09/09/2018

J’ai mal à ma Démocratie !

La dislocation, l’exclusion et les inégalités sociales progressent.

L'individu se trouve confronté à de nouvelles sources de précarité, elles sont relationnelles et identitaires.


Les opportunités de vie se heurtent à des contraintes pour une large part structurelles, telles que le chômage et la pénurie de logements à des prix abordables.

 

Notre démocratie stagne et semble parfois régresser. Des mouvements populistes tendent à la confisquer en proposant un discours de haine et d’exclusion.

 

Ces formations ont obtenu des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l’autre, sur la crainte diffuse de l’invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

Commentaires

Pour les mouvements migratoires, il n'y a rien de diffus. Il y a un réel problème d'intégration lorsque le mouvement est trop fort. Voir l'Allemagne, Suède, Toronto,...

Lorsqu'il y a précarité, les gens se rattachent à quelque chose qui permet d'avancer : la famille, les amis, son village, sa ville.
Mais lorsque l'environnement devient méconnaissable, c'est la colère.

Les bobo, à l'abris des besoins ont oublié que dans les temps difficiles, les racines deviennent une bouée de sauvetage.
Cette gauche de la gauche qui se veut près du peuple est encore plus loin que la droite.

Ce n'est pas la peur, d'où l'erreur de comm. Inutile de rassurer. L'identité est une béquille pour une partie des gens qui sont en précarité.
L'erreur de l'Etat et des politique est de n'y voir qu'un courant passager.

Soit chacun bénéficie de l'économie (impossible), soit il faut préserver les béquilles. Une partie de la gauche de la gauche est irresponsable par aveuglement boboïste.

Les partis traditionnelles doivent travailler sur la psychologie, et abandonner l'idéologie qui les empêche de réfléchir.

Écrit par : motus | 09/09/2018

Hormis que dans certain milieu c'est bien vu de le dire, sur quoi de tangible vous basez vous pour affirmer que "La dislocation, l’exclusion et les inégalités sociales progressent." ?

Ceci dit c'est très infantile de tout résumer a "la peur de l'autre". Personnellement j’interdis a mes invités de pisser sur le tapis du salon, faut il en conclure que je suis urinophobe ou convivophobe ?

Écrit par : Eastwood | 09/09/2018

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