23/02/2013

Contre l’échec de notre politique d’intégration

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur. Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.



Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.


Hors,depuis l’entrée en vigueur de laLetr (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constaterquel’esprit de cette loi est un échec.


Les migrants réclament une politique de participation sociale…Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique , d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.


A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.


Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.

Commentaires

faire voter des surplus de budget de 300'000 CHF à tour de bras, à toutes assoces venues survenant dans le paysage genevois, non plus! ça fait du pognon, à payer les salaires d'assoces tenues par des migrants à peine papiérisés, parlant à peine français et supposés soutenir de nouveaux clandestins & leurs chérubins.

- l'argent des contribuables se fait plus rare, et est loin d'être efficacement utilisé, se perd en frais salariaux administratifs dans le mille-feuille actuel

- il y a doublons entre services sociaux & multiplicité d'assoces subventionnées pour l'intégration de migrants sans éducation, du soutien scolaire suppllémentaire au DIP, des formations linguistiques & sociales aux parents, diverses aides annexes

ce qui demande une ré-organisation de l'ensemble des services concernés
et une concertation budgétée avec les partisans de l'intégration de tous clandestins & de l'OCIRT!

Écrit par : Pierre à feu | 23/02/2013

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