14/07/2015

La croissance est un mythe

Nous sommes rentrés dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc.

Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre quantité et qualité.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Mais c'est un mythe de croire que la croissance va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

 

Nos dirigeants sont « addicts » à la croissance, mais ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes et ils croient que le reste des gens le pensent.

10/07/2015

Parlons dette !

En Suisse, la dette des particuliers (quantité d’argent due par les citoyens à titre privé) avec un taux de 169% du revenu disponible est relativement importante (86% pou l’Allemagne, 82% pour la France et 65% pour l’Italie). 

 

Et pendant des années, Ia dette des particuliers a fait office de mécanisme servant à faire de la consommation Ie moteur de la croissance …

 

Cela explique-t-il notre prospérité particulière ?

09/07/2015

Pas de Grand Genève sans « sa monnaie »

Le rôle de la monnaie ne se réduit pas à une simple logique économique et financière.

 

Elle est non seulement destinée à faciliter les échanges économiques mais également à réguler les relations sociales, elle est aussi considérée comme une institution sociale façonnée pas les diverses sociétés humaines.

 

Si d’un côte elle est un « bien privé » elle est, de l’autre, un bien public, car elle rend des services de nature collective.

 

L’histoire démontre qu’un pays ne peut être politiquement unifié sans qu’il existe une monnaie et un système de payement sur l’ensemble du territoire.

 

L’utilisation de la monnaie donne à ceux qui l’utilisent un sentiment d’appartenance sociale et politique.

 

Il est donc impératif, si nous souhaitions faire du Grand Genève un territoire, de créer une monnaie complémentaire..

 

Créer une monnaie complémentaire dans la région du Grand Genève est un projet innovant qui fédérera toute la région. 

 

Un projet de création d'une monnaie complémentaire est lancé pour la région dite du "Grand Genève".

Plus d’informations :

 

http://www.monnaiegrandgeneve.org/mcgdge/

08/07/2015

Extension de l'aéroport ? Mais elle existe déjà !

Sans remettre en question l'importance économique de "Genève Aéroport" pour la région, il est important de soutenir toute mesure favorisant son extension...

 

Mais elle existe déjà ! Son nom; "Lyon-Saint-Exupéry".

 

Avec une volonté politique claire, "Lyon-Saint-Exupéry" serait à seulement 6 minutes de Genève, en remettant au goût du jour le superbe projet de train à sustentation magnétique souterrain.

 

Dans de nombreuses études il a été prouvé que le train à sustentation magnétique souterrain correspond parfaitement aux critères écologiques et durables, et que le projet est techniquement faisable et tout à fait judicieux sur le plan économique.

06/07/2015

Les « technocrates » n’aiment pas la démocratie !

Au moment de la création de l’Euro, les « technocrates » ont oublié qu’une monnaie unique n’est tenable que si des transferts fiscaux importants ont lieu.

 

Cette introduction aurait du être accompagnée par la naissance d’un réel budget fédéral européen. Il n’en a rien été.

 

Au contraire, ils avaient décidé de plafonner les prélèvements pour alimenter ce qui pourrait ressembler à un tel budget.

 

Dans ces conditions, les moyens de rebasculer vers des monnaies nationales auraient du être maintenus, pour faire face à la crise actuelle.

 

Mais c’est le statut de la Banque centrale européenne, qui serait à revoir. Que les objectifs qui lui sont fixés prédéterminent les solutions de la politique économique et qu’elle ne soit responsables que devant des collèges d’experts n’est pas admissible.

 

 

Et dire que l’on confie le sort de nos démocraties à des technocrates, c’est qu’encore une fois, on préfère l’apparence et le symbole à l’évidence économique et politique !

05/06/2015

Constitution genevoise, article 134. Quelle participation ?

L'article, « 134. Participation. Les communes encouragent la population à participer à l’élaboration de la planification et des décisions communales. Les autorités en rendent compte dans la motivation de leurs décisions »,offre une légitimité pour introduire la démocratie participative dans la mesure où la plupart des habitants ne sont pas représentés dans les structures classiques.

 

Pour que cet article puisse être un instrument de démocratie participative, nos dirigeants doivent nous prêter une attention vigilante à sa mise en œuvre.

Comment l’État pense-t-il mettre en œuvre ces instruments de participation ?

