27/11/2012

Valeur fiscale des atouts de Genève

 

Les multinationales sont attirées à Genève par un régime fiscal de 11.6% au lieu de 24.2%, en effet, le système fiscal suisse permet aux cantons de prévoir un taux spécial pour ces entreprises.

Cette politique fiscale à deux vitesses est proscrite par le droit européen, et l’union européenne met donc la pression sur la Suisse pour trouver un accord avant la fin de l’année.

David Hiler propose un taux unique à 13%, et les discussions politiques vont bon train : certains proposent 18%, d’autres 16% ou 17%...

Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la valeur fiscale des atouts de Genève (principaux retenus par la promotion économique du canton) :

Stabilité politique

0.89

%

Infrastructure efficace

0.69

%

Localisation idéale et accès facile

0.61

%

Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle

0.52

%

Personnel hautement qualifié

0.33

%

Education et formation

0.22

%

Atmosphère internationale

0.17

%

soit 3.4 points de valeur fiscale, que qui nous amène à un taux de 15%, un compromis qui devrait être acceptable pour les acteurs politiques, entre le 13% de David Hiler et le 18 % articulés par les Socialistes.

02/11/2012

Vélo, mon amour ?

 

Nos députés n’ont pas encore compris que le vélo, ce n’est pas fun, ni tendance.

Le vélo est une obligation, une nécessité parce qu’il est impossible de faire autrement, les transports en commun sont bondés, mal organisés.

Alors pour des distances inférieures à 10 kilomètres, on devrait pouvoir rouler à vélo sur des pistes cyclables bien faites, en tout cas derrière une ligne continue qui sépare la circulation des vélos de celle des voitures.

26/10/2012

Absentéisme

 


Les causes d’absentéisme relevées par les spécialistes en ressources humaines sont :


>  objectifs mal exprimés,


>  information peu adaptée,


> réduction du sentiment de communauté de destin,


> perte de sens,


> déficit d’image.


 


Ne sont-elles pas les mêmes pour expliquer l’absentéisme des citoyens devant  les urnes ?

23/10/2012

La sécurité est un enjeu politique, pas électoraliste !

En cette période électorale chacun y va de ses récriminations. Mais notre sécurité, ou le rétablissement de notre sécurité, est un enjeu de démocratie bien vécue.

Un état qui désire lutter contre l’insécurité à deux moyens d’action :

1)   Prendre des mesures à court terme, qui doivent se traduire par des résultats rapides et visible, par exemple appliquer la loi.

2)   Agir sur le long terme, avec un objectif avoué de s’attaquer à la source des problèmes.

Il est possible d’agir sur l’état d’esprit de la population par une campagne d’information qui décrit le vrai visage de la délinquance, chiffres à l’appui, de l’insécurité par opposition à des portraits parfois dévastateurs dressés par les politiciens.

Des mesures de prévention situationnelles doivent être envisagées, par exemple :

Ø meilleure affectation des forces de police et de gendarmerie,

Ø optimisation de l’éclairage public,

Ø installation de caméras de surveillance.

Il est aussi nécessaire d’améliorer les rapports entre personnes au sein de la société, par des améliorations urbanistiques (parcs publics accueillants et propre, lieux de rencontre aménagés, etc.)

Sans oublier le développement d’actions directes auprès des populations, telles que les médiations de quartier.

Il est temps d’appliquer une politique préventive vissant à réduire les occasions de commettre des délits, par une collaboration plus étroite entre la population et la police. 

Seul moyen d’optimiser la lutte contre l’insécurité !

06/10/2012

Libre-échange et démocratie sont-ils compatibles ?

L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes, la mondialisation fragmente paradoxalement le monde.

Le libre-échange intégral et la démocratie sont incompatibles, tout simplement parce que la majorité des gens ne veut pas du libre-échange.

Le seul pays à avoir inscrit dans sa Constitution le libre-échange a été les États américains sudistes, esclavagistes.

Le Nord, industriel et démocratique, derrière Lincoln, était protectionniste. 

Normal, puisque le protectionnisme définit une communauté solidaire et relativement égalitaire, alors que le libre-échange suppose des ploutocrates et une plèbe.

18/09/2012

Juges : élections ou cooptations…

 

Depuis de nombreuses années, le mode d'élection des juges et de leur appartenance politique fait débat.

