28/09/2011

Changer de paradigmes

Comment moderniser et réduire les dépenses de l’Etat et en même temps le rendre plus distributif ?

D’où la question de la réforme de notre Etat, mot tellement galvaudé mais qui doit engager chaque candidat, aux élections fédérales, dans les domaines du logement, des transports, de l’économie, de l’immigration, l’éducation et de la sécurité.

Il faut changer de paradigmes et de priorités. Pas seulement économiser, mais rénover !

Cela sera un effort, pas une ressource.

13/09/2011

OneFm : éditorial du 13 septembre 2011 « Immigration/Intégration »

 

La dislocation, l'exclusion et les inégalités sociales progressent. Elles se sont encore accentuées avec la crise financière de 2008 qui a débouché sur une crise économique et sociale. L'individu se trouve confronté à de nouvelles sources de précarité, elles sont relationnelles et identitaires.

Les opportunités de vie se heurtent à des contraintes pour une large part structurelles, telles que le chômage et la pénurie de logements à des prix abordables.

Notre démocratie stagne et semble parfois régresser. Des mouvements populistes tendent à la confisquer en proposant un discours de haine et d'exclusion. Ces formations ont obtenu des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.

Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l'immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme. On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc.

Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d'origine immigrée.

Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

Toutefois, s'il ne faut pas exagérer l'importance et la portée de ces revendications, il est tout aussi dangereux de ne pas prendre en compte les formes diverses du radicalisme religieux en Suisse.

 

10/09/2011

La véritable origine de l'expression "Le mariage de la carpe et du lapin" (toute ressemblance avec l’actualité serait fortuite).

Un beau matin
Jeannot Lapin
Lissait sa pelisse,
Se mirant et s’admirant,
Tel Narcisse,
Dans l’eau flatteuse d’un étang.

Dans le reflet du miroir,
Dame Carpe allait nageant
En agitant ses nageoires
Nonchalamment.

Cupidon passait céans
Ayant fort mauvaise mine.
Poussé par une humeur chagrine,
Il voulut que sa flèche aille
Transpercer à la fois le cœur
De la dame aux mille écailles
Et de notre mignon rongeur.

Aussitôt à la folie ils s’aiment
Et veulent devenir amants
Réalisant dans l’instant même
Qu’ils ont chacun leur élément.

C’est bien connu le lapereau
A peur de l’eau!
Pourtant, tout de courage,
Il plonge et nage,
Pour honorer l’oblongue élue.
Las! Ses efforts sont superflus,
Et sans avoir pu consommer,
Le poids de sa pelisse
A tôt fait de l’entraîner
Dans les Abysses.

Dame Carpe, qui ne prononce
Jamais un mot de trop,
En silence le remonte
Sur le rivage, où Jeannot
Boit sa honte mais ne renonce:
Il faudra bien qu’il la monte!

C’est bien aussi dans les idées
De notre carpinidée
Qui sur la berge d’un bond se hisse;
Notre lapin veut faire l’amant
Mais sur le bleu ses assauts glissent
Infiniment;

Bientôt notre pauvre poissonne
Vient à manquer d’eau. Elle suffoque,
L’heure de la retraite sonne;
Foin d’amours loufoques!

Voici pourquoi fut aussi triste
Le mariage de la carpe et du lapin
Tout cela à cause d’un galopin

04/09/2011

Le MCG est hanté…

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Les campagnes électorales du MCG sont une série de discours qui consiste à prendre les électeurs pour des ploucs, ainsi l'énergie déployée par le MCG, lors d'une campagne, a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.

Et c’est comme ça que ce développe l’esprit « faisceaux italiens » qui hante le MCG. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : « C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! »

Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard.

J'ai vu les démocraties intervenir contre à peu près tout, sauf contre l’esprit « faisceaux italiens». André Malraux

02/09/2011

La Société Générale d’Affichage (SGA) nuit au débat politique. Délibérément !

Pour preuve, les 48 emplacements dédiés à la communication politique, dont seulement 12 sont visibles par des hérons, une mouette et quelques dealers.

Ces panneaux sont déployés entre écluse et passerelles. De plus ils sont maqués par les arbres du trottoir !

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Ce