En nous demandant de choisir le nom d’un moyen de transport (CEVA), celui d’une région (Grand Genève) ?

Nos dirigeants ont une bien piètre idée de ce que veut dire « démocratie participative ».

Si c'est pour continuer une politique traditionnelle par d'autres moyens, à reproduire les limites et ne servir qu'à ceux qui ont déjà voit au chapitre cet article ne sert à rien.

 

Pour découvrir que ce démocratie participative veut dire : cliquez ici

Plusieurs dizaine de milliers de francs pour cherchez un nom qui existe déjà : CEVA

Ca y est ! Monsieur Barthassat fait le constat des défaillances collectives de nos dirigeants, leurs incapacités grandissantes à assumer leurs devoirs. Pour le démontrer, il dépense plusieurs milliers de francs en donnant l’illusion d’une démocratie participative pour l’élaboration d’un nom qui existe déjà, « CEVA » qui s’appellera CEVA pour l’ensemble de ses utilisateurs

Monsieur Barthassat, la démocratie participative ce n’est pas ça. Une réelle démocratie participative demande un processus d’élaboration de la décision qui va au-delà de la consultation ou de la concertation.

 Elle nécessite d’être institutionnalisée tout d’abord et surtout en termes de reconnaissance officielle de sa portée, de son rôle.

 

P.S. cet argent aurait pu servir à étudier l’avenir de la mobilité chez les seniors.

 

07/05/2015

Monsieur Christian Lüscher, chantre de la classe moyenne ?

Mercredi dans l’émission Forum de RTS, Monsieur Christian Lüscher s’est posé en représentant de la classe moyenne… Les oreilles m’en sont tombées !

 

Même s’il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », on peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession ou encore le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale. Si la classe moyenne est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer partis de la classe moyenne !

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu imposable par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs.

 

Monsieur Christian Lüscher, êtes-vous réellement un représentant de la classe moyenne ?

04/05/2015

Parités de pouvoir d’achat

Comment procéder à des comparaisons internationales de données économiques exprimées dans des monnaies différentes ? 

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23/04/2015

Disparition des Verts ?

 

Effectivement comme l'affirme Adèle Thorens dans la Tribune de Genève du 23 avril, la disparition des Verts est peut probable. Mais un changement de paradigme s'impose.

Aujourd'hui l'écologie n'est plus seulement "environnement et énergie".

Les citoyens attendent beaucoup plus, il faut parler d'économie, de santé, de l'éducation, domaines dans lesquels les Verts restent peu audibles.

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02/01/2015

Politique : piège, danger… Nos attentes changent !

On attend de nos dirigeants politiques des réponses aux multiples problèmes engendrés par les mutations socio-économiques…

   

Mais ils se transforment en hommes d’affaires et ils s’emparent du pouvoir au nom de la performance et de la compétence, ils proposent de gérer la cité sur un modèle strictement économique.

Le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration autour de problèmes budgétaires et financiers.

Là, il y a un piège !

 

L’approche comptable impose ses normes aux affaires publiques. Les considérations économiques sur-déterminent tous les registres de la vie sociale.

Les hommes politiques pensent fonder l’efficacité de leur action dans le modèle managérial, alors que c’est ce même modèle qui dévalorise l’action publique.

Là, il y a danger !

 

 

16/12/2014

Et si nous privilégions un « budget durable »

En cette période d’arbitrages budgétaires il devient important de réfléchir à développer une politique budgétaire durable (une politique budgétaire est considérée comme durable si le taux d'endettement n'augmente pas).

 

Malheureusement les calculs de notre administration montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront une augmentation massive de la dette.

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12/12/2014

Radical et écologiste…

Le parti radical écologiste (PRE) est un projet politique pour construire la société durable dès aujourd'hui.

Il agit sans idéologie socialiste ni libérale, mais pour le bon sens et l'action. Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : écologie de la démocratie, de l'éducation, de la santé, de l’économie sociale, du logement, de la fiscalité, de la sécurité.

 

Le programme :

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09/12/2014

L’homme politique emprunte chaque jour un peu plus les métaphores de l’économiste.

Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, ont cru possible de se détacher entièrement de la politique et du droit. Ils ont prétendu pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel. Ils n’ont fait que transformer l’économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition. 
Mais le réel a fini par les rattraper.

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23/11/2014

Campagnes de votations du 30 novembre, combien ça coûte ?

