21/01/2012

Constitution: seconde lecture...

Il est « drôle » de constater que, d'un côté les constituants roses/verts militent pour que les étrangers aient le droit de vote et d'éligibilités, et que de l'autre côté, ces mêmes constituants refusent d'assurer à tous les citoyens l'équité en militant avec fougue contre la suppression du quorum électoral !

17/01/2012

Un hommes politique à droit à une vie privée dans un lieu privé. Dès qu'il fréquente un lieu public, il devient un homme public !

13/12/2011

Le groupe PLR n’est plus la 3ème force politique en Suisse

 

Il suffit de savoir que c'est l'Assemblée fédérale qui élit le Conseil fédéral.

Si on prend en compte la force des divers groupes politiques, le PLR (Radicaux + Libéraux) est devenu la 4ème force politique avec 41 membres, derrière le PDC avec 44 membres.

Explications :

PLR : 30 Conseillers nationaux + 11 Conseillers aux Etats =41

PDC : 31 Conseillers nationaux (28+2+1) + 13 Conseillers aux Etats = 44.

CQFD

 

11/12/2011

Thierry Durand/ Bruno Zuppiger

C'est seulement sous la pression médiatique, que le Président des Verts genevois se fend d'un communiqué lapidaire, pour annoncer la condamnation pénale de l'un de ses Conseillers administratifs.

Un simple avertissement pour une fraude électorale, est-ce une posture irréprochable pour les Verts face à de tels actes ?

Le Président des Verts genevois devrait avoir une position plus ferme, surtout  après son implication dans l'affaire Cerutti à Vernier, sur tous les actes délictuels venant de son parti.

Les Verts, premiers à monter sur les barricades pour condamner la politique de l'UDC, sortiront grandis de prendre exemple sur la droiture politique du parti agrarien, qui n'hésite pas à disqualifier un candidat suspecté, mais pas encore condamné.

Héraults de la morale en politique, chantres de la transparence, les Verts sont face à des responsabilités qu'ils n'osent pas assumer.

03/12/2011

Ville de Genève : 2012 commencera le 10 décembre

 

Les ajustements nécessaires pour équilibrer le budget seront considérés comme une réduction arbitraire et comme une cause probable de la détérioration de la politique économique municipale au cours des prochaines années.

C'est, du moins, le sentiment écrasant des fonctionnaires qui voient, déjà, leurs anuités remises en cause, avant que ne leurs soient imposés des réductions de salaire.

Ce nouveau Conseil administratif, dirigé par des paramètres politique, sera obligé de présenter des déficits excessifs et à prendre d'urgence des mesures drastiques.

Ces coupures budgétaires conduiront à des conflits, mais ces ajustements seront le prélude à des manifestations plus graves et plus durables.

L'ajustement budgétaire que présentera le Conseil administratif de la Ville de Genève est seulement une maquette qu'il devra appliquer pour répondre aux exigences d'un budget équilibré.

Quel que soit le budget qui sera proposé le 10 décembre, ainsi qu'une grande partie de sa gestion sera de concevoir des mesures d'austérité qui se traduiront par de douloureuses coupes dans les dépenses publiques, voir le gel des salaires, des hausses d'impôts et une baisse spectaculaire des prestations.


Mais ce programme d'austérité devra être appliqué de différentes manières tout en en essayant de ne pas endommagé la colonne vertébrale sociale de l'Etat providence.


Pour gérer une période de dépression économique, le Conseil administratif aura besoin de quelques vertus, et pas sûr que le citoyen comprenne la nécessité de réduire les dépenses publiques...

 

15/11/2011

La Constituante va droit dans le mur, et en plus elle klaxonne !

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Emmenée par le nucléariste Michel Barde, la Constituante a amputé la Constitution genevoise de l’un des piliers auquel les Genevois sont le plus attaché, soit l’article 160 E dit article « anti-nucléaire ».

Les néolibéraux ont pas agit seuls, ce travail de dépeçage a été facilité par la collaboration des Verts, notamment le vert « historique » Andreas Saurer, et par les socialistes.

Après plus de 40 ans de lutte anti-nucléaires, les verts ont cédé aux sirènes productivistes des socialistes, et aujourd’hui ils ont montré leur vrai visage, celui de laquais.

 

09/11/2011

Francis Walpen connait pas son dossier !

 

La lecture de l'article publié, par la Tribune de Genève, sous la plume de Christian Bernet est stupéfiante. Il donne uniquement la parole aux partisans du projet de PLQ dit « Challendin ».

Christian Bernet donne la parole à Francis Walpen sans vérifier ses dires.

