Nature - Page 2

  • 13% pour nos autorités, le juste montant est 15%

    Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

     

    Ma proposition :

    Stabilité politique> 3,89%

    Infrastructure efficace> 3,02%

    Localisation idéale et accès facile> 2,67%

    Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle> 2,27%

    Personnel hautement qualifié> 1,44%

    Education et formation> 0,96%

    Atmosphère internationale> 0,75%

    soit 15%.

     

  • Le bruit rend fou !

     

    Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

    Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).

    Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

    Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

    Cette perspective est de l’ordre du possible...

  • Réduire les impôts et les taxes, c’est possible ? Avec une fiscalité écologique, oui c’est possible !

    Konrad Lorenz (prix Nobel de médecine) explique qu'une petite perturbation dans un système peut avoir des conséquences considérables et imprévisibles (effet papillon).

    Prévoir l'impact d'une décision fiscale par exemple, est très difficile. C'est pourquoi nos gouvernants doivent quitter leurs réflexions fiscales permanentes pour réduire cette incertitude fiscale.

    Il faut savoir aussi qu’élever la pression fiscale n'implique pas forcément que les rentrées fiscales augmentent : cela peut inciter à l'économie souterraine et affaiblir encore nos finances.

    Par exemple, accroître l'impôt sur les plus values découragera la vente de biens, donc finalement réduira les entrées fiscales liées aux plus values !

    Sortir du dogme PIB, garantir notre souveraineté alimentaire, pratiquer une véritable politique de la santé (la maladie est ce qui coûte le plus), mieux utiliser les fonds publics.

    Enfin, transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique est indispensable.

  • Le parti radical écologiste (PRE), un projet politique pour construire la société durable aujourd'hui.

    Il agit sans idéologie socialiste ni libérale, mais pour le bon sens et l'action. Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : écologies éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.


    Écologie de la Démocratie

    La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.

    Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen.  Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.

    > Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale

    > Reconnaître le vote blanc.

    > Introduire des aides publiques aux partis en fonction de leur capacité à présenter des générations différentes et des candidats nouveaux.

    > Instaurer un quota de moins de 30 ans parmi les éligibles

    > Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.

    > Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.

    > Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.

     

    Écologie de l’éducation

    Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.

    Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le PRE propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.

    L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…

    Le PRE demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.

    > Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.

    > Encourager la coopération avec les parents.

    >Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.

    > Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.

    > Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.

    > Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.

    > Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.

    > Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous)

    > Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.

    > Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.

    > Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans et lancer des États généraux de la jeunesse.

     

    Écologie de la Santé

    La Santé repose sur l’éducation à la Santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.

    > Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.

     > Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.

    > Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.

    > Promouvoir le sport pour tous.

    > Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.

    > Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.

    > Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.

    > Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.

    > Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.

    > Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.

     

    Écologie économique et sociale

    L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.

    > Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,

    > Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.

    > Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes

    > Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables

    > Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter

    > Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,

     > Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,

     > Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique

    > Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation

     > Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire

    > Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire

    > Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"

     

    Écologie du logement

    > Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation

    > Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement

    > Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci

    > Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain

     

    Écologie de la fiscalité

    > Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
    > Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique

    > Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.

    > Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
    > Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

    > Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

    > Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
    > Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie

    > Développer une fiscalité nationale cohérente

     

    Écologie de la sécurité.

    Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
    >Une police dotées des moyens adéquats
    >Appliquer les peines prononcées.
    >Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
    >Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
    >Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
    >Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.

     

  • Pourquoi les étrangers fortunés aiment-ils la Suisse ?

    En tant que Suisse, nous savons bien que notre pays est courtisé par les étrangers fortunés. Mais savez vous pourquoi au juste? Nous voyons tous les jours des étrangers qui souhaitent habiter dans notre pays et leurs avons demandé. Au cours de nos entretiens, ces gens s'ouvrent souvent à nous au sujet des raisons qui les poussent vers la Suisse. Les raisons qu'ils invoquent nous ont souvent surpris - ce ne sont pas celles qu'on attendait.

     

    Politesse et respect des gens
    Le fait de saluer les gens dans la rue ou en entrant dans un magasin (par exemple) est naturel et universel. Vous serez peut-être surpris d'apprendre que c'est une des premières choses que remarquent les étrangers dans notre pays - et ils savent l'apprécier.

     

    Centralité
    Beaucoup viennent ou ont vécus dans des pays qui sont ... loin de tout! En venant en Suisse, ils aspirent à être au cœur de l'Europe, à 3 heures de l'Italie, 1 heure de la France, 2 heures de l'Allemagne.

     

    Respect de la vie privée
    Les gens connus qui habitent en Suisse parlent toujours du merveilleux climat de discrétion qui les entourent. Interrogez un employé communal sur les stars qui vivent dans sa commune, et il vous répondra qu'il en connaît mais qu'il ne peut rien dire. Le Suisse moyen qui croise Alain Delon ou Isabelle Adjani et qui les reconnaît choisira en général de détourner le regard pour ne pas mettre ces personnes mal à l'aise. Cet aspect de notre mentalité est très apprécié de gens qui pensent que d'être célèbre ne doit pas les empêcher d'avoir une vie à eux.

