03/08/2013

l'écologie de l'esprit

L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement.  

Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.  

Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.  

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.  

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain.

08/07/2013

Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

 


La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.


Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :


L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles


L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.


L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.


 L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

18/06/2013

Logement : le Conseil d’Etat joue à « perdant-perdant »

 

Des habitants sont déçus par les décisions de François Longchamp de ne pas entrer en matière sur des projets alternatifs, (notamment aux Semailles et à Challendin) qui permettent de construire plus rapidement, et surtout en proposant un urbanisme plus humain et convivial, en rompant avec les sempiternelles et monotones « barres ».

 

Ces habitants sont d'autant plus déçus que François Longchamp, dans ses nombreuses prises de positions publiques depuis qu'il a repris la Présidence du Département de l'Urbanisme, appelle de ses vœux un changement de l'urbanisme à Genève et souhaite donner aux Genevois envie de construire pour leurs enfants.

 

Or, ces projets soutenus par les habitants sont complètement en phase avec le discours du magistrat.

 

Mais quand il s'agit par contre de passer de la parole aux actes, François Longchamp préfère cautionner un système qui a délibérément écarté les habitants de toutes les discussions concernant leurs propres quartiers et qui leur reproche ensuite de venir trop tard avec leurs propositions.

 

On s'achemine donc vers une judiciarisassion des procédures en cours.

Or, c’est bien connu, les oppositions et les recours ne font que retarder les projets, ils ne les améliorent pas.

 

Ainsi, c’est bien à « perdant-perdant » que joue le Conseil d’Etat:

 

- perdants, les promoteurs, qui vont encore devoir attendre des années pour construire.

 

- perdants, les Genevois, qui vont devoir attendre plus longtemps pour avoir moins de logements et un urbanisme qui ne fait plus rêver personne.

 

La crise du logement est décidément une bien belle excuse pour beaucoup de médiocrité.

 

Et elle ne se résoudra que lorsque les procédures d'urbanisation impliqueront réellement les habitants dans les projets les concernant.

15/06/2013

Une économie verte inclusive

 

Le conseil mondial des affaires pour le développement durable (WBCSD), qui représente 200 multinationales et 7’000 milliards de dollars de revenus, estime dans sa profession de foi « Vision 2050 » que les opportunités dans les seuls domaines des ressources naturelles, de la santé et de l'éducation représenteraient autour d'un millier de milliards de dollars en 2020 et jusqu'à 4,5 % du PIB mondial en 2050.

Dans un rapport, l'Organisation internationale du travail (OIT) pense, elle, que « l'écologisation de l'économie » devrait rapporter entre 15 et 60 millions d'emplois supplémentaires dans le monde, en fonction des stratégies mises en œuvre par les Etats.

Tous les économistes ne partagent pourtant pas cet enthousiasme, personne ne sachant encore chiffrer le rapport entre la part des emplois créés par le verdissement de l'économie et la part de ceux qui seront détruits.

Beaucoup d’ONG sont tout aussi sceptiques, elles y voient l'instrument qui permettra aux entreprises de « s'approprier l'agenda environnemental et de développement de l’ONU».

C'est le concept d'« économie verte inclusive » qu’il faudrait développer, celle du principe de bénéfice, libre de tout droit, des biens communs, comme l'eau, le patrimoine génétique des plantes, mais aussi des biens culturels nécessaires au développement. Mettre en place des outils en matière d'économie circulaire et de circuits courts. Il faut en prendre compte à côté des logiques du secteur privé

La Banque mondiale ne dit pas autre chose dans son rapport sur la croissance verte.

Mais le danger est de voir se dessiner un scénario de domination des pays riches, producteurs de normes environnementales, sur les pays émergents.

13/06/2013

Les Droites

 

L'opposition entre gauche et droite est la principale clé de lecture de notre vie politique. Cependant, le clivage gauche/droite n'en n'est pas moins contesté.

Si, la majorité d’entre nous continuons à nous identifier avec la gauche ou avec la droite, cette vision de l'organisation du jeu politique est remise en cause par certains, et notamment par les forces politiques.

Le clivage gauche/droite ne résume pas l'ensemble des enjeux et des oppositions politiques et ne devrait pas être fondé sur une opposition étanche entre majorité et minorité.

Malgré la montée de nouveaux enjeux, le clivage droite/gauche résiste, même si les deux pôles se rejoignent sur des thèmes qui les avaient beaucoup opposés, questions de société, voire d'économie.

Mais, je dois bien me rendre dompte, que face au parlement cantonal, le clivage gauche /droite est une réalité.

Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois : une droite élitiste et arrogante (PLR/PDC), une droite nationaliste et populiste (UDC/MCG) et une droite économiquement, écologiquement et socialement responsable...

Mais sur quelles valeurs les électeurs se départageront ?

07/06/2013

Du savoir à la connaissance…

Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse que nous sommes tous dépassés

A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

 

Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.

23/02/2013

Contre l’échec de notre politique d’intégration

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur. Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

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12/02/2013

Dix stratégies de manipulation

Reproduit ci-dessous une liste des « Dix stratégies de manipulation » à travers les média établie par Noam Chomsky.

En détail: stratégie de la distraction, stratégie de la dégradation afin de maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

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23/01/2013

Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?

 

Pour favoriser le développement des vélos en libre service, il serait souhaitable de remplir les conditions essentielles et nécessaires pour satisfaire les cyclistes et les pousser à utiliser plus intensivement les VLS :
>terminer les itinéraires cyclables;
>prendre des mesures pour diminuer la pression automobile en ville ;
>continuer le développement des zones 30 ;
>prendre en considération le vélo dans tout nouveau projet urbain.

A lire :

Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?

16/01/2013

De Genève Aéroport vers Lyon-Saint Exupéry

 

Sans remettre en question l'importance économique de Genève Aéroport pour la région, il est important de soutenir toute mesure permettant de réduire son impact écologique en favorisant la seconde piste déjà construite… Celle de Lyon Saint Exupéry,

Avec une volonté politique claire, Lyon Saint Exupéry serait qu’à 6 minuties de Genève, en remettant au goût du jour le superbe projetde train à sustentation magnétique souterrain.

Dans de nombreuses études il a été prouvé que le train à sustentation magnétique souterrain correspond parfaitement aux critères écologiques et durables, que le projet est techniquement faisable et tout à fait judicieux sur le plan économique.

07/01/2013

Surveiller ou protéger ?

 

Le terme « surveiller » peut être perçu négativement comme un manquement au respect de la vie privée. Et le débat qui oppose les pro et anti caméras dans le lieux publics consiste justement en cet arbitrage entre les libertés individuelles et la sécurité.

A priori, on pourrait penser que le premier permet d’assurer le second, car le chargé de sécurité qui observe un acte de violence sur son écran de contrôle va déclencher l’alarme pour que quelqu’un intervienne et vienne protéger les personnes impliquées.

Dans la réalité, le rôle de cette vidéoprotection n’est pas forcément d’assurer une vigilance en temps réel 24 heures sur 24, car cela nécessiterait des ressources humaines coûteuses.

En matière de sécurité la détermination de prétendues zones à risque ne relève que d’observations générales, faites de constats, de présupposés et à coup de statistiques, qui ne peuvent suivre toutes les préoccupations ou des centres d’intérêt des différentes classes d’âge ou classes sociales.

Il faut rechercher un équilibre entre la nécessité de satisfaire la demande de sécurité de la population et la préoccupation des policiers de préserver une capacité à la fois d’arbitrage entre les urgences et l’action policière

D’où la préférence pour le terme de « vidéoprotection », plus rassurant.

02/11/2012

Vélo, mon amour ?

 

Nos députés n’ont pas encore compris que le vélo, ce n’est pas fun, ni tendance.

Le vélo est une obligation, une nécessité parce qu’il est impossible de faire autrement, les transports en commun sont bondés, mal organisés.

Alors pour des distances inférieures à 10 kilomètres, on devrait pouvoir rouler à vélo sur des pistes cyclables bien faites, en tout cas derrière une ligne continue qui sépare la circulation des vélos de celle des voitures.

17/04/2012

Le marché du carbone s’effondre...

 

Selon les données préliminaires comparables publiées le 2 avril 2012, les émissions couvertes par le système d'échange de quotas d'émissions équivalaient à 1,88 milliard de tonnes en 2011, soit une baisse de 2,6% par rapport à l'année précédente (1,94 milliard de tonnes).

 

 

Une baisse qui s'expliquerait par un hiver assez doux et le ralentissement de l'activité économique.

 

 

Seulement, ces chiffres sont encore inférieurs de 114 millions de tonnes au plafond, ce qui indique que le marché a été suralimenté en quotas carbone pour la troisième année consécutive et pour la sixième année sur sept.

 

 

Résultat : le prix du carbone a chuté à un niveau record de CHF 7.50.-

 

 

27/03/2012

Le sénateur Robert Cramer renonce à sa « vocation » écologiste !

