03/09/2013

Notre politique d’intégration a-t-elle échoué ?

 

Il est difficile de comprendre les raisons de l’inefficacité des moyens engagés par l’État dans la lutte contre l’exclusion.

Aujourd’hui, un individu se sent d’autant plus justifié à demander réparation que sa difficulté provient d’une cause sociale clairement distincte de sa bonne ou mauvaise volonté individuelle, et qu’un nombre plus grand d’individus se trouve concerné par cette cause, même si les institutions ne le reconnaissent souvent pas.

Comment dans un monde d’inégalités croissantes, faire en sorte que le respect de soi oblige aussi le respect des autres ?

Je pense qu’il faut renoncer à la politique de la compassion et à son double, la mentalité d’assisté, pour construire des véritables liens, qui ne soient pas d’assistance, ni de dépendance, mais de réciprocité.

Car aujourd’hui, le respect est la principale exigence adressée à l’Autre !

 

Première parution : 12 janvier 2011

08/07/2013

Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

 


La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.


Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :


L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles


L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.


L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.


 L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

20/06/2013

L’économie est une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

 

Les économistes ont bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont venus vers la politique, qu’ils ont voulu investir de leurs croyances.

C’est ici qu’ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l’exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

La politique économique menée par ceux que l’on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

Leurs discours révèlent progressivement le non-dit en matière d’ordre social et politique, ils expriment la dépolitisation des choix économiques.

Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles.

Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

 

13/06/2013

Les Droites

 

L'opposition entre gauche et droite est la principale clé de lecture de notre vie politique. Cependant, le clivage gauche/droite n'en n'est pas moins contesté.

Si, la majorité d’entre nous continuons à nous identifier avec la gauche ou avec la droite, cette vision de l'organisation du jeu politique est remise en cause par certains, et notamment par les forces politiques.

Le clivage gauche/droite ne résume pas l'ensemble des enjeux et des oppositions politiques et ne devrait pas être fondé sur une opposition étanche entre majorité et minorité.

Malgré la montée de nouveaux enjeux, le clivage droite/gauche résiste, même si les deux pôles se rejoignent sur des thèmes qui les avaient beaucoup opposés, questions de société, voire d'économie.

Mais, je dois bien me rendre dompte, que face au parlement cantonal, le clivage gauche /droite est une réalité.

Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois : une droite élitiste et arrogante (PLR/PDC), une droite nationaliste et populiste (UDC/MCG) et une droite économiquement, écologiquement et socialement responsable...

Mais sur quelles valeurs les électeurs se départageront ?

07/06/2013

Du savoir à la connaissance…

Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse que nous sommes tous dépassés

A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

 

Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.

06/05/2013

Marketing politique: mode d'emploi (3)

Quand j’écoute les analyses de certains commentateurs politiques dans les jours qui suivent une élection, j’ai l'impression que tout était prévisible dès le départ… Ils ne sont jamais surpris.

« Le message de l’un était trop libéral, l’autre trop sécuritaire, et trop étatiste pour le troisième. Ils n'avaient pas su répondre aux attentes des électeurs, etc. »

 Eh bien non !

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23/02/2013

Contre l’échec de notre politique d’intégration

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur. Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

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16/02/2013

Marketing politique : zapping activiste

 


PRESIDENTIELLES.jpg Le « slacktivisme », contraction entre le mot anglais « slacker » (paresseux, désengagé) et activisme, illustre bien cet activisme en ligne.


Il suggère un militantisme effectué depuis son divan, en rejoignant d'un simple click diverses causes.


Ce zapping activiste peut se faire de n'importe où de manière distante (smartphone, tablette, etc).


Ce consumérisme politique peut aussi être lié à diverses formes d'activisme davantage structurés et durables que l'on peut comparer aux pratiques collaboratives de « crowdsourcing » (approvisionnement par la foule), propres au marketing qui s'inscrit dans un projet participatif.


Cet activisme « Peer-to-Peer » (P2P) décentralisée à l'œuvre dans les réseaux sociaux implique la constitution de structures changeantes, adaptées aux différentes phases de construction d'un projet.


Le résultat de cette agrégation massive d'engagements individuels peut ainsi aboutir à la mise en place de comités de vigilance (watchdog committees), et à l'émergence de mouvements citoyens politisés.


 


Sources : les Essentiels (Hermès CNRS), Marketing politique (Studyrama), The News Media and Democracy (Macmillan), Political Marketing as Campaign Stategy (SAGE Publications).

23/01/2013

Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?

 

Pour favoriser le développement des vélos en libre service, il serait souhaitable de remplir les conditions essentielles et nécessaires pour satisfaire les cyclistes et les pousser à utiliser plus intensivement les VLS :
>terminer les itinéraires cyclables;
>prendre des mesures pour diminuer la pression automobile en ville ;
>continuer le développement des zones 30 ;
>prendre en considération le vélo dans tout nouveau projet urbain.