     

    Le pays marche bien ... et les trains arrivent à l'heure
    Encore une chose qu'on pense aller de soi mais qui n'est pas évidente partout - notre pays fonctionne. Les trains arrivent à l'heure et quand vous décrochez le téléphone vous entendez la tonalité - cela peut nous paraître aller de soi et pas forcément important, car nous y sommes habitués.

     

    Stabilité politique
    La dernière guerre que la Suisse a connue avec l'extérieur était au 16ème siècle. Cela peut nous paraître anecdotique, mais pour des gens qui ont tout perdu dans une guerre, ou qui ont du fuir une révolution dans des conditions effroyables, cela compte.  

     

    Sécurité personnelle
    Qu'en est-il de la criminalité ? Quand nous commençons à expliquer qu'il y a en effet quelques cambriolages ça et là, ils nous coupent, en général agacé, pour nous demander : Oui, mais la criminalité violente ? Quand on leur explique finalement que les enfants vont à l'école seuls dans ce pays, le plus souvent ils refusent simplement de nous croire. 

     

    Cadre idéal pour élever ses enfants
    La première raison qu'invoque les plus jeunes (compté large, ceux de moins de 60 ans) pour s'établir dans notre pays est que la Suisse offre un cadre excellent pour élever ses enfants. En effet, les pays qui offrent une culture de respect et de politesse, des écoles internationales 5 étoiles, une très grande sécurité physique et un cadre aussi spectaculaire ne sont pas légions. 

     

    Climat
    La Suisse bénéficie d'un climat très agréable par rapport à de nombreux pays du monde, et beaucoup de nos clients 

     

    Fiscalité modérée
    Nous nous attendions à voir ce facteur mentionné en première ligne, et c'est curieusement après une heure de conversation qu'il est généralement abordé. S'il est vrai que notre Fiscalité est modérée, elle reste quand même forte par rapport à de nombreux pays où les impôts directs sont quasi inexistants.

     

    Source : http://switzerland.isyours.com/f/pays/suisse/

     

  • De « Vert » à écologiste.

    Dès ses débuts le mouvement écologiste a développé une pensée politique prenant en compte non seulement les être humains mais aussi le cadre naturel dans lequel ils évoluent.

    Cette écologie n'est qu'une écologie restreinte.


    Le temps est venu de réfléchir à une écologie généralisée qui pense la culture et la société, qui s'intéresse au conditions d'existence et aux écosystèmes sociaux.

    Une politique qui tienne compte de l'individu et de sa complémentarité avec le collectif, de son désir d'indépendance et son besoin d’attachement, de ses objectifs économiques et de son désir de sens.

     

    Et répondre à ces deux questions fondamentales :

    Dans quel monde souhaitons vivre ? Quelle vie voulons-nous mener ?

     

  • Économie circulaire vs Économie linéaire

    L’économie linéaire se caractérise par un très grand gaspillage de ressources, causant une charge écologique insoutenable.  

    Dans l’économie linéaire (celle d’aujourd’hui) le cycle de vie d’un matériau commence par son extraction de la nature. Il obtient son statut de ressource lors de la phase de production, le statut de produit dans la phase d’utilisation (consommation) et, après son abandon par le consommateur, le matériau devient un déchet que la société élimine.  

    Dans l’économie circulaire, tous les composants utilisés dans la fabrication d’un produit (un article, une préparation) devenu déchet après utilisation, lorsqu’ils sont collectés, traités, recyclés et valorisés et réintégrés au maximum dans le cycle de production sous forme de matières premières secondaires et/ou d’énergie deviennent des ressources. 

    En plus, selon plusieurs études, l’économie circulaire crée plus d’emplois par tonne de matériau manipulé que l’économie linéaire. L’objectif est de produire suffsamment de biens et services utiles pour la société, tout en limitant fortement la consommation et le gaspillage des matières premières et des sources d’énergies non renouvelables.  

    L’augmentation des coûts de l’énergie et des matières premières qui sanctionneraient les pollueurs et non plus le travail, pourraient favoriser le développement d’un tel modèle économique.

  • L’excès de bruit nuit à la qualité de vie.

    Le bruit rend malade !

    (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires). Il engendre des coûts externes élevés (coûts dus à la maladie, aux médicaments, aux arrêts de travail, perte d'années de vie, réduction de la valeur de biens immobiliers).

    Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

    Notre croissance ne peut se faire sans la garantie d’une bonne qualité de l’habitat, indication sur la qualité acoustique de chaque appartement et de chaque maison.(les architectes et les ingénieurs ont une responsabilité).

     

     

    Le bruit peut être réduit à travers l’aménagement du territoire.

    Il est nécessaire de créer des zones de calme (les zones calmes, bruit du trafic inférieur à 40 décibels (dB) durant la journée, sont rares).

    Il suffirait d’une baisse de 6 dB sur l’ensemble de la ville pour qu’apparaissent de nouvelles zones de tranquillité.

