Crise des lois

L'éthique des affaires émerge dans le contexte de la « crise des lois » dans la situation actuelle de mondialisation et de dérégulation. Il ne s’agit donc pas d’une réponse à une demande sociale mais plutôt d’une «pseudo-normalisation» qui peut être perçue comme de la propagande ou servir d’alibi à une justification idéologique de l’ordre du micro-politique et non dépourvue d’arrière-pensée publicitaire.

Mais l’étique devient un transfert de légitimité et une justification de la disparition des organes de législation.

Il s’agit donc d’inclure des normes dans la logique du marché. Ce n’est donc pas une production « gratuite » mais aussi une conséquence de l’affaiblissement de la loi qui met les acteurs face à face.

L’éthique apparaît ainsi comme une instance de régulation entre les demandes sociales qui s’expriment sur le marché et comme une réponse à une demande de valeur qui ne peut s’exprimer sur le marché.

L’étique devint la référence d’une renormalisation par rapport à un univers de normes « éclatées ».

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