S'il est aisé de connaître les dépenses publicitaires des acteurs commerciaux, il est toujours difficile d’obtenir ces chiffres pour les campagnes politiques…

Quand l'on s'intéresse à obtenir le prix d'une campagne politique, souvent la réponse est « circulez, il n'y a rien a voir ! »... Où est donc cette transparence, si chère à nos édiles ?

Pour les campagnes du 30 novembre, j'ai essayé d'évaluer leurs coûts.

Tant en stratégie commerciale que politique, il existe un indicateur communément admis ; «le bruit nécessaire pour être entendu ».

Pour être compris un message doit avoir de l'audience, de l’impact. En termes marketing ces notions sont mesurées en GRP (gross raiting point). Il est le résultat d'une combinaison entre le nombre de personnes touchées et un certain nombre de fois.

Ce qui est communément admis par les communicants est atteindre 75% de la population au moins 3 fois, ce qui représente 450 GRP.

Pour ces campagnes au regard de l’importance des sujets, tant les initiants que les opposants n'ont pas regardé à la dépense, car en point de mire ils ont déjà les élections de l'automne 2015

Les coûts :

Forfaits et privilèges fiscaux CHF 11'000'000.- L'or de la Banque nationale : CHF 6'000'000.- Ecopop : CHF 3'000'000.-, soit un total de CHF 18'000'000.-

18'000'000.- juste pour les dépenses « visibles », je ne compte pas les flyers, les tous ménages, les stands et divers événements annexes.

 



21/11/2014

Réduire les impôts et les taxes, c’est possible ? Avec une fiscalité écologique, oui c’est possible !

Konrad Lorenz (prix Nobel de médecine) explique qu'une petite perturbation dans un système peut avoir des conséquences considérables et imprévisibles (effet papillon).

Prévoir l'impact d'une décision fiscale par exemple, est très difficile. C'est pourquoi nos gouvernants doivent quitter leurs réflexions fiscales permanentes pour réduire cette incertitude fiscale.

Il faut savoir aussi qu’élever la pression fiscale n'implique pas forcément que les rentrées fiscales augmentent : cela peut inciter à l'économie souterraine et affaiblir encore nos finances.

Par exemple, accroître l'impôt sur les plus values découragera la vente de biens, donc finalement réduira les entrées fiscales liées aux plus values !

Sortir du dogme PIB, garantir notre souveraineté alimentaire, pratiquer une véritable politique de la santé (la maladie est ce qui coûte le plus), mieux utiliser les fonds publics.

Enfin, transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique est indispensable.

18/11/2014

Le parti radical écologiste (PRE), un projet politique pour construire la société durable aujourd'hui.

Il agit sans idéologie socialiste ni libérale, mais pour le bon sens et l'action. Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : écologies éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.


Écologie de la Démocratie

La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.

Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen.  Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.

> Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale

> Reconnaître le vote blanc.

> Introduire des aides publiques aux partis en fonction de leur capacité à présenter des générations différentes et des candidats nouveaux.

> Instaurer un quota de moins de 30 ans parmi les éligibles

> Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.

> Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.

> Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.

 

Écologie de l’éducation

Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.

Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le PRE propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.

L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…

Le PRE demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.

> Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.

> Encourager la coopération avec les parents.

>Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.

> Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.

> Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.

> Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.

> Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.

> Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous)

> Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.

> Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.

> Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans et lancer des États généraux de la jeunesse.

 

Écologie de la Santé

La Santé repose sur l’éducation à la Santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.

> Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.

 > Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.

> Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.

> Promouvoir le sport pour tous.

> Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.

> Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.

> Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.

> Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.

> Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.

> Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.

 

Écologie économique et sociale

L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.

> Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,

> Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.

> Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes

> Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables

> Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter

> Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,

 > Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,

 > Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique

> Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation

 > Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire

> Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire

> Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"

 

Écologie du logement

> Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation

> Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement

> Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci

> Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain

 

Écologie de la fiscalité

> Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
> Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique

> Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.

> Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
> Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert

> Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.

> Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
> Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie

> Développer une fiscalité nationale cohérente

 

Écologie de la sécurité.

Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
>Une police dotées des moyens adéquats
>Appliquer les peines prononcées.
>Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
>Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
>Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
>Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.

 

16/11/2014

Et si nous passions tous à l’impôt sur la dépense...

