05/11/2014

Pendant combien de temps encore utiliserons-nous le PIB comme indicateur de notre bien-être ?

Le projet de société consistant à produire, consommer, travailler mieux et tous, et à reconnaitre l’importance du temps consacré aux proches et au débat démocratique, n’est-il pas le meilleur indicateur de notre bonheur ?

 

Aujourd’hui, la croissance économique ne peut pas être le seul objectif poursuivi par notre société.
Le PIB et le bien-être économique ne se recoupent pas, d’ailleurs le PIB n’est qu’un indicateur parmi d’autres.

 

Depuis 20 ans, nous possédons plusieurs indicateurs :

IDH (indice de développement humain), il s’agit de la moyenne de 3 indices qui mesurent l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’instruction et le PIB par habitant.


ISS (indicateur de santé sociale), 16 variables affectées à des classes d’âge constituent le corps de cet indice. Parmi ces variables figurent notamment la mortalité infantile, la chômage, la pauvreté des plus de 65 ans, les accidents de la route…

 

ISP (indice de sécurité personnelle), il prend en considération trois types de sécurité ; économique, santé et physique. Il cerne une série une série de variables objectives (taux de chômage, accidents du travail, violence physique) qui sont pondérées par des données subjectives.

 

IPV (indicateur de progrès véritable), part de la consommation marchande des ménages, à laquelle on ajoute la valorisation des certaines activités (travail domestique, loisirs…) et des dépenses publiques non défensives et de laquelle on ôte la valorisation des dépenses défensives et des dommages écologiques.

 

 

 

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