A la lecture des arguments qu'il développe, il faut rétablir la vérité :

1)   Les immeubles dépasseront les 13.5 mètres de haut pour s'établir à 15 mètres.

2)   Impossible de garantir l'accès aux habitants de Chêne-Bougeries.

3)   Pas de commerces de proximité, la Commune s'y refuse, seulement des cabinets médicaux sont prévus.

4)   L'accès au complexe par le seul chemin Challendin s'avère problématique.

Voilà pour l'essentiel en regard de l'article précité.

 

07/11/2011

Succession de Daniel Zappelli. Quel sera le prix demandé par la MCG ?

Quel sera le prix demandé par la MCG pour accorder ses voix à un candidat néolibéral ou socialiste?

C'est la véritable inconnue de ce scrutin qui ressemble étrangement à celui pratiqué pour l'élection du Conseil Fédéral ; c'est le législatif qui élira le premier magistrat du pouvoir judiciaire.

 

01/11/2011

Le changement de stratégie est-il possible ?

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Comment les stratèges politiques réconcilient-ils les forces conflictuelles poussant les unes au changement, les autres à la stabilité ?

Comment font-ils pour garder les rangs ? Alors qu’ils doivent reconfigurer, adapter, riposter, innover et apprendre.

 

En dépit de l’impression que laissent les discours des divers présidents, la stratégie est un concept enraciné dans la stabilité, non dans le changement. Ils doivent être à la manœuvre afin d’en assurer la cohérence.

 

Mais un parti a aussi parfois besoin d’un changement, un besoin de rejeter les consignes, en réponse à un nouvel environnement.

 

De nouveaux modèles peuvent se former, mais comme il y a toujours des initiatives en préparation, la stratégie ne peut jamais vraiment se reposer.

 

Les partis changent rarement, ou jamais : leurs présidents, se glissent dans une niche, s’installent dans une culture, s’enferment dans un cadre mental, prennent une position ou une autre trop à cœur et s’y tiennent pour le restant de leurs jours.

 

Pas étonnant qu’il y ait tant de confusion dans l’air.

30/10/2011

La « stratégie du risque »

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On parle de changer la manière de faire de la politique ou d’engager une nouvelle forme de relation avec l’électeur.

Malgré l’existence d’opportunités réelles beaucoup préfèrent se recroqueviller et adopter une stratégie conservatrice et défensive au nom du “on connait notre électeur, évitons le risque de devoir affronter les nouvelles préoccupations de nos concitoyens”.

Et me revient en mémoire les propos d’un entraineur sportif ; “il faut arrêter de dire qu’une équipe qui attaque et va vers l’avant prend des risques…elle essaie de créer des opportunités”. Il est vrai qu’on classe toujours les « compétiteurs » dans deux catégories : ceux qui avancent et dont ont dit qu’ils ont un jeu “à risque” et ceux qui se recroquevillent, défendent avec acharnement, et espèrent que l’orage passera.

L’analogie avec la politique est pertinente. Faire le pari de la défense signifie s’estimer prêt à encaisser les coups, à subir le jeu de l’autre, à perdre l’initiative en pensant que cela passera.

Et parfois cela passe et d’autre fois la digue craque et l’équipe se fait balayer. Dans le contexte sportif ce n’est qu’un match de perdu.

Dans le monde de la politique si on se fait balayer une fois il se peut que cela soit pour longtemps et qu’on ait à assumer des conséquences autrement plus importantes qu’un match perdu.

J’en tire l’enseignement que dans un monde où on laisse l’initiative aux autres, où l’on subi ou refuse le combat ne paie pas. Pire encore, plus on refuse le risque plus la moindre défaillance sera rédhibitoire.

Les stratégies trop défensives adoptées par certains partis gouvernementaux ont fini par montrer leurs limites et pour certains la catastrophe a été frôlée.

Reste à voir s’ils peuvent en tirer profit pour se remettent en question et changer leurs approches de la Politique. En profiterons-ils pour se désinhiber et adopter une stratégie non pas risquée mais créatrice d’opportunités ?

Essayer de faire de la Politique autrement, n’est pas un risque mais une chance.

 

 

25/10/2011

23 octobre : c’est la dichotomie gauche/droite qui se meure…

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Plus qu’une recomposition du centre, c’est bien l’émergence d’une nouvelle dichotomie qui s’installe dans le paysage helvétique. N’en déplaise aux faiseurs d’opinion, « fesseurs » qui devront déplacer leurs curseurs.

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24/10/2011

Enseignements du scrutin fédéral d’octobre 2011

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Le principal enseignement de ce scrutin fédéral est que les Verts ont, définitivement, perdu le monopole de l’écologie en Suisse (13 sièges Verts, 12 sièges Vert’libéraux).

