Commerce - Page 2

  • Impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

    Les économistes ont bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont venus vers la politique, qu’ils ont voulu investir de leurs croyances.

    C’est ici qu’ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l’exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

    La politique économique menée par ceux que l’on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

    Leurs discours révèlent progressivement le non-dit en matière d’ordre social et politique, ils expriment la dépolitisation des choix économiques.

    Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

    Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

    Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel.

    On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles.

    Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

    Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

    Cette double polarité signe la fin de la politique.

    Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

    L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

    C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

    Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

  • "No Billag" Une nouvelle concession oblige !

    Bien sûr que la concession sera modifiée, sans doute une pour la TV et une autre pour la radio et elles seront misent au enchères. Je fais entièrement confiance à la Confédération pour établir une proposition qui puisse satisfaire entièrement "la nouvelle SSR".

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  • Le cercle vertueux "croissance et emploi" ne fonctionne plus

    Le Bureau International du Travail (BIT) explique que la théorie des marchés veut que la croissance crée de la richesse, laquelle est redistribuée par les créations d’emplois, qui alimentent la consommation, ce qui génère des investissements nouveaux et donc le cycle de production.

     

     

    Aujourd’hui, l’idéologie selon laquelle la solution à la crise est la croissance, qui serait l’unique moyen de lutter contre la pauvreté et le chômage et qui permettrait d’élever le niveau général de richesse, est remise en cause…

     

    Même la Chine ne créée pas suffisamment d’emplois, où malgré une extraordinaire expansion du PIB, 10 millions d’emplois nouveaux seulement apparaissent chaque année quand 20 millions de personnes se présentent sur le marché du travail !

     

     

    A partir du moment où le lien entre croissance et emploi est coupé, ce cercle vertueux ne fonctionne plus comme il devrait.

  • "No Billag" Chapitre 4 - La concession

    Alinéa 2.3La Confédération met régulièrement aux enchères des concessions de radio et de télévision.

     

    Bien sûr que la concession sera modifiée, sans doute une pour la TV et une autre pour la radio et elles seront misent au enchères. Je fais entièrement confiance à la Confédération pour établir une proposition qui satisfera entièrement "la nouvelle SSR TV".

    (j'aborderais la radio dans un prochain chapitre).

     

    La concession pourra contenir les éléments suivants:

    Le concessionnaire remplit son mandat en matière de programmes de même valeur dans toutes les langues officielles. Il contribue à la libre formation de l’opinion en présentant une information complète, diversifiée et fidèle, en particulier sur les réalités politiques, économiques et sociales.

    Il diffuse un programme pour chacune des régions linguistiques du pays, soit la Suisse alémanique, la Suisse romande et la Suisse italienne.

    Il s'emploiera à collaborer avec d’autres diffuseurs suisses cela permet d’accroître la diversité de l’offre.

     

    Le montant de cette concession pourrait avoisiner 2,7 milliards sur 20 ans.

    Quel autre consortium média autre que le joint-venture celui formé par "la nouvelle SSR", Ringier et Swisscom pourrait suivre cette enchère ?

     

    "No Billag Plan B" Chapitre 5 à suivre...

  • Doutes sur la vigeur de l'econimie genevoise...

    FB_IMG_1512804108751.jpgAu niveau mondial, la croissance s'accélère  En outre, les perspectives à moyen terme sont favorables. Mais dans le canton de Genève  le sursaut de la conjoncture peine à se concrétiser...

  • "No Billag Plan B" Chapitre 3

    Il est évidement que le plan B nécessite une modification de la concession. Je fais confiance au législateur pour imposer des exigences telles que seul un consortium puissant puisse répondre à l'appel d'offre.

     

    D'ailleurs il faudrait aussi modifier les concessions de radios et télévisons locales afin qu'elles puissent être une véritable concurrence/alternative aux media nationaux. Elles devraient pouvoir s'établir en réseaux et être autorisées  à diffuser des programmes communs en simultanés.

     

    7008471.jpgAujourd'hui, Il existe déjà une entreprise qui à commencer à mettre à l'étude une réponse, elle regroupe le programme (SSR), le diffuseur (Swisscom) et la publicté (Ringier). Ci cela n'est pas un Plan B, ça lui ressemble étrangement.

