12/04/2018

Politique: de l’étrange étrangeté...

D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs de l’autre, des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.

 

Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits.

Les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que les politiques apportent des réponses d’ordre économique.

 

On constate un écart entre ce que vivent les « gens» et ce que font les «politique».

 

L’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.

 

Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité

Commentaires

L'état ne tient pas son rôle parce que la limite humaine est atteinte. Le chef unique qui dirige un département n'est plus la solution, mais le problème.

Le monde est devenu complexe. L'état ne peut plus se contenter de mettre de l'huile dans les rouages, annoncer des chiffres et espérer que demain ça ira mieux.

Il est temps que l'état fonctionnaire fasse appel à des laboratoires de recherche dans des universités ou autres écoles afin de préparer demain.

Les entreprises ont des département R&D, l'état doit aussi en avoir pour mettre fin à une situation où l'état avance à l'aveugle ou pas du tout.

On ne peut pas reprocher à l'humain ses limites. Mais on peut lui reprocher de ne pas chercher à se faire aider lorsqu'il y a un besoin.

L'époque de la stricte gestion est dépassé depuis longtemps. La société en paye le prix maintenant.
L'état doit être proactif, et sans aide, c'est impossible, et encore moins si l'idéologie s'en mêle.

Le retour à une société cohérente ne peut pas passer avec un état composé uniquement de responsables politiques.

Écrit par : motus | 12/04/2018

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