09/10/2017

Le raciste c'est l'autre

L’axiome selon lequel les espaces du racisme s’élargissent à mesure que l’identité nationale se contracte est confirmé dans un nombre grandissant de pays.

Ce constat invite à s’interroger sur les stratégies antiracistes actuelles dans un contexte marqué par une suspicion grandissante à l’égard de nouvelles catégories de « personnes à risques» rendu paradoxalement permanent à travers la manipulation de l’obsession sécuritaire.

L’essentiel n’est pas de trancher entre les thèses des communautariens et celles des libéraux, mais d’être conscient des possibles dérives du discours sur le droit à la différence quand celui-ci ne sert qu’à masquer un banal racisme.

Commentaires

Votre texte est intéressant car il illustre la confusion qui existe entre le racisme et la xénophobie.
Le racisme est une idée de hiérarchisation de l’individu.
La xénophobie n'a aucune idée hiérarchique. Le xénophobe ne se considère pas supérieur à d’autres. Il a peur de l’étranger

La différence est importante car vous pouvez être raciste sans être xénophobe et vous pouvez être xénophobe sans être raciste.

Ce que nos sociétés vivent actuellement est lié à de la xénophobie. La xénophobie se développe dans un pays ou une région lorsqu’un pourcentage d'étrangers dépasse un certain niveau. C'est un des principaux facteurs qui est un phénomène sociologique qui n'a rien à voir avec le racisme.

Écrit par : Boccard | 09/10/2017

Le racisme est surtout partout, mais trop souvent le mot "racisme" veut masquer des activités mafieuses dans nos pays!

Écrit par : dominique degoumois | 11/10/2017

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