     

    "No Billag Plan B" Chapitre 4 à suivre...



  • No Billag" Plan B Chapitre 2

    La nouvelle concession sera amputée d'une partie de ses obligations, comme par exemple pour la radio, une seule chaîne par région linguistique (Suisse romande, Suisse alémanique, Suisse italienne et romanche), au lieu de trois. Les chaines dédiées (2 et 3) diffuseront un seul programme pour l'ensemble du territoire.

     

    Au niveau de la télévision; un chaîne généraliste, par région, en libre accès avec une programmation spécifique comprise entre 18 et 21 heures. Les autres tranches peuvent être complétées par des rediffusions ou si le budget le permet par des achats auprès des acteurs culturels des autres régions. Une seconde chaîne dédiée aux grands événements, principalement le sport avec un accès payant.

     

    "No Billag" Plan B Chapitre 3 à suivre...

  • "No billag" plan B - chapitre 1

    Art. 5 de l'initiative: "Aucune redevance de réception ne peut être prélevée par la Confédération ou par un tiers mandaté par elle".
    Pourquoi est-ce à la Confédération qu'échoit la responsabilité de prélever directement ou indirectement la redevance ?
    La SSR peut la percevoir directement...
    La Confédération octroie une concession à la SSR, charge à elle de percevoir directement les frais de réception.
    Les canaux de perception peuvent être Swisscom, UPC ou tous autres prestataires de service de téléphonie ou internet.
     
    "No Billag" Plan B - chapitre 2, à suivre...

  • Le véritable roman "No Billag". Une histoire de publicité

    Au moment des consultations pour la modification de la loi sur la radio et télévision (LRTV) il était question de séparer le monde audiovisuel en deux hémisphères financièrement bien distincts: monopole sur la redevance pour la SSR et publicité pour les privés. Une télévision publique sans publicité ne subit la pression de l'audience.

    Bien sûr la SSR s'y est opposé. Ne restait plus qu'une solution pour les tenants "de la publicité pour les privés" attaquer la SSR sur son point de fragilité; la redevance. Encouragé par la faible victoire du OUI, 4'000 voix d'écart, lors de la votation du 14 juin 2015 et avec le secret espoir de faire revenir la SSR à la table des discussions. Et toujours une réponse négative...

    Ne restait plus qu'à lancer la récolte des signatures avec un argument purement économique, d'autant plus aisé que la loi prévoyait une baisse de la redevance de 62.- (462.- à 400.-)  En réalité elle a diminué que de 11.- à 451.-

    Aujourd'hui pour préserver la redevance le Conseil fédéral annonce qu'elle sera de 356.- Peut-on encore y croire ?

     

    N.B. pour rappel, le parrainage des émissions d'information est interdit. Reste à savoir si le bulletin météo est une information.

  • Billag, c'est du racket!

    Nous payons déjà pour regarder la TV: soit sur le Smartphone et/ou au domicile à travers la connexion à l'Internet.

    Au bas mot cela représente, pour un ménage d'une personne, déjà CHF 250.-  pour la connexion internet au domicile, plus CHF 900.- pour la téléphonie mobile.

     

    Etre exonéré de payer "Billag", c'est possible..., :

    Si, en plus de votre rente AVS ou AI, vous recevez des prestations complémentaires (PC) de la Confédération.

     

     



  • Travailler moins pour vivre mieux !

    Au terme de longues années de discussions, les ministres du travail de l'Union européenne (UE) ont promulgué une directive qui ouvre la voie à la semaine de 65 heures et ainsi, permettre aux salariés d’effectuer des heures supplémentaires. 

    Mais ces normes de l'UE sur la durée du temps de travail n'ont pas été reprises par la Confédération… Ouf ! 

    Pour rappel, la loi fédérale sur le travail fixe le plafond maximal des salariés de l'industrie, soit des employés de bureau, des collaborateurs techniques et du personnel de la vente au détail à 45 heures par semaine. 
    Pour tous les autres employés, il va jusqu'à 50 heures. 

    Et selon les données de l'Office fédéral de la statistique, la durée moyenne du temps de travail dans les entreprises suisses est de 41,7 heures. 

    Les employés les plus sollicités sont les sylviculteurs avec 43,1 heures et les agriculteurs avec 42,8 heures par semaine. 

