15/11/2011

La Constituante va droit dans le mur, et en plus elle klaxonne !

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Emmenée par le nucléariste Michel Barde, la Constituante a amputé la Constitution genevoise de l’un des piliers auquel les Genevois sont le plus attaché, soit l’article 160 E dit article « anti-nucléaire ».

Les néolibéraux ont pas agit seuls, ce travail de dépeçage a été facilité par la collaboration des Verts, notamment le vert « historique » Andreas Saurer, et par les socialistes.

Après plus de 40 ans de lutte anti-nucléaires, les verts ont cédé aux sirènes productivistes des socialistes, et aujourd’hui ils ont montré leur vrai visage, celui de laquais.

 

09/11/2011

Francis Walpen connait pas son dossier !

 

La lecture de l'article publié, par la Tribune de Genève, sous la plume de Christian Bernet est stupéfiante. Il donne uniquement la parole aux partisans du projet de PLQ dit « Challendin ».

Christian Bernet donne la parole à Francis Walpen sans vérifier ses dires.

A la lecture des arguments qu'il développe, il faut rétablir la vérité :

1)   Les immeubles dépasseront les 13.5 mètres de haut pour s'établir à 15 mètres.

2)   Impossible de garantir l'accès aux habitants de Chêne-Bougeries.

3)   Pas de commerces de proximité, la Commune s'y refuse, seulement des cabinets médicaux sont prévus.

4)   L'accès au complexe par le seul chemin Challendin s'avère problématique.

Voilà pour l'essentiel en regard de l'article précité.

 

07/11/2011

Succession de Daniel Zappelli. Quel sera le prix demandé par la MCG ?

Quel sera le prix demandé par la MCG pour accorder ses voix à un candidat néolibéral ou socialiste?

C'est la véritable inconnue de ce scrutin qui ressemble étrangement à celui pratiqué pour l'élection du Conseil Fédéral ; c'est le législatif qui élira le premier magistrat du pouvoir judiciaire.

 

01/11/2011

Le changement de stratégie est-il possible ?

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Comment les stratèges politiques réconcilient-ils les forces conflictuelles poussant les unes au changement, les autres à la stabilité ?

Comment font-ils pour garder les rangs ? Alors qu’ils doivent reconfigurer, adapter, riposter, innover et apprendre.

 

En dépit de l’impression que laissent les discours des divers présidents, la stratégie est un concept enraciné dans la stabilité, non dans le changement. Ils doivent être à la manœuvre afin d’en assurer la cohérence.

 

Mais un parti a aussi parfois besoin d’un changement, un besoin de rejeter les consignes, en réponse à un nouvel environnement.

 

De nouveaux modèles peuvent se former, mais comme il y a toujours des initiatives en préparation, la stratégie ne peut jamais vraiment se reposer.

 

Les partis changent rarement, ou jamais : leurs présidents, se glissent dans une niche, s’installent dans une culture, s’enferment dans un cadre mental, prennent une position ou une autre trop à cœur et s’y tiennent pour le restant de leurs jours.

 

Pas étonnant qu’il y ait tant de confusion dans l’air.