10/09/2013

L’excès de bruit nuit à la qualité de vie.

Le bruit rend malade !

(troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires). Il engendre des coûts externes élevés (coûts dus à la maladie, aux médicaments, aux arrêts de travail, perte d'années de vie, réduction de la valeur de biens immobiliers).

Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

Notre croissance ne peut se faire sans la garantie d’une bonne qualité de l’habitat, indication sur la qualité acoustique de chaque appartement et de chaque maison.(les architectes et les ingénieurs ont une responsabilité).

 

 

Le bruit peut être réduit à travers l’aménagement du territoire.

Il est nécessaire de créer des zones de calme (les zones calmes, bruit du trafic inférieur à 40 décibels (dB) durant la journée, sont rares).

Il suffirait d’une baisse de 6 dB sur l’ensemble de la ville pour qu’apparaissent de nouvelles zones de tranquillité.

Cette perspective est de l’ordre du possible. Il faudrait d’abord canaliser les véhicules vers les routes principales. Sur ces axes, la pose ciblée de revêtements silencieux dans les localités permettrait d’obtenir, pour une vitesse de 40 km/h et plus, une réduction allant jusqu’à 5 dB. Dans les quartiers résidentiels, le niveau sonore pourrait être abaissé d’un maximum de 2 dB si la limitation de vitesse passait de 50 à 30 km/h.

Les nouveaux « quartiers » doivent davantage prendre en compte les infrastructures et être parfaitement desservis par les transports publics.

Des systèmes incitatifs peuvent rendre économiquement attrayants les technologies silencieuses et encourager les investissementsdans ce domaine (prévoir la compensation monétaire des nuisances subies: Créer un label pour les bâtiments publics et les grands magasins qui ne diffusent plus de musique de fond.

Une réglementation doit être inscrite dans la loi sur la protection de l'environnement. Celle-ci devra accroître la sécurité du droit (respect de la loi) pour les personnes exposées au bruit.

Commentaires

Effectivement, les mesures que vous suggérez appartiennent au domaine du possible, et n'engendrent pas des coûts pharaoniques... mais la question n'est, peut-être, pas suffisamment prise au sérieux...
Merci!

Écrit par : helvetica | 03/10/2013

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