 

Au niveau genevois, je retiens deux enseignements : l’alliance bourgeoise avec l’UDC ne fonctionne pas, malgré deux essais (cour des Comptes et Conseil des Etats) et une élection à la proportionnelle sans apparentement est possible (MCG).

 

Et je me permet de paraphraser Josef Joubert , ami de Chateaubriand : « le but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l’amélioration. »

21/10/2011

Conseil national : le taux de participation à J-2 s’établit à 29.86% soit -10.43 point par rapport à 2007 (40.29%). Cherchez l’erreur…

19/10/2011

Elections fédérales ; à J-4, le taux de participation est de 25.80%, soit un retard de 3.72 points par rapport à 2007…

17/10/2011

Primo entrants

La politique c’est 3 conseils :

1) C’est le parti qui compte pas les mandats.

2) On ne gère pas des carrières, on ne donne pas, il faut prendre !

3) Il faut s’amuser sinon on déprime…

12/10/2011

Gauche/Droite - Droite/Gauche

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Les élections fédérales cherchent à rejouer le grand scénario de l’affrontement gauche-droite, mais il n’est pas sûr que les électeurs s’y retrouvent aussi aisément que la classe politique.

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10/10/2011

De l’incapacité des Verts à se restructurer

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La cohérence théorique de la structure de l’écologie politique doit se donner les moyens de construire une grille de lecture permettant d’aborder toutes les questions individuelles et sociales, et de jeter les bases d’un modèle de société global qui exprime son système de valeurs : responsabilité, autonomie, et solidarité.

 

Ce modèle de société représente une véritable alternative aux visions néolibérales ou marxisantes, dont beaucoup de nos concitoyens reconnaissent les limites, peut constituer l’une des issues possibles pour une société en recherche de sens.

La crédibilité de l’écologie politique, dans le paysage politique suisse, passe donc par l’éthique de la responsabilité, des solutions pour une émancipation de l’homme et son épanouissement fondé sur sa capacité à choisir, sur la qualité de vie et sur un autre rapport à la nature.

Ce sont ces fondements philosophiques qui font la force et la cohérence de l’écologie politique. Il faut aujourd’hui, à ce stade de sa restructuration, reprendre le lien avec ses racines pour entraîner la société dans un mouvement de transformation majeur.

Mais toujours, cantonnés à une de force d’appoint des socialistes, les Verts n’en sont pas capables…

 

05/10/2011

Abus de biens sociaux

Pourquoi l'abus de biens sociaux n'est pas, encore, un délit en Suisse ?

Oups, c'est vrai, le Conseil fédéral refuse d'en discuter, Bizarre...

Abus de biens sociaux, définition :

Délit qui réprime le fait pour tout dirigeant d'avoir utilisé en connaissance de cause les biens, le crédit, les pouvoirs à des fins personnelles directes ou indirectes.

L'infraction d'abus de biens sociaux incrimine l'infraction, de « faire, mauvaise fois » des biens, un usage qu'il sait contraire à l'intérêt, à des fins personnelles.

Dans le cas de l'affaire « Salerno » sommes-nous dans un cas caractéristique d'abus de bien sociaux ?

 

28/09/2011

Changer de paradigmes

Comment moderniser et réduire les dépenses de l’Etat et en même temps le rendre plus distributif ?

D’où la question de la réforme de notre Etat, mot tellement galvaudé mais qui doit engager chaque candidat, aux élections fédérales, dans les domaines du logement, des transports, de l’économie, de l’immigration, l’éducation et de la sécurité.

Il faut changer de paradigmes et de priorités. Pas seulement économiser, mais rénover !

Cela sera un effort, pas une ressource.

13/09/2011

OneFm : éditorial du 13 septembre 2011 « Immigration/Intégration »

 

La dislocation, l'exclusion et les inégalités sociales progressent. Elles se sont encore accentuées avec la crise financière de 2008 qui a débouché sur une crise économique et sociale. L'individu se trouve confronté à de nouvelles sources de précarité, elles sont relationnelles et identitaires.

Les opportunités de vie se heurtent à des contraintes pour une large part structurelles, telles que le chômage et la pénurie de logements à des prix abordables.

Notre démocratie stagne et semble parfois régresser. Des mouvements populistes tendent à la confisquer en proposant un discours de haine et d'exclusion. Ces formations ont obtenu des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l'immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme. On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc.

Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d'origine immigrée.

Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

Toutefois, s'il ne faut pas exagérer l'importance et la portée de ces revendications, il est tout aussi dangereux de ne pas prendre en compte les formes diverses du radicalisme religieux en Suisse.