouveaux seulement apparaissent chaque année quand 20 millions de personnes se présentent sur le marché du travail !

 

 

A partir du moment où le lien entre croissance et emploi est coupé, ce cercle vertueux ne fonctionne plus comme il devrait.

12/12/2017

"No Billag" Chapitre 4 - La concession

Alinéa 2.3La Confédération met régulièrement aux enchères des concessions de radio et de télévision.

 

Bien sûr que la concession sera modifiée, sans doute une pour la TV et une autre pour la radio et elles seront misent au enchères. Je fais entièrement confiance à la Confédération pour établir une proposition qui satisfera entièrement "la nouvelle SSR TV".

(j'aborderais la radio dans un prochain chapitre).

 

La concession pourra contenir les éléments suivants:

Le concessionnaire remplit son mandat en matière de programmes de même valeur dans toutes les langues officielles. Il contribue à la libre formation de l’opinion en présentant une information complète, diversifiée et fidèle, en particulier sur les réalités politiques, économiques et sociales.

Il diffuse un programme pour chacune des régions linguistiques du pays, soit la Suisse alémanique, la Suisse romande et la Suisse italienne.

Il s'emploiera à collaborer avec d’autres diffuseurs suisses cela permet d’accroître la diversité de l’offre.

 

Le montant de cette concession pourrait avoisiner 2,7 milliards sur 20 ans.

Quel autre consortium média autre que le joint-venture celui formé par "la nouvelle SSR", Ringier et Swisscom pourrait suivre cette enchère ?

 

"No Billag Plan B" Chapitre 5 à suivre...

09/12/2017

Doutes sur la vigeur de l'econimie genevoise...

FB_IMG_1512804108751.jpgAu niveau mondial, la croissance s'accélère  En outre, les perspectives à moyen terme sont favorables. Mais dans le canton de Genève  le sursaut de la conjoncture peine à se concrétiser...

07/12/2017

"No Billag Plan B" Chapitre 3

Il est évidement que le plan B nécessite une modification de la concession. Je fais confiance au législateur pour imposer des exigences telles que seul un consortium puissant puisse répondre à l'appel d'offre.

 

D'ailleurs il faudrait aussi modifier les concessions de radios et télévisons locales afin qu'elles puissent être une véritable concurrence/alternative aux media nationaux. Elles devraient pouvoir s'établir en réseaux et être autorisées  à diffuser des programmes communs en simultanés.

 

7008471.jpgAujourd'hui, Il existe déjà une entreprise qui à commencer à mettre à l'étude une réponse, elle regroupe le programme (SSR), le diffuseur (Swisscom) et la publicté (Ringier). Ci cela n'est pas un Plan B, ça lui ressemble étrangement.

 

"No Billag Plan B" Chapitre 4 à suivre...