 

« Faut-il vraiment dépenser de l'argent », tels sont les propos tenus par « l'écologiste » genevois Rober Cramer, pour procéder à des études thermographiques afin de déterminer les zones de déperdition de chaleur des bâtiments.

 

Juste pou rappel ; 45% de l'ensemble de l'énergie consommée en Suisse est destinée aux bâtiments !

 

Evidement, c'est un postulat PDC, allez comprendre...

 

16/03/2012

« Penser à long terme, épargner pour les générations futures, sobriété et éthique professionnelle ».

Ces valeurs léguées par le réformiste protestant Jean Calvin sont encore d’actualités, 500 ans plus tard, pour sortir de la crise économique, elles peuvent servir de combustible pour alimenter le capitalisme d’aujourd’hui.
Il faut toutefois rester attentif aux nouveaux signes de puritanisme qui peuvent resurgir…
Pour rappel, Jean Calvin, s’est confronté à l’église romaine dans sa lutte contre la corruption qui gangrenait le clergé.

02/02/2012

Je n'aime pas les piétons !

Voilà le cri du cœur de ces élus de gauche (Olga Baranova, Maria Casares Pierre Gauthier, Pascal Holenweg, Stefan Kristensen Virginie Studemann, Nicole Valiquer, Pierre Vanek, Salika Wenger et Chrsitian Zaugg) lors des débats du Conseil municipal en refusant de soutenir les "50 rues piétonnes" pour Genève.

15/11/2011

La Constituante va droit dans le mur, et en plus elle klaxonne !

laquais.jpg

Emmenée par le nucléariste Michel Barde, la Constituante a amputé la Constitution genevoise de l’un des piliers auquel les Genevois sont le plus attaché, soit l’article 160 E dit article « anti-nucléaire ».

Les néolibéraux ont pas agit seuls, ce travail de dépeçage a été facilité par la collaboration des Verts, notamment le vert « historique » Andreas Saurer, et par les socialistes.

Après plus de 40 ans de lutte anti-nucléaires, les verts ont cédé aux sirènes productivistes des socialistes, et aujourd’hui ils ont montré leur vrai visage, celui de laquais.

 

24/10/2011

Enseignements du scrutin fédéral d’octobre 2011

ducusion.jpg

Le principal enseignement de ce scrutin fédéral est que les Verts ont, définitivement, perdu le monopole de l’écologie en Suisse (13 sièges Verts, 12 sièges Vert’libéraux).

 

Au niveau genevois, je retiens deux enseignements : l’alliance bourgeoise avec l’UDC ne fonctionne pas, malgré deux essais (cour des Comptes et Conseil des Etats) et une élection à la proportionnelle sans apparentement est possible (MCG).

 

Et je me permet de paraphraser Josef Joubert , ami de Chateaubriand : « le but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l’amélioration. »

23/03/2010

Baromètre 2010 « Baromètre romand du développement durable »

dd.jpg Le « Baromètre romand du développement durable » est le résultat de la première étude de marché quantitative et qualitative sur le comportement, les attentes et la compréhension des Romands en matière de développement durable. L’objectif est d'offrir un panorama exhaustif et représentatif des sensibilités et tendances en la matière et en termes de consommation.

Cette première étude - réalisée auprès de 1000 individus représentatifs de la population suisse - a permis de confirmer que la population peut être divisée à 50% entre les acquis en matière de DD et les non acquis à la thématique du DD.

Le baromètre romand du développement durable c’est :

  • 12 profils type permettant de classifier les Romands selon leurs comportements, leurs habitudes, leurs attentes et leurs compréhensions de la notion de développement durable au quotidien
  • Le regard et l’expertise d’un « pool » de compétence unique entre une association, une haute école de gestion et une société d’intelligence marketing
  • Les grandes tendances romandes en termes de consommation responsable et d’engagement pour le développement durable

 

Téléchargez l’étude ci-dessous :

http://www.swisstainability.org/telecharger-etude/

 

07/03/2010

Loi sur l’énergie : Genève-Ville dit NON !

rénovation écologique.jpg En ville de Genève, seul les quartiers de Rive, Florissant/Malagnou et Champel acceptent la novelle loi.

Au niveau du canton les communes de Corsier, Anières, Collonge-Bellerive , Vésenaz, Cologny et Vandoeuvres acceptent la loi avec un taux supérieur à 69%

Tandis que les communes suburbaines refusent la loi ; Carouge, Grand-Lancy ,Onex, Lancy, Vernier, Meyrin