    Toutefois, l’économiste suisse Werner Vontobel, estime que « la semaine de 28 heures serait suffisante pour maintenir le niveau actuel de la consommation». 

  • Des emplois par milliers...

    L’abandon des énergies fossiles exigera une reconfiguration totale de l’infrastructure économique ce qui va créer des milliers d’emplois et d’innombrables biens et de nouveaux services.

     

    La refonte des infrastructures et le rééquipement des secteurs d’activité vont nécessiter un recyclage massif des salariés.

     

    Ces nouveaux employés de pointe devront être qualifiés dans les technologies des énergies renouvelables, la construction verte, l’informatique embarquée, les nanotechnologies, la chimie durable, la gestion des réseaux électriques numériques, les transports électriques hybrides, sans oublier le développement des piles à combustible, ainsi que des centaines d’autres domaines techniques.

     

    Il faudra aussi former les entrepreneurs et les managers pour qu’ils puissent tirer profit des modèles d’entreprise les plus avancés, comme par exemples : le commerce en source ouverte et en réseau, le contrat de performance, les stratégies de recherche-développement coopérative, la chaîne d’approvisionnement et la logistique à faible intensité de carbone, etc.

     

    Ces nouveaux niveaux de qualification et styles de gestion des collaborateurs seront qualitativement différents de ceux que nous connaissons.

  • Le soleil se lève à l'ouest

    L’évolution des technologies de communication globalise les marchés et s’y opposer c’est aller à contresens de l’histoire.

    Il est important d’ouvrir les bénéfices de la mondialisation à tous les acteurs économiques, en jouant le jeu de l’économie de marché, sans accepter « la société de marché».

    Cette évolution a réduit les distances. Chaque jour, nous voyons à la télévision les reportages, qui déversent des images des catastrophes et des famines. Tous les jours, en sens inverse, les hommes et les femmes du tiers-monde voient notre richesse.

    Cette  mondialisation de l’information diffuse dans les pays pauvres les messages de la société de consommation. Elle fait la publicité de tous les biens, que seuls ceux qui gagnent bien leur vie peuvent s’offrir.

    On ne peut impunément induire en tentation et refuser, faute de travail et de revenu suffisants, l’accomplissement des désirs suscités.

    Il est temps d’aller au-delà de cette mondialisation d’images...

    et de passer aux actes !

     

  • Le nom moderne de "nécessité" est... économie !

    L’objectivité économique est ce à partir de quoi nos régimes parlementaires organisent une opinion et une subjectivité d’avance contraintes à entériner le nécessaire.

    Les inégalités, le chômage, la dévalorisation du travail manuel, la stigmatisation de l’autre… entraine un consensus dégradé, autour d’un état des choses aussi aléatoire que le temps qu’il fait, mais dont il y a lieu de constater l’inflexible et interminable contrainte externe.

    Notre politique parlementaire, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne consiste nullement à fixer des objectifs relevant de quelques principes, et à se donner les moyens de les atteindre.

    Elle consiste à transformer en opinion consensuelle résignée le spectacle de l’économie.

    Par elle-même, l’économie n’est ni bonne ni mauvaise, elle n’est le lieu d’aucune valeur. La politique est le moment subjectif de cette extériorité neutre.

    Car les possibles dont elle prétend organiser le mouvement sont en réalité d’avance circonscrits et annulés par la neutralité externe du référent économique. De sorte que la subjectivité générale est inévitablement renvoyée à une sorte d’impuissance hargneuse.

  • Quand l'État cesse d'être l'incarnation du peuple

    Le néolibéralisme comme rationalité politique a lancé un assaut frontal contre les fondements de la démocratie libérale, détournant ses principes (constitutionnalité, égalité devant la loi, libertés politiques, autonomie politique, universalisme) vers les critères du marché, les ratios coûts/bénéfices, l’efficacité, la rentabilité.

    Cette rationalité néolibérale façonne chaque être humain, chaque institution, y compris l’État, sur le modèle de l’entreprise, et remplace les principes démocratiques par ceux de la conduite des affaires dans toute la vie politique et sociale.

    Et c’est ainsi que l’État cesse d’être l’incarnation de la souveraineté du peuple pour devenir un "système où se traitent des affaires".