    Cette perspective est de l’ordre du possible. Il faudrait d’abord canaliser les véhicules vers les routes principales. Sur ces axes, la pose ciblée de revêtements silencieux dans les localités permettrait d’obtenir, pour une vitesse de 40 km/h et plus, une réduction allant jusqu’à 5 dB. Dans les quartiers résidentiels, le niveau sonore pourrait être abaissé d’un maximum de 2 dB si la limitation de vitesse passait de 50 à 30 km/h.

    Les nouveaux « quartiers » doivent davantage prendre en compte les infrastructures et être parfaitement desservis par les transports publics.

    Des systèmes incitatifs peuvent rendre économiquement attrayants les technologies silencieuses et encourager les investissementsdans ce domaine (prévoir la compensation monétaire des nuisances subies: Créer un label pour les bâtiments publics et les grands magasins qui ne diffusent plus de musique de fond.

    Une réglementation doit être inscrite dans la loi sur la protection de l'environnement. Celle-ci devra accroître la sécurité du droit (respect de la loi) pour les personnes exposées au bruit.

  • Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

     


    La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.


    Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :


    L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles


    L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.


    L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.


     L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

  • Une économie verte inclusive

     

    Le conseil mondial des affaires pour le développement durable (WBCSD), qui représente 200 multinationales et 7’000 milliards de dollars de revenus, estime dans sa profession de foi « Vision 2050 » que les opportunités dans les seuls domaines des ressources naturelles, de la santé et de l'éducation représenteraient autour d'un millier de milliards de dollars en 2020 et jusqu'à 4,5 % du PIB mondial en 2050.

    Dans un rapport, l'Organisation internationale du travail (OIT) pense, elle, que « l'écologisation de l'économie » devrait rapporter entre 15 et 60 millions d'emplois supplémentaires dans le monde, en fonction des stratégies mises en œuvre par les Etats.

    Tous les économistes ne partagent pourtant pas cet enthousiasme, personne ne sachant encore chiffrer le rapport entre la part des emplois créés par le verdissement de l'économie et la part de ceux qui seront détruits.

    Beaucoup d’ONG sont tout aussi sceptiques, elles y voient l'instrument qui permettra aux entreprises de « s'approprier l'agenda environnemental et de développement de l’ONU».

    C'est le concept d'« économie verte inclusive » qu’il faudrait développer, celle du principe de bénéfice, libre de tout droit, des biens communs, comme l'eau, le patrimoine génétique des plantes, mais aussi des biens culturels nécessaires au développement. Mettre en place des outils en matière d'économie circulaire et de circuits courts. Il faut en prendre compte à côté des logiques du secteur privé

    La Banque mondiale ne dit pas autre chose dans son rapport sur la croissance verte.

    Mais le danger est de voir se dessiner un scénario de domination des pays riches, producteurs de normes environnementales, sur les pays émergents.

  • De l’incapacité des Verts à se restructurer

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    La cohérence théorique de la structure de l’écologie politique doit se donner les moyens de construire une grille de lecture permettant d’aborder toutes les questions individuelles et sociales, et de jeter les bases d’un modèle de société global qui exprime son système de valeurs : responsabilité, autonomie, et solidarité.

     

    Ce modèle de société représente une véritable alternative aux visions néolibérales ou marxisantes, dont beaucoup de nos concitoyens reconnaissent les limites, peut constituer l’une des issues possibles pour une société en recherche de sens.

    La crédibilité de l’écologie politique, dans le paysage politique suisse, passe donc par l’éthique de la responsabilité, des solutions pour une émancipation de l’homme et son épanouissement fondé sur sa capacité à choisir, sur la qualité de vie et sur un autre rapport à la nature.

    Ce sont ces fondements philosophiques qui font la force et la cohérence de l’écologie politique. Il faut aujourd’hui, à ce stade de sa restructuration, reprendre le lien avec ses racines pour entraîner la société dans un mouvement de transformation majeur.

    Mais toujours, cantonnés à une de force d’appoint des socialistes, les Verts n’en sont pas capables…

     

  • Baromètre 2010 « Baromètre romand du développement durable »

    dd.jpg Le « Baromètre romand du développement durable » est le résultat de la première étude de marché quantitative et qualitative sur le comportement, les attentes et la compréhension des Romands en matière de développement durable. L’objectif est d'offrir un panorama exhaustif et représentatif des sensibilités et tendances en la matière et en termes de consommation.

    Cette première étude - réalisée auprès de 1000 individus représentatifs de la population suisse - a permis de confirmer que la population peut être divisée à 50% entre les acquis en matière de DD et les non acquis à la thématique du DD.

    Le baromètre romand du développement durable c’est :

    • 12 profils type permettant de classifier les Romands selon leurs comportements, leurs habitudes, leurs attentes et leurs compréhensions de la notion de développement durable au quotidien
    • Le regard et l’expertise d’un « pool » de compétence unique entre une association, une haute école de gestion et une société d’intelligence marketing
    • Les grandes tendances romandes en termes de consommation responsable et d’engagement pour le développement durable

     

    Téléchargez l’étude ci-dessous :

    http://www.swisstainability.org/telecharger-etude/