A lire :

Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?

25/02/2012

Commune Libre du Bourg-de-Four

Face à la déliquescence du Pouvoir dans notre République quelques Citoyens ont décidé de se responsabiliser face à l’avenir de Genève. Ils créeront, le 29 février, la Commune Libre du Bourg-de-Four, afin de redonner envie aux citoyens de s’engager en politique…

25/01/2012

La partitocratie constitue une régression. 

Montesquieu insistait sur la séparation des pouvoirs, idéal à atteindre pour garantir les libertés citoyennes.
En abattant toutes les cloisons entre ces pouvoirs, la partitocratie a annulé la démocratie au sens où l’entendait Montesquieu.
Par rapport à l’idéal démocratique, la partitocratie constitue donc une régression. Et non, comme elle le prétend trop souvent, son accomplissement définitif.

25/10/2011

23 octobre : c’est la dichotomie gauche/droite qui se meure…

gauche droite.jpg

Plus qu’une recomposition du centre, c’est bien l’émergence d’une nouvelle dichotomie qui s’installe dans le paysage helvétique. N’en déplaise aux faiseurs d’opinion, « fesseurs » qui devront déplacer leurs curseurs.

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10/10/2011

De l’incapacité des Verts à se restructurer

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La cohérence théorique de la structure de l’écologie politique doit se donner les moyens de construire une grille de lecture permettant d’aborder toutes les questions individuelles et sociales, et de jeter les bases d’un modèle de société global qui exprime son système de valeurs : responsabilité, autonomie, et solidarité.

 

Ce modèle de société représente une véritable alternative aux visions néolibérales ou marxisantes, dont beaucoup de nos concitoyens reconnaissent les limites, peut constituer l’une des issues possibles pour une société en recherche de sens.

La crédibilité de l’écologie politique, dans le paysage politique suisse, passe donc par l’éthique de la responsabilité, des solutions pour une émancipation de l’homme et son épanouissement fondé sur sa capacité à choisir, sur la qualité de vie et sur un autre rapport à la nature.

Ce sont ces fondements philosophiques qui font la force et la cohérence de l’écologie politique. Il faut aujourd’hui, à ce stade de sa restructuration, reprendre le lien avec ses racines pour entraîner la société dans un mouvement de transformation majeur.

Mais toujours, cantonnés à une de force d’appoint des socialistes, les Verts n’en sont pas capables…

 

10/09/2011

La véritable origine de l'expression "Le mariage de la carpe et du lapin" (toute ressemblance avec l’actualité serait fortuite).

Un beau matin
Jeannot Lapin
Lissait sa pelisse,
Se mirant et s’admirant,
Tel Narcisse,
Dans l’eau flatteuse d’un étang.

Dans le reflet du miroir,
Dame Carpe allait nageant
En agitant ses nageoires
Nonchalamment.

Cupidon passait céans
Ayant fort mauvaise mine.
Poussé par une humeur chagrine,
Il voulut que sa flèche aille
Transpercer à la fois le cœur
De la dame aux mille écailles
Et de notre mignon rongeur.

Aussitôt à la folie ils s’aiment
Et veulent devenir amants
Réalisant dans l’instant même
Qu’ils ont chacun leur élément.

C’est bien connu le lapereau
A peur de l’eau!
Pourtant, tout de courage,
Il plonge et nage,
Pour honorer l’oblongue élue.
Las! Ses efforts sont superflus,
Et sans avoir pu consommer,
Le poids de sa pelisse
A tôt fait de l’entraîner
Dans les Abysses.

Dame Carpe, qui ne prononce
Jamais un mot de trop,
En silence le remonte
Sur le rivage, où Jeannot
Boit sa honte mais ne renonce:
Il faudra bien qu’il la monte!

C’est bien aussi dans les idées
De notre carpinidée
Qui sur la berge d’un bond se hisse;
Notre lapin veut faire l’amant
Mais sur le bleu ses assauts glissent
Infiniment;

Bientôt notre pauvre poissonne
Vient à manquer d’eau. Elle suffoque,
L’heure de la retraite sonne;
Foin d’amours loufoques!

Voici pourquoi fut aussi triste
Le mariage de la carpe et du lapin
Tout cela à cause d’un galopin

22/05/2011

Associations : Dissolution

dissolutiobn.JPG

Sauf éléments contraires explicités dans las statuts d’une association, la dissolution peut être prononcée uniquement par les membres (CC.art.67, 76 D) et en aucun cas cette compétence peut être déléguée.

08/09/2010

Haute fonction publique et politique sont-ils compatibles ?

A la connaissance que deux hauts fonctionnaires briguent un mandat politique d’importance, l’exécutif d’une ville, la seconde de Suisse, appelle quelques réflexions…

Tout d’abord, celui du degré d’indépendance ou, au contraire, de subordination, qui existe entre l’administration et le pouvoir politique. Ensuite, se pose la question de la place des fonctionnaires en politique et, de manière corrélative, de la relative politisation de l’administration.

