14/11/2013

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise

 

Je ne pense pas qu’il existe une identité suisse fondée, les identités sont cantonales.

Certains présentent la langue comme étant le ciment de l’identité nationale. Si cet argument a une quelconque valeur, il ne peut être utilisé en Suisse, puisque le pays compte quatre langues nationales.

La religion non plus. Si le catholicisme rassemble 3 millions de fidèles, les protestants en comptent 2,4 millions. Quant à la communauté musulmane, elle ne représenterait qu’un peu plus de 300’000 personnes, en majorité des ressortissants turcs et de l’Ex-Yougoslavie.


Alors, qu’utiliser pour affirmer l’identité suisse…

Le drapeau, l’hymne national, le secret bancaire, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives.

A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

 

11/11/2013

Mobilité, Sécurité, Logement, Emploi… et la Culture ?

 

La culture, c’est la part du rêve, le domaine de la beauté pure, de la recherche de l'absolu et de la vérité. C'est aussi un espace de liberté.

Liberté du créateur qui peut se soumettre à un ordre, à une norme, à un style ou les rejeter et s'en inventer pour son propre compte

Liberté du public aussi, qui choisit à son gré, qu'il entend fréquenter pour son plaisir.

Lorsque le politique s'intéresse de trop près à la culture et prétend l'orienter, voire la régir, il tend à engendrer un art figé, ou il s'érige en police de l'esprit.

Peut-on penser la culture hors de ses enjeux politiques, et la politique hors de ses déterminants culturels ?

Peut-on abstraire la culture des rapports de pouvoir ?

25/09/2013

Il est temps pour les progressistes de se débarrasser de leurs craintes

 

Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique:


les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.

 

Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.

 

Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique libérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.

 

Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.

 

À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leur permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.

 

Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivité.

 

De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

 

20/09/2013

"Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou."

 

Aujourd'hui que nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent.

Les "problèmes" énergétiques, sanitaires, économiques, climatiques, etc. sont en faites des symptômes d'un système qui s’essouffle.

Le "second souffle" passera par des modifications sociales et culturelles.

Il faut changer notre manière de penser nos valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative. Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Ils sont addicts à la croissance.Ils veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile.

Mais en réalité, ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes, mais ils croient que le reste des gens le pensent.

Les Japonais ont un dicton qui dit : « Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou. » 

18/09/2013

PRAGMATISME !

Çà y est, à travers les réseaux sociaux, le mot est lâché, par des responsables politiques qui n’en connaissent même pas la définition pour ne pas dire la philosophe.

Aujourd’hui le pragmatisme est un nouveau nom pour des anciennes manières de penser, et reste encore une question ouverte, tout comme l’empirisme radical ou le pluralisme.

Les hommes s’efforcent sans cesse d'unifier le monde en faisant des systèmes bien délimités. Il en résulte d'innombrables petites associations entre partis misent en place par les hommes (administratif, commercial, industriel) visant à en assurer un contrôle.

Il faut remonter à l’article de Charles Senders Peirce « Comment rendre nos idées claires » pour se rendre compte de l’origine de cette philosophie et continuer, pour les personnes intéressées, par lire « Le pragmatisme » de William James.

15/09/2013

Croissance quantitative vs Croissance qualitative

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc.

Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons  changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons  distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.   Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologique.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

12/09/2013

Grand Genève… Où sont-ils ?

Le sentiment d'appartenance ne peut se construire instinctivement. On peut contribuer à son jaillissement, des spécialistes en « marketing public » pourraient sans doute y participer.

Où sont-ils ?

Mais rien n’est plus malaisé que de construire une identité, et personne n’assume cette tâche.

Elle est à bien plaire. Si une identité se constitue tant mieux, si non tant pis...

Reste que la question de l’identité est indispensable à la mise en place d'institutions politiques régionales.

 

10/09/2013

L’excès de bruit nuit à la qualité de vie.

Le bruit rend malade !

(troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires). Il engendre des coûts externes élevés (coûts dus à la maladie, aux médicaments, aux arrêts de travail, perte d'années de vie, réduction de la valeur de biens immobiliers).

Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

Notre croissance ne peut se faire sans la garantie d’une bonne qualité de l’habitat, indication sur la qualité acoustique de chaque appartement et de chaque maison.(les architectes et les ingénieurs ont une responsabilité).

 

 

Le bruit peut être réduit à travers l’aménagement du territoire.

Il est nécessaire de créer des zones de calme (les zones calmes, bruit du trafic inférieur à 40 décibels (dB) durant la journée, sont rares).

Il suffirait d’une baisse de 6 dB sur l’ensemble de la ville pour qu’apparaissent de nouvelles zones de tranquillité.

Cette perspective est de l’ordre du possible. Il faudrait d’abord canaliser les véhicules vers les routes principales. Sur ces axes, la pose ciblée de revêtements silencieux dans les localités permettrait d’obtenir, pour une vitesse de 40 km/h et plus, une réduction allant jusqu’à 5 dB. Dans les quartiers résidentiels, le niveau sonore pourrait être abaissé d’un maximum de 2 dB si la limitation de vitesse passait de 50 à 30 km/h.

Les nouveaux « quartiers » doivent davantage prendre en compte les infrastructures et être parfaitement desservis par les transports publics.

Des systèmes incitatifs peuvent rendre économiquement attrayants les technologies silencieuses et encourager les investissementsdans ce domaine (prévoir la compensation monétaire des nuisances subies: Créer un label pour les bâtiments publics et les grands magasins qui ne diffusent plus de musique de fond.

Une réglementation doit être inscrite dans la loi sur la protection de l'environnement. Celle-ci devra accroître la sécurité du droit (respect de la loi) pour les personnes exposées au bruit.

05/09/2013

Jeudi 5 septembre 2013 à 4 heures, 24 minutes et 8 secondes, la population mondiale s’élevait à : 7'156'953’388 personnes.

 

On compte environ 232 000 habitants de plus chaque jour sur la planète.

Nous assistons à environ 402 000 naissances par jour dans le monde.

Il y a environ 170 000 décès chaque jour sur Terre.

28% de la population mondiale est âgée de moins de 15 ans et 8% ont 65 ans et plus.

65 ans est l'espérance de vie moyenne actuelle dans le monde.

700 millions de personnes vivent sur les pentes d'un volcan.

450 millions de personnes vivent dans la zone côtière de moins de 10 mètres d'altitude et devront abandonner leur logement quand le niveau de la mer va monter.

Il y a dans le monde 5 milliards d'abonnés au téléphone cellulaire/mobile, soit environ 72.7% des habitants (9 juillet 2010).

Et nous sommes 2 milliards à avoir accès à internet (été 2011)

Sources :

www.populationmondiale.com

03/09/2013

Notre politique d’intégration a-t-elle échoué ?

 

Il est difficile de comprendre les raisons de l’inefficacité des moyens engagés par l’État dans la lutte contre l’exclusion.

Aujourd’hui, un individu se sent d’autant plus justifié à demander réparation que sa difficulté provient d’une cause sociale clairement distincte de sa bonne ou mauvaise volonté individuelle, et qu’un nombre plus grand d’individus se trouve concerné par cette cause, même si les institutions ne le reconnaissent souvent pas.

Comment dans un monde d’inégalités croissantes, faire en sorte que le respect de soi oblige aussi le respect des autres ?

Je pense qu’il faut renoncer à la politique de la compassion et à son double, la mentalité d’assisté, pour construire des véritables liens, qui ne soient pas d’assistance, ni de dépendance, mais de réciprocité.

Car aujourd’hui, le respect est la principale exigence adressée à l’Autre !

 

Première parution : 12 janvier 2011

08/07/2013

Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

 


La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.


Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :


L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles


L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.


L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.


 L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

20/06/2013

L’économie est une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

 

Les économistes ont bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont venus vers la politique, qu’ils ont voulu investir de leurs croyances.

C’est ici qu’ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l’exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

La politique économique menée par ceux que l’on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

Leurs discours révèlent progressivement le non-dit en matière d’ordre social et politique, ils expriment la dépolitisation des choix économiques.

Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles.

Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

 

13/06/2013

Les Droites

 

L'opposition entre gauche et droite est la principale clé de lecture de notre vie politique. Cependant, le clivage gauche/droite n'en n'est pas moins contesté.

