17/06/2014

La dette, caractéristique centrale de notre société

 

Sujet devenu complexe, la dette reste mal comprise de bon nombre d'entre nous du fait que sa terminologie n'est pas simple. 

Pendant des années, Ia dette des particuliers a fait office de mécanisme servant à faire de la consommation Ie moteur de la croissance 

 

 

En Suisse, la dette des particuliers (quantité d’argent due par les citoyens à titre privé) avec un taux de 169% du revenu disponible est relativement importante (86% pou l’Allemagne, 82% pour la France et 65% pour l’Italie). 

 

La dette publique (argent que le gouvernement doit au secteur privé) qui est en comparaison avec les autres pays de l'OCDE relativement basse, soit environ 35% du PIB en 2011. 

La dette extérieure (dettes dues à l’étranger par l’état, les entreprises et les particuliers) représente plus de CHF 120'000.- par personne. 

Et, pour aggraver les choses, Ies divers types de dette ont des implications différentes pour les ménages, le gouvernement et le pays.

 

12/06/2014

"Personnes" versus "Responsables politiques"

 

D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs de l’autre, des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.

 

Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits.

Les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que les politiques apportent des réponses d’ordre économique.

 

On constate un écart entre ce que vivent les « gens» et ce que font les «politique».

 

L’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.

 

Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité

26/01/2014

La richesse provient du bon fonctionnement du monde naturel.

Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché, en conjonction avec la science, la technique et l’industrie, est capable de pallier à toute pénurie de ressources.

Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.

Ils ignorent que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.

Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent.

Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.

21/01/2014

Ma Politique...

Il faut remonter aux sources, évoquer les pionniers, éprouver la valeur de leurs idées en regard du monde actuel, dire la manière dont je les conçois, les formules et les appliques aujourd’hui.

Ce que je veux, c’est proposer une vision politique assez large pour que la cohérence puisse en être éprouvée dans la durée.

L’évolution récente de la politique semble opposer avec une intensité accrue la gauche et la droite.
Une gauche conservatrice crispée sur les acquis sociaux et salariaux, le bien-être de sa clientèle de fonctionnaires ou une gauche idéaliste qui veut refaire le monde.

Une droite néolibérale et internationaliste, confiante dans les forces de l’homme, dans l’équilibre de l’économie et de la société automatiquement orientées par la grâce du marché vers le mieux-être possible.
Ou une droite nationale, attachée aux traditions garantes d’un ordre naturel au réflexe de prudence qui neutralise la créativité.

Je propose d’avancer sur un autre chemin dont s’écartent à la fois le néolibéralisme et le collectivisme.

Le néolibéralisme avec sa prime à la force brute.
Le collectivisme qui perpétue l’illusion totalitaire de Rousseau, qui néglige le risque de découragement des investisseurs privés.
Cette ‘’autre voie’’ souligne la fonction organique des communautés médianes qui ordonnent les activités particulières vers un but social sans user de la contrainte étatique.
Le partenariat social reste une réalité solide, même s’il reste moins médiatique que le triomphe des grands financiers et les révoltes de protestataires aux cortèges sans lendemains.

A la convergence des efforts individuels, je souhaite œuvrer aujourd’hui selon des modalités nouvelles, mais en fonction de principes durables.

A moi de conserver la substance d’une pensée qui incorpore l’élan de la créativité et de la responsabilité personnelle, de reconnaître la fonction suprême de l’Etat que s’il consolide les forces du pays en respectant leur autonomie.

02/12/2013

Sujet complexe, la dette !

Sujet devenu complexe, la dette, caractéristique centrale de notre société, (l’économie fonctionne grâce à I ‘endettement), reste mal comprise de bon nombre d'entre nous. 

Cette méconnaissance est en partie due au fait que sa terminologie n'est pas simple. 

La dette des particuliers (quantité d’argent due par les citoyens à titre privé) avec un taux de 169% du revenu disponible fait de la Suisse un pays où l’endettement privé est important (86% pou l’Allemagne, 82% pour la France et 65% pour l’Italie). 

Pendant des années, Ia dette des particuliers a fait office de mécanisme servant à faire de la consommation Ie moteur de la croissance La dette publique (argent que le gouvernement doit au secteur privé) qui est en comparaison avec les autres pays de l'OCDE relativement basse, soit environ 35% du PIB en 2011. 

La dette extérieure (dettes dues à l’étranger par l’état, les entreprises et les particuliers) représente plus de CHF 120'000.- par personne. 

Et, pour aggraver les choses, Ies divers types de dette ont des implications différentes pour les ménages, le gouvernement et le pays.