Ce passage de hauts fonctionnaires vers le monde politique semble avoir mis à mal, au moins en partie, la tradition de neutralité politique de la haute fonction publique.

Il existe là une différence essentielle avec la fonction publique anglaise. En effet, cette dernière a maintenu ce principe de stricte neutralité politique du Civil service.

C’est ainsi que tout fonctionnaire qui décide de se présenter aux élections doit démissionner, non pas une fois l’élection acquise, mais dès lors qu’il fait acte de candidature. La prise de risque est à l’évidence plus grande que dans notre système.

Et Enfin, la politisation de l’administration est un problème…

Si les rapports entre politique et administration sont aujourd’hui très complexes, force est de constater qu’ils l’ont en réalité toujours été.

18/05/2010

20 mai : fin du principe de laïcité à Genève

Jeudi prochain (20 mai), nos 80 constituants mettront fin au principe de laïcité dans la République et Canton de Genève !

C’est par l’adoption de deux thèses (103.11a et 103.51a) que nos constituants supprimeront la laïcité à Genève :

La thèse 103.11a « l’état, les communes et les institutions publiques sont laïques. Ils observent une naturalité religieuse ».

Mais par 9 voix contre 4 et une abstention, la commission, en charge d’étudier les dispositions générales et les droits fondamentaux (1) refuse le principe de séparation entre l’état et les communautés religieuse !

La thèse 103.51a « l’état garanti, par la loi, le statut et le subventionnement de la Fondation de la faculté autonome de théologie protestante » acceptée en commission par 10 voix, 4 contre et 2 abstentions !

Pour rappel cette commission est présidée par Maurice Gardiol ; socialiste et ancien diacre Eglise Protestante de Genève.

20 mai 2010: fin du principe de laïcité à Genève

Le 20 mai prochain, nos 80 constituants mettront fin au principe de laïcité dans la République et Canton de Genève !

C’est par l’adoption de deux thèses (103.11a et 103.51a) que nos constituants supprimeront la laïcité à Genève :

La thèse 103.11a « l’état, les communes et les institutions publiques sont laïques. Ils observent une naturalité religieuse ».

Mais par 9 voix contre 4 et une abstention, la commission, en charge d’étudier les dispositions générales et les droits fondamentaux (1) refuse le principe de séparation entre l’état et les communautés religieuse !

La thèse 103.51a « l’état garanti, par la loi, le statut et le subventionnement de la Fondation de la faculté autonome de théologie protestante » acceptée en commission par 10 voix, 4 contre et 2 abstentions !

Pour rappel cette commission est présidée par Maurice Gardiol ; socialiste et ancien diacre de l'Eglise Protestante de Genève

23/03/2010

Baromètre 2010 « Baromètre romand du développement durable »

dd.jpg Le « Baromètre romand du développement durable » est le résultat de la première étude de marché quantitative et qualitative sur le comportement, les attentes et la compréhension des Romands en matière de développement durable. L’objectif est d'offrir un panorama exhaustif et représentatif des sensibilités et tendances en la matière et en termes de consommation.

Cette première étude - réalisée auprès de 1000 individus représentatifs de la population suisse - a permis de confirmer que la population peut être divisée à 50% entre les acquis en matière de DD et les non acquis à la thématique du DD.

Le baromètre romand du développement durable c’est :

  • 12 profils type permettant de classifier les Romands selon leurs comportements, leurs habitudes, leurs attentes et leurs compréhensions de la notion de développement durable au quotidien
  • Le regard et l’expertise d’un « pool » de compétence unique entre une association, une haute école de gestion et une société d’intelligence marketing
  • Les grandes tendances romandes en termes de consommation responsable et d’engagement pour le développement durable

 

Téléchargez l’étude ci-dessous :

http://www.swisstainability.org/telecharger-etude/

 

21/03/2010

Culture : les députés ont gouté au billard à 3 bandes !

billard.jpg Lors de la séance du Grand conseil en date du 19 mars, les députés regardaient le puck, et ne l’ont pas vu venir. Sans doute à cause de l’heure tardive des débats.

Entre la résolution 586 : « pour une politique culturelle genevoise durable et ouverte sur son temps » que les socialistes refusent et la pétition 1662-A : « donnons des espaces à la culture » que l’entente (sans le PDC), le MCG et l’UDC renvoient au Conseil administratif de la Ville de Genève, les députés se sont essayés au billard à trois bandes entre Confédération, Canton et Ville…

C’était une occasion unique de prendre la main sur la politique culturelle au delà du clivage droite/gauche, et de donner un signal fort à la jeunesse genevoise, aux acteurs culturels et de promouvoir un véritable partenariat entre le « public » et le « privé ».

Dommage que la culture reste l’otage d’une dichotomie ancestrale !