  • De l’éthique sur l’étiquette

    De plus en plus de consommateurs demandent de "l’éthique sur l’étiquette". En réponse à cette pression, distributeurs et marques se disent préoccupés par la qualité sociale, environnementale et étique des produits qu’ils commercialisent.

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  • Équité face à l'impôt...

    À part les différentes possibilités de s’y soustraire, les deux différences essentielles entre les impôts directs et les impôts indirects sont le traitement des divers types de revenu et la vitesse de la progression.

     

    Dans les impôts directs, les différents types de revenu sont imposés différemment selon le genre de déclaration, alors que dans les impôts indirects, tous les revenus sont pris en compte, et ce indépendamment de leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter les gains provenant de spéculations, par exemple.

     

    On admet en revanche que les impôts indirects ont un effet régressif, ce qui est l’objection la plus fréquente à leur égard.

     

    Cet inconvénient peut être corrigé, soit en exemptant certains biens, notamment les denrées alimentaires, soit en les frappant d’un taux réduit. Mais cela accroît alors la complexité du système.

     

    Pour déterminer exactement l’impact du système, il ne suffit pas, cependant, de considérer uniquement les recettes. Il s’agit plutôt de savoir à quoi celles-ci sont utilisées. Si les recettes de la TVA servent par exemple à financer l’AVS, leur effet global n’est pas régressif.

     

    Toutefois, comme les taux d’imposition (trop) élevés encouragent fortement la soustraction fiscale, les possibilités d’un report de l’imposition sur la consommation sont limitées.
  • RIE III, seconde manche...

    Notre administration propose un taux unique à 13%

     
    Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève définis par la promotion économique du canton 

    Voici ma proposition :

     

    Stabilité politique

    3,89

    Infrastructure efficace

    3,02

    Localisation idéale et accès facile

    2,67

    Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle

    2,27

    Personnel hautement qualifié

    1,44

    Education et formation

    0,96

    Atmosphère internationale

    0,75

     
    Soit un 15% qui serait acceptable par toutes les parties 
  • Ethique et efficacité sont-elles réellement irréconciliables ?

    Les nombreux scandales régulièrement mis à jour par la presse concernant des pratiques condamnables d’entreprises vis-à-vis de leurs salariés, de l’environnement, voire de la société civile posent clairement la question des motivations de ces actes.

    Dans un contexte concurrentiel très fort sur le marché des biens comme sur le marché des capitaux, les entreprises se doivent d’assurer à leurs actionnaires une rentabilité toujours plus élevée.

    Ethique et efficacité sont-elles réellement irréconciliables ?

    Peut-on, au contraire, faire de l’éthique un levier d’efficacité ?

    Pour répondre à ces questions, j’observe dans un premier temps qu’éthique et efficacité semblent irréconciliables dans la mesure où la performance économique est mesurée quasiment exclusivement sur des critères financiers (taux de rentabilité, dépenses de recherche et développement, …) et que, dans ce cadre, l’éthique serait source de coûts supplémentaires.

    Toutefois, il serait plus juste d’avoir une vision plus large de la performance, incluant le bien-être de tous et pas seulement des propriétaires de l’entreprise... Il apparait qu’il existe des moyens pour que l’éthique devienne un levier d’efficacité, y compris financière.

    Ces moyens passent par l’implication des salariés, l’innovation, la conquête de nouveaux marchés ou encore la possibilité d’accroître significativement ses parts de marché dans des secteurs d’activités peu dynamiques.

    L’éthique, selon Aristote, a pour objet « le domaine de l’activité humaine reposant sur une décision », et d’après l’European Business Ethic Network (EBEN), « l’éthique n’est pas un ensemble de principes figés mais une ouverture d’esprit conduisant à la réflexion continue dans la recherche du bien ».

  • L'immigré, plus qu'un agent économique

    Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l’immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

    Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d’origine immigrée est perçue avec scepticisme. On redoute qu’il s’agisse d’attaques masquées contre l’État laïc.

    Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d’origine immigrée. ,

    Cela dit, ces revendications sont le signe d’une intégration et d’une volonté de participation à la société.

    Toutefois, s’il ne faut pas exagérer l’importance et la portée de ces revendications, il est tout aussi dangereux de ne pas prendre en compte les formes diverses du radicalisme religieux en Suisse.