25/09/2013

Il est temps pour les progressistes de se débarrasser de leurs craintes

 

Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique:


les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.

 

Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.

 

Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique libérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.

 

Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.

 

À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leur permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.

 

Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivité.

 

De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

 

15/09/2013

Croissance quantitative vs Croissance qualitative

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc.

Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons  changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons  distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.   Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologique.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

14/08/2013

Croissance/emplois… Mécanisme enrayé ?

Le BIT explique que la théorie des marchés veut que la croissance crée de la richesse, laquelle est redistribuée par les créations d’emplois, qui alimentent la consommation, ce qui génère des investissements nouveaux et donc le cycle de production.

Aujourd’hui, l’idéologie selon laquelle la solution à la crise est la croissance, qui serait l’unique moyen de lutter contre la pauvreté et le chômage et qui permettrait d’élever le niveau général de richesse, est remise en cause…

Même la Chine ne créée pas suffisamment d’emplois, où malgré une extraordinaire expansion du PIB, 10 millions d’emplois nouveaux seulement apparaissent chaque année quand 20 millions de personnes se présentent sur le marché du travail !

Et à partir du moment où le lien entre croissance et emploi est coupé, ce cercle vertueux ne fonctionne plus comme il devrait.

 

 

24/07/2013

La sécurité est devenue un produit de consommation courante

 

Ce grand besoin de sécurité à ouvert la voie au développement tous azimut de sociétés privées de sécurité.

Elles envahissent des champs de plus en plus étendus, grâce, notamment, par l’utilisation des nouvelles technologies de plus en plus sophistiquées.

Avec un chiffre d'affaires annuel estimé à CHF 720 millions, le marché de la sécurité privée est en pleine expansion en Suisse. (78% de surveillance, 8,5% de transports de biens, 6,2% de gestion d'alarmes, 6,1% de sécurité aéroportuaire et 1,2% de protection de personnes).

Les causes de l’expansion continue de ce marché sont multiples. La progression de la délinquance comme le sentiment d’insécurité ou la menace terroriste exacerbent les attentes de la population.

La sécurité est devenue un produit de consommation courante, facilement accessible aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises et administrations publiques.

Les sociétés de sécurité privées viennent même, par certains aspects, concurrencer l’Etat, ce qui suscite certaines inquiétudes

22/07/2013

L’ « expertisme » nous gagne…

 

Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique, non à travers sa participation au débat démocratique, mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.

Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler l’ « expertisme ».

Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.

Ce qui est dangereux et critiquable c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante des sciences humaines, économiques ou sociales.

 

Experts, encore un effort pour être démocrates !

 

08/07/2013

Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

 


La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.


Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :


L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles


L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.


L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.


 L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

20/06/2013

L’économie est une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

 

Les économistes ont bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont venus vers la politique, qu’ils ont voulu investir de leurs croyances.

C’est ici qu’ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l’exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

La politique économique menée par ceux que l’on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

Leurs discours révèlent progressivement le non-dit en matière d’ordre social et politique, ils expriment la dépolitisation des choix économiques.

Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles.

Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

 

15/06/2013

Une économie verte inclusive

 

Le conseil mondial des affaires pour le développement durable (WBCSD), qui représente 200 multinationales et 7’000 milliards de dollars de revenus, estime dans sa profession de foi « Vision 2050 » que les opportunités dans les seuls domaines des ressources naturelles, de la santé et de l'éducation représenteraient autour d'un millier de milliards de dollars en 2020 et jusqu'à 4,5 % du PIB mondial en 2050.

Dans un rapport, l'Organisation internationale du travail (OIT) pense, elle, que « l'écologisation de l'économie » devrait rapporter entre 15 et 60 millions d'emplois supplémentaires dans le monde, en fonction des stratégies mises en œuvre par les Etats.

Tous les économistes ne partagent pourtant pas cet enthousiasme, personne ne sachant encore chiffrer le rapport entre la part des emplois créés par le verdissement de l'économie et la part de ceux qui seront détruits.

Beaucoup d’ONG sont tout aussi sceptiques, elles y voient l'instrument qui permettra aux entreprises de « s'approprier l'agenda environnemental et de développement de l’ONU».

C'est le concept d'« économie verte inclusive » qu’il faudrait développer, celle du principe de bénéfice, libre de tout droit, des biens communs, comme l'eau, le patrimoine génétique des plantes, mais aussi des biens culturels nécessaires au développement. Mettre en place des outils en matière d'économie circulaire et de circuits courts. Il faut en prendre compte à côté des logiques du secteur privé

La Banque mondiale ne dit pas autre chose dans son rapport sur la croissance verte.