 

Lors des élections des juges, le siège, sous l'angle de la représentation politique, n'est jamais remis en cause et le Peuple laisse aux groupes politiques l'entière "responsabilité" de leur choix !

 

Mais, ce qui doit primer, me semble-il, c'est la désignation du candidat le plus capable tant du point de vue de sa personnalité que de ses compétences professionnelles, mais des divergences apparaissent dès qu'il s'agit de définir le mode d'élection.

 

Alors, comment garantir l’indépendances des magistrats (art.117,2) et les soumettre à élection tous 6 ans (art.122.1)…

 

La nouvelle Constitution aurait-elle failli ?

14/09/2012

Dîner des Députés : le plan de table

 

Pour ceux que les débats du Grand conseil, passionnent encore, vous trouverez en téléchargement le plan de table, ainsi que les coordonnés des invités. *

Cela vous permettra de suivre attentivement, (sur LémanBleu ou depuis la tribune du public), le passage des plats.

 

* la chancellerie n’a pas encore pris note de l’absence de Mark Muller

13/09/2012

Renouvellement des Conseils d'administration des régies publiques : 1 administrateur par parti politique. Comment va faire le PLR ?

03/09/2012

Du mix-marketing en politique… Répétez, répétez, répétez

 

Le mix-marketing politique s’articule autour des « 4 P » traditionnels :

du Produit > la personne politique,
de la Promotion > la communication,
de la Place > les lieux visités,
du Prix > le vote.

Accompagnés de quelques  principes :

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21/06/2012

Y a-t-il eu une interruption de scrutin entre vendredi et dimanche matin 10:00 ?

20/06/2012

Genève, attention, ta démocratie fout le camp ...

 

Dans le projet de la nouvelle Constitution, je lis à l'article 60 que la validité d'une initiative est examinée par le Conseil d'Etat !!!

 

Je n'en crois pas mes yeux, cette compétence ne doit-elle pas être de l'instance législative (Grand-conseil) ou d'une Cour constitutionnelle ?

 

18/06/2012

La nouvelle constitution permettra-t-elle à l’Etat de faire fi du refus de la loi sur la gouvernance des institutions de droits publiques ?

La lecture attentive de l'article 148 est ses alinéas (voir ci-dessous) peut laisser entendre qu'une telle « chose » est possible.

Il faut savoir que dans le projet de nouvelle Constitution la définition de l'Etat comprend le canton, les communes et les institutions de droit public.

Art. 148 Principes
1 Les tâches de l’Etat sont exécutées par le canton et, conformément à la constitution et à la loi, par les communes et les institutions de droit public.
2 L’Etat accomplit ses tâches avec diligence, efficacité et transparence.
3 Il s’organise de façon structurée. Il définit les responsabilités de ses agents et s’appuie sur leur autonomie et leurs compétences.

 

 

08/06/2012

Conseil d’Etat 2012: projection

 

Sur la base des trois derniers scrutins d'audiences cantonales (GC et CE 2009, CN2011 et uniquement avec les bulletins compacts), j'obtiens la projection suivante.

Avec 30% des votes, Eric Stauffer et son allié UDC passerait devant Pierre Maudet et son allié PDC, qui obtient que 27% des votes.

 

06/06/2012

Loi sur l’organisation des institutions de droit public. Stupeur ! Composition des Conseils (3)

 

Art. 37, alinéa1 Le conseil d'administration se compose de 5 à 11 membres :

a) 3 à 9 membres nommés par le Conseil d'Etat,

b) 2 membres proposés par le Grand Conseil. Ces membres ne peuvent pas être issus du même parti ou du même groupe de listes apparentées.

Dois-je lire que les membres nommés par le Conseil d'Etat peuvent eux être issus du même parti ?

 

Art. 41, alinéa 1 Le conseil est le pouvoir supérieur de l'institution. Mais c'est le Conseil d'Etat qui désigne le Président Art.37, alinéa 3

 

Encore un petit effort, et le Conseil d’Etat nous soumettra à une gestion technocratique de notre République.

03/06/2012

Loi sur l’organisation des institutions de droit public. Stupeur ! Légers problèmes de « bonne gouvernance »… (2)

 

Rien sur la représentation féminine dans les conseils d'administration... (art.48)

Aucun facteur de rémunération (art.43) direction versus collaborateurs. Un facteur 20x serait usuel dans des entreprises de droit public.

