13/11/2014

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

M'en déplaise, le PLR ne peut pas être le parti de la classe moyenne au regard de la composition de sa députation.

 

Commentaires

Si le PLR a bien acquit quelques inspirations depuis les 2 dernières décennies, autant que je m'en rappel, ce sont bien les attitudes bobos innovées par notre sainte gauche moraliste.

Oui, ne cherchez pas les bobos uniquement dans les sauteries organisées par les gauchos grâce aux fonds publics, vous les trouverez également dans les salons étoffés du PLR et à ce sujet, de la boboisation, le PLR n'a de loin, plus rien à envier de la gauche-caviar !

Des mous, des Lusher, des radicaux-PLR comme Maudet, ce qu'ils appellent d'un cri commun, "le consensus" !

A ce jeu, "le consensus" les perdants seront toujours les vainqueurs !

Écrit par : Corto | 15/11/2014

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