Mais le danger est de voir se dessiner un scénario de domination des pays riches, producteurs de normes environnementales, sur les pays émergents.

29/04/2013

Quand l’État cesse d’être l’incarnation de la souveraineté du peuple

Le néolibéralisme comme rationalité politique a lancé un assaut frontal contre les fondements de la démocratie libérale, détournant ses principes (constitutionnalité, égalité devant la loi, libertés politiques et civiles, autonomie politique, universalisme) vers les critères du marché, les ratios coûts/bénéfices, l’efficacité, la rentabilité.

Cette rationalité néolibérale façonne chaque être humain, chaque institution, y compris l’État, sur le modèle de l’entreprise, et remplace les principes démocratiques par ceux de la conduite des affaires dans toute la vie politique et sociale.

Et c’est ainsi que l’État cesse d’être l’incarnation de la souveraineté du peuple pour devenir un "système où se traitent des affaires".

07/01/2013

Surveiller ou protéger ?

 

Le terme « surveiller » peut être perçu négativement comme un manquement au respect de la vie privée. Et le débat qui oppose les pro et anti caméras dans le lieux publics consiste justement en cet arbitrage entre les libertés individuelles et la sécurité.

A priori, on pourrait penser que le premier permet d’assurer le second, car le chargé de sécurité qui observe un acte de violence sur son écran de contrôle va déclencher l’alarme pour que quelqu’un intervienne et vienne protéger les personnes impliquées.

Dans la réalité, le rôle de cette vidéoprotection n’est pas forcément d’assurer une vigilance en temps réel 24 heures sur 24, car cela nécessiterait des ressources humaines coûteuses.

En matière de sécurité la détermination de prétendues zones à risque ne relève que d’observations générales, faites de constats, de présupposés et à coup de statistiques, qui ne peuvent suivre toutes les préoccupations ou des centres d’intérêt des différentes classes d’âge ou classes sociales.

Il faut rechercher un équilibre entre la nécessité de satisfaire la demande de sécurité de la population et la préoccupation des policiers de préserver une capacité à la fois d’arbitrage entre les urgences et l’action policière

D’où la préférence pour le terme de « vidéoprotection », plus rassurant.

17/04/2012

Le marché du carbone s’effondre...

 

Selon les données préliminaires comparables publiées le 2 avril 2012, les émissions couvertes par le système d'échange de quotas d'émissions équivalaient à 1,88 milliard de tonnes en 2011, soit une baisse de 2,6% par rapport à l'année précédente (1,94 milliard de tonnes).

 

 

Une baisse qui s'expliquerait par un hiver assez doux et le ralentissement de l'activité économique.

 

 

Seulement, ces chiffres sont encore inférieurs de 114 millions de tonnes au plafond, ce qui indique que le marché a été suralimenté en quotas carbone pour la troisième année consécutive et pour la sixième année sur sept.

 

 

Résultat : le prix du carbone a chuté à un niveau record de CHF 7.50.-

 

 

02/09/2011

La Société Générale d’Affichage (SGA) nuit au débat politique. Délibérément !

Pour preuve, les 48 emplacements dédiés à la communication politique, dont seulement 12 sont visibles par des hérons, une mouette et quelques dealers.

Ces panneaux sont déployés entre écluse et passerelles. De plus ils sont maqués par les arbres du trottoir !

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Ce choix délibéré de nuire au débat politique serait condamnée par m’importe quel étudiant en communication.

 

Nous pourrions croire que la SGA aime la politique seulement quand elle paye ses emplacements !

 

02/06/2011

Le Conseil National n’aime pas les consommateurs

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Par  91 voix contre 60 voix, 3 abstentions et 42 absences (non excusées), les Conseillers nationaux ont refusé la  proposition  du Conseil des Etats ci-dessous :

 

« Agit de façon déloyale celui qui, notamment, utilise des conditions générales qui, en contradiction avec les règles de la bonne foi, prévoient, au détriment du consommateur, une disproportion notable et injustifiée entre les droits et les obligations découlant du contrat »

 

Dont l’objectif était de donner aux consommateurs un moyen de faire valoir ses droits.

 

En cette année électorale, il est intéressant d’identifier parmi les élus genevois au Conseil National ceux qui se sont opposés à cette modification :

Brunschwig Graf (PLR), Hiltpold (PLR), Nidegger (UDC), Reymond (UDC)

 

Que chaque consommateur se souvienne des ces députés au moment de faire le choix de ses représentants au Palais Fédéral…

Détail des votes (ICI)

 

05/10/2009

La Fédération du Commerce Genevois (FCG) soutient que des députés sortants, pourquoi ?