Un dimanche soir ordinaire...

Le blues du dimanche soir, ce malaise impalpable qui nous envahit quand se profile le lundi.

C’est sous la responsabilité de Monsieur Ramos, que l’université de Montpelier a piloté une étude sur le blues du dimanche soir.

Il y a très peu de recherches sur le sujet, mais un sondage a rapporté que plus de 50% des personnes interrogées dorment mal dans la nuit du dimanche au lundi, des médecins relèvent que des patients se pleignent et les blogs regorgent de témoignages.

L’étude identifie des phénomènes récurrents au dimanche soir . A l’origine, l’dée de travail associé à une contrainte dont les symptômes sont stress et fatigue.

L’étude indique que ce malaise apparaît dans l’enfance, et qu’on le retrouve à l’âge adulte.

Étonnamment, il persiste chez les étudiants, qui ont un rapport au temps différent, avec moins de contrainte, constate le chercheur.

Et que la socialisation par le temps laisserait des marques.

Le malaise serait dû à un conflit de rythmes, la distorsion entre deux temps, « c’est un malaise vespéral lié à une anticipation négative du lendemain » comme le défini Marie Desplechin.

Au-delà, de cette réflexion s’ouvre la question plus large des temps vécus qui se superposent au temps physique et qui cohabitent dans une société où l’étalon de la vitesse s’emballe.

Commentaires

  • "Au-delà, de cette réflexion s’ouvre la question plus large des temps vécus qui se superposent au temps physique et qui cohabitent dans une société où l’étalon de la vitesse s’emballe."

    Y a-t-il un traducteur dans la salle ?

  • Quand on habite sous les avions de Cointrin c'est tous les soirs qu'on dort mal avant qu'ils ne cessent de voler, soit à 24h30. Et à 6h30 rebelote !

  • J'approuve à 100% - au minimum - le commentaire de Norbert Maendly concernant l'aéroport pour avoir vécu au 191 route de Meyrin, près du café-restaurant Locher pendant quelques années puis à Vernier en face du stade football !

    À une certaine époque, le jeudi soir - très tard - décollait un avion destination l'Amérique du Sud ...

    En revanche, le brouillard et la neige étaient attendus avec impatience dès que novembre arrivait : un vrai bonheur !

  • Ah, tous ces gens qui se pressent d'habiter en bout de piste de l'aéroport pour se plaindre du bruit ! Comme vous êtes crédibles...
    Dans ma commune du Chablais, il y a un bureau d'ingénieur très coté (CSD, Colombi-Schmutz-Dorthe) qui a conseillé les autorités de capter l'eau de la plaine du Rhône à quelques centaines de mètres de la décharge chimique la plus dangereuse du monde, selon un docteur en chimie ayant travaillé pour ces pollueurs de choc de Monthey. La Commune a porté plainte contre ces industriels, l'eau étant évidemment imbuvable, et y a gagné plusieurs millions. N'aurait-il pas fallu porter plainte contre les architectes de ce projet fou ?
    En parlant de cela avec les personnes concernées, je citais justement les gens qui vont habiter près de Cointrin et qui se plaignent du bruit...

  • @ Geo : la critique c'est facile et c'est pas cher !

    Mes parents n'avaient pas d'autre choix que d'accepter un appartement dans ce mini-quartier fourni par les autorités, feu mon père étant apatride !

  • Marie@ Bien. Alors on fait quoi ? On ferme Cointrin parce que les pauvres sont obligés d'habiter en bout de piste ? Et tout le monde va prendre l'avion à Lyon ? Pourquoi pas, après tout. Que Genève devienne pauvre serait un bien pour tout le monde...

  • Genève pauvre. Et après Géo me traite de rêveur...

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