 

loi sur l’organisation des institutions de droit public

 

01/06/2012

Loi sur l’organisation des institutions de droit public. Stupeur, je dois lire 54 pages ! (1)

 

J'ouvre mon enveloppe électorale...Je dois lire 54 pages pour comprendre comment le Conseil d'Etat désir « gouverner » nos institutions décentralisées cantonales de droit public.

Bien, je crois qu'il me faudra plusieurs billets pour en faire le tour.

Après une première lecture, je surpris de lire que c'est la loi (Art.7) qui fixe les objectifs, il me semblait jusqu'à cette lecture que la fixation des objectifs était, justement, de la compétence du Conseil d'administration, et au chapitre II, je découvre que le Conseil d'administration devient l'organe exécutif.

Mais que deviennent les directions de ces institutions... Juste des opérateurs ?

 

11/05/2012

Conseil d’Etat : 25 « partis » à la conquête d’un siège

 

Ça y est ! Les partis qui briguent le siège PLR au Conseil d'Etat sont connus. 25 ont déposé le nom d'une personne.

Moi qui croyais qu'à Genève seulement 10 partis étaient reconnus comme tel.

 

D'un coup, je comprends mieux pourquoi Genève est ingouvernable...

 

Imaginez un instant que ce soit la personne présentée par « Tolérance Zéro » ou par « Traffic Parking et TPG » ou encore « Ass. nature, parcs, etc... » qui devienne Conseiller d'Etat.

 

J'en ris déjà !

 

 

17/04/2012

Le marché du carbone s’effondre...

 

Selon les données préliminaires comparables publiées le 2 avril 2012, les émissions couvertes par le système d'échange de quotas d'émissions équivalaient à 1,88 milliard de tonnes en 2011, soit une baisse de 2,6% par rapport à l'année précédente (1,94 milliard de tonnes).

 

 

Une baisse qui s'expliquerait par un hiver assez doux et le ralentissement de l'activité économique.

 

 

Seulement, ces chiffres sont encore inférieurs de 114 millions de tonnes au plafond, ce qui indique que le marché a été suralimenté en quotas carbone pour la troisième année consécutive et pour la sixième année sur sept.

 

 

Résultat : le prix du carbone a chuté à un niveau record de CHF 7.50.-

 

 

13/04/2012

HF 2'500.-/mois : inscrit dans la nouvelle Constitution genevoise

 

Genève aurait-elle devancé l'initiative qui réclame un revenu minimal de 2500 francs par mois pour chaque personne ?

 

Dans le projet de Constitution de la République et canton de Genève au Titre II Droits fondamentaux à l'Art. 40 est inscrit :

« Droit à un niveau de vie suffisant. Toute personne a droit à la couverture de ses besoins vitaux afin de favoriser son intégration sociale et professionnelle. »

 

03/04/2012

Politique: un autre chemin existe !

Il faut remonter aux sources, évoquer les pionniers, éprouver la valeur de leurs idées en regard du monde actuel, dire la manière dont on les conçoit, les formules et les appliques aujourd’hui.

L’autre chemin, c’est proposer une vision politique assez large pour que la cohérence puisse en être éprouvée dans la durée.
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L’évolution récente de la politique semble opposer avec une intensité accrue la gauche et la droite. Une gauche conservatrice crispée sur les acquis sociaux et salariaux, le bien-être de sa clientèle de fonctionnaires ou une gauche idéaliste qui veut refaire le monde.
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Une droite néolibérale et internationaliste, confiante dans les forces de l’homme, dans l’équilibre de l’économie et de la société automatiquement orientées par la grâce du marché vers le mieux-être possible. Ou une droite nationaliste, attachée aux traditions garantes d’un ordre naturel au réflexe de prudence qui neutralise la créativité.
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Nous pouvons avancer sur un autre chemin, dont s’écartent à la fois le néolibéralisme et le collectivisme. Ce néolibéralisme avec sa prime à la force brute. Ce collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs.
Cet autre chemin doit souligner la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.
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Le partenariat social reste une réalité solide, même s’il reste moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemains.
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A la convergence des efforts individuels, nous devons œuvrer, aujourd’hui, selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables en conservant la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, en reconnaissant la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces en respectant leur autonomie.