11/12/2011

Thierry Durand/ Bruno Zuppiger

C'est seulement sous la pression médiatique, que le Président des Verts genevois se fend d'un communiqué lapidaire, pour annoncer la condamnation pénale de l'un de ses Conseillers administratifs.

Un simple avertissement pour une fraude électorale, est-ce une posture irréprochable pour les Verts face à de tels actes ?

Le Président des Verts genevois devrait avoir une position plus ferme, surtout  après son implication dans l'affaire Cerutti à Vernier, sur tous les actes délictuels venant de son parti.

Les Verts, premiers à monter sur les barricades pour condamner la politique de l'UDC, sortiront grandis de prendre exemple sur la droiture politique du parti agrarien, qui n'hésite pas à disqualifier un candidat suspecté, mais pas encore condamné.

Héraults de la morale en politique, chantres de la transparence, les Verts sont face à des responsabilités qu'ils n'osent pas assumer.

Commentaires

Zuppiger "suspecté mais encore condamné" . Disons plutôt qu'il a admis les faits, et qu'il a conclu un arrangement à l'amiable pour éviter un procès. ce qui n'enlève rien à l'aspect délictueux de son comportement.... Quand à la droiture politique du parti agrarien, faut l'dire vire: assassiné par ses adversaires dans le parti, Zuppiger n'a eu d'autre choix que de se retirer !!!

Écrit par : Alec feuz | 11/12/2011

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