La croissance est un mythe

Nous sommes rentrés dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc.

Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre quantité et qualité.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Mais c'est un mythe de croire que la croissance va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

 

Nos dirigeants sont « addicts » à la croissance, mais ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes et ils croient que le reste des gens le pensent.

Commentaires

  • après le slowfood
    le sloweducation program
    place à la slowlife citoyenne

  • Votre analyse est frappée au coin du bon sens, puisque la vocation première des politiques est de se faire élire et réélire, leurs actions se bornent à percevoir le développement économique en consommant toujours plus pour faire tourner la machine et les règles de salubrité publique, d'éthique, ne viennent qu'après, si le besoin s'en fait sentir et toujours sous la poussée de la Société civile.
    Marc POTY

  • Effectivement qui dit croissance dit, à l'oreille d'un politique, "manne d'argent, balance excédentaire, impôts suffisants, croissance urbaine, laisser une trace et son nom inscrit dans le marbre de l'histoire".

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