Si, la majorité d’entre nous continuons à nous identifier avec la gauche ou avec la droite, cette vision de l'organisation du jeu politique est remise en cause par certains, et notamment par les forces politiques.

Le clivage gauche/droite ne résume pas l'ensemble des enjeux et des oppositions politiques et ne devrait pas être fondé sur une opposition étanche entre majorité et minorité.

Malgré la montée de nouveaux enjeux, le clivage droite/gauche résiste, même si les deux pôles se rejoignent sur des thèmes qui les avaient beaucoup opposés, questions de société, voire d'économie.

Mais, je dois bien me rendre dompte, que face au parlement cantonal, le clivage gauche /droite est une réalité.

Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois : une droite élitiste et arrogante (PLR/PDC), une droite nationaliste et populiste (UDC/MCG) et une droite économiquement, écologiquement et socialement responsable...

Mais sur quelles valeurs les électeurs se départageront ?

07/06/2013

Du savoir à la connaissance…

Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse que nous sommes tous dépassés

A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

 

Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.

06/05/2013

Marketing politique: mode d'emploi (3)

Quand j’écoute les analyses de certains commentateurs politiques dans les jours qui suivent une élection, j’ai l'impression que tout était prévisible dès le départ… Ils ne sont jamais surpris.

« Le message de l’un était trop libéral, l’autre trop sécuritaire, et trop étatiste pour le troisième. Ils n'avaient pas su répondre aux attentes des électeurs, etc. »

 Eh bien non !

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23/02/2013

Contre l’échec de notre politique d’intégration

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur. Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

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16/02/2013

Marketing politique : zapping activiste

 


PRESIDENTIELLES.jpg Le « slacktivisme », contraction entre le mot anglais « slacker » (paresseux, désengagé) et activisme, illustre bien cet activisme en ligne.


Il suggère un militantisme effectué depuis son divan, en rejoignant d'un simple click diverses causes.


Ce zapping activiste peut se faire de n'importe où de manière distante (smartphone, tablette, etc).


Ce consumérisme politique peut aussi être lié à diverses formes d'activisme davantage structurés et durables que l'on peut comparer aux pratiques collaboratives de « crowdsourcing » (approvisionnement par la foule), propres au marketing qui s'inscrit dans un projet participatif.


Cet activisme « Peer-to-Peer » (P2P) décentralisée à l'œuvre dans les réseaux sociaux implique la constitution de structures changeantes, adaptées aux différentes phases de construction d'un projet.


Le résultat de cette agrégation massive d'engagements individuels peut ainsi aboutir à la mise en place de comités de vigilance (watchdog committees), et à l'émergence de mouvements citoyens politisés.


 


Sources : les Essentiels (Hermès CNRS), Marketing politique (Studyrama), The News Media and Democracy (Macmillan), Political Marketing as Campaign Stategy (SAGE Publications).

23/01/2013

Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?

 

Pour favoriser le développement des vélos en libre service, il serait souhaitable de remplir les conditions essentielles et nécessaires pour satisfaire les cyclistes et les pousser à utiliser plus intensivement les VLS :
>terminer les itinéraires cyclables;
>prendre des mesures pour diminuer la pression automobile en ville ;
>continuer le développement des zones 30 ;
>prendre en considération le vélo dans tout nouveau projet urbain.

A lire :

Les vélos en libre service : marketing urbain ou politique environnementale ?

25/02/2012

Commune Libre du Bourg-de-Four

Face à la déliquescence du Pouvoir dans notre République quelques Citoyens ont décidé de se responsabiliser face à l’avenir de Genève. Ils créeront, le 29 février, la Commune Libre du Bourg-de-Four, afin de redonner envie aux citoyens de s’engager en politique…

25/01/2012

La partitocratie constitue une régression. 

Montesquieu insistait sur la séparation des pouvoirs, idéal à atteindre pour garantir les libertés citoyennes.
En abattant toutes les cloisons entre ces pouvoirs, la partitocratie a annulé la démocratie au sens où l’entendait Montesquieu.
Par rapport à l’idéal démocratique, la partitocratie constitue donc une régression. Et non, comme elle le prétend trop souvent, son accomplissement définitif.