Si en Suisse nous avons une quote-part fiscale relativement faible, la part des impôts directs y est élevée. Le temps est venu de réfléchir aux possibilités qu’il y aurait de reporter la charge vers la consommation.

L’impôt sur les dépenses peut être aménagé de façon aussi progressive que l’impôt direct sur le revenu. Si en théorie, les deux modèles ont des effets parfaitement équivalents, mais en pratique, ils présentent des différences notables.

Dans les impôts directs, les différents types de revenu sont imposés différemment selon le genre de déclaration, alors que dans les impôts indirects, tous les revenus sont pris en compte et ceci indépendamment de leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter les gains provenant de spéculations.

 

13/11/2014

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

 

08/11/2014

Pourquoi les étrangers fortunés aiment-ils la Suisse ?

En tant que Suisse, nous savons bien que notre pays est courtisé par les étrangers fortunés. Mais savez vous pourquoi au juste? Nous voyons tous les jours des étrangers qui souhaitent habiter dans notre pays et leurs avons demandé. Au cours de nos entretiens, ces gens s'ouvrent souvent à nous au sujet des raisons qui les poussent vers la Suisse. Les raisons qu'ils invoquent nous ont souvent surpris - ce ne sont pas celles qu'on attendait.

 

Politesse et respect des gens
Le fait de saluer les gens dans la rue ou en entrant dans un magasin (par exemple) est naturel et universel. Vous serez peut-être surpris d'apprendre que c'est une des premières choses que remarquent les étrangers dans notre pays - et ils savent l'apprécier.

 

Centralité
Beaucoup viennent ou ont vécus dans des pays qui sont ... loin de tout! En venant en Suisse, ils aspirent à être au cœur de l'Europe, à 3 heures de l'Italie, 1 heure de la France, 2 heures de l'Allemagne.

 

Respect de la vie privée
Les gens connus qui habitent en Suisse parlent toujours du merveilleux climat de discrétion qui les entourent. Interrogez un employé communal sur les stars qui vivent dans sa commune, et il vous répondra qu'il en connaît mais qu'il ne peut rien dire. Le Suisse moyen qui croise Alain Delon ou Isabelle Adjani et qui les reconnaît choisira en général de détourner le regard pour ne pas mettre ces personnes mal à l'aise. Cet aspect de notre mentalité est très apprécié de gens qui pensent que d'être célèbre ne doit pas les empêcher d'avoir une vie à eux.

 

Le pays marche bien ... et les trains arrivent à l'heure
Encore une chose qu'on pense aller de soi mais qui n'est pas évidente partout - notre pays fonctionne. Les trains arrivent à l'heure et quand vous décrochez le téléphone vous entendez la tonalité - cela peut nous paraître aller de soi et pas forcément important, car nous y sommes habitués.

 

Stabilité politique
La dernière guerre que la Suisse a connue avec l'extérieur était au 16ème siècle. Cela peut nous paraître anecdotique, mais pour des gens qui ont tout perdu dans une guerre, ou qui ont du fuir une révolution dans des conditions effroyables, cela compte.  

 

Sécurité personnelle
Qu'en est-il de la criminalité ? Quand nous commençons à expliquer qu'il y a en effet quelques cambriolages ça et là, ils nous coupent, en général agacé, pour nous demander : Oui, mais la criminalité violente ? Quand on leur explique finalement que les enfants vont à l'école seuls dans ce pays, le plus souvent ils refusent simplement de nous croire. 

 

Cadre idéal pour élever ses enfants
La première raison qu'invoque les plus jeunes (compté large, ceux de moins de 60 ans) pour s'établir dans notre pays est que la Suisse offre un cadre excellent pour élever ses enfants. En effet, les pays qui offrent une culture de respect et de politesse, des écoles internationales 5 étoiles, une très grande sécurité physique et un cadre aussi spectaculaire ne sont pas légions. 

 

Climat
La Suisse bénéficie d'un climat très agréable par rapport à de nombreux pays du monde, et beaucoup de nos clients 

 

Fiscalité modérée
Nous nous attendions à voir ce facteur mentionné en première ligne, et c'est curieusement après une heure de conversation qu'il est généralement abordé. S'il est vrai que notre Fiscalité est modérée, elle reste quand même forte par rapport à de nombreux pays où les impôts directs sont quasi inexistants.

 

Source : http://switzerland.isyours.com/f/pays/suisse/