14/08/2013

Croissance/emplois… Mécanisme enrayé ?

Le BIT explique que la théorie des marchés veut que la croissance crée de la richesse, laquelle est redistribuée par les créations d’emplois, qui alimentent la consommation, ce qui génère des investissements nouveaux et donc le cycle de production.

Aujourd’hui, l’idéologie selon laquelle la solution à la crise est la croissance, qui serait l’unique moyen de lutter contre la pauvreté et le chômage et qui permettrait d’élever le niveau général de richesse, est remise en cause…

Même la Chine ne créée pas suffisamment d’emplois, où malgré une extraordinaire expansion du PIB, 10 millions d’emplois nouveaux seulement apparaissent chaque année quand 20 millions de personnes se présentent sur le marché du travail !

Et à partir du moment où le lien entre croissance et emploi est coupé, ce cercle vertueux ne fonctionne plus comme il devrait.

 

 

12/08/2013

Sécurité : l’école de police unique n’est pas la solution.

 

La criminalité c’est complexifiée, il est totalement faux de croire qu’une police unique biffera définitivement nos problèmes.

L’idée générale visée à travers une école de police unique est une aberration.

Les inspecteurs et les gendarmes n’effectuent pas le même métier,

Il faut tenir compte de l’attractivité du métier d’inspecteur.

Les inspecteurs ne sont pas à la recherche d’un métier de sécurité publique, mais bel et bien d’enquêteur.

D’ailleurs, le cahier des charges est spécifique à la Police judicaire, il consiste à mener des enquêtes, rechercher ders informations et de témoignages, à effectuer des auditions et des missions de renseignements.

L’école unique n’est certainement pas la solution.

08/08/2013

L’excès de bruit nuit à la qualité de vie et entraîne des coûts élevés.

Le bruit rend malade (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires). Il engendre des coûts externes élevés (coûts dus à la maladie, aux médicaments, aux arrêts de travail, perte d'années de vie, réduction de la valeur de biens immobiliers)

Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.

Notre croissance ne peut se faire sans la garantie d’une bonne qualité de l’habitat, indication sur la qualité acoustique de chaque appartement et de chaque maison.(les architectes et les ingénieurs ont une responsabilité).


Le bruit peut être réduit à travers l’aménagement du territoire.

Il est nécessaire de créer des zones de calme (les zones calmes, bruit du trafic inférieur à 40 décibels (dB) durant la journée, sont rares.)

Il suffirait d’une baisse de 6 dB sur l’ensemble de la ville pour qu’apparaissent de nouvelles zones de tranquillité.

Cette perspective est de l’ordre du possible. Il faudrait d’abord canaliser les véhicules vers les routes principales. Sur ces axes, la pose ciblée de revêtements silencieux dans les localités permettrait d’obtenir, pour une vitesse de 40 km/h et plus, une réduction allant jusqu’à 5 dB. Dans les quartiers résidentiels, le niveau sonore pourrait être abaissé d’un maximum de 2 dB si la limitation de vitesse passait de 50 à 30 km/h.

Les nouveaux « quartiers » doivent davantage prendre en compte les infrastructures et être parfaitement desservis par les transports publics.

Des systèmes incitatifs peuvent rendre économiquement attrayants les technologies silencieuses et encourager les investissementsdans ce domaine (prévoir la compensation monétaire des nuisances subies: Créer un label pour les bâtiments publics et les grands magasins qui ne diffusent plus de musique de fond.

Une réglementation doit être inscrite dans la loi sur la protection de l'environnement. Celle-ci devra accroître la sécurité du droit (respect de la loi) pour les personnes exposées au bruit.

06/08/2013

Juges ; et si le MCG n’ose pas poser la véritable question

 

Depuis de nombreuses années, le mode d'élection des juges et de leur appartenance politique fait débat.

Lors des élections des juges, le siège, sous l'angle de la représentation politique, n'est jamais remis en cause et le Peuple laisse aux groupes politiques l'entière "responsabilité" de leur choix !

Mais, ce qui doit primer, me semble-il, c'est la désignation du candidat le plus capable tant du point de vue de sa personnalité que de ses compétences professionnelles, mais des divergences apparaissent dès qu'il s'agit de définir le mode d'élection.

 

Lors des travaux de l’assemble Constituante, une thèse fût présentée et débattue:

 

Faire élire les magistrats du pouvoir judiciaire par le Grand Conseil pour des périodes de six ans, renouvelables.

 

Avec les résultats suivants :

7 voix pour (2 Libéral, 2 Verts, 1 UDC, 1 AVIVO, 1 GEAvance),

6 voix contre (2 Radical, 1 AVIVO, 1 PDC, 1 MCG et 1 Socialiste)

1 abstention (Associations).

Mais il ne faut pas oublier qu’être juge est un travail difficile, même dans les meilleures circonstances. Les juges ne sont pas complètement à l'abri de toute pression politique. 

Et si la véritable question n’était pas le mode d’élection, mais la durée du mandat !

C'est seulement parce que les juges n'auront pas à s'inquiéter de s'attirer les faveurs politiques qu'ils auront une chance de réaliser l'un des rôles les plus importants de la magistrature ; nous protéger contre « tyrannie de la majorité ».

Sans aucun doute l'emploi à vie vise un objectif extrêmement important: être à l’abri de la pression politique qui vient avec la « reddition des comptes » (5/6 ans) à un parti politique.

03/08/2013

l'écologie de l'esprit

L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement.  

Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.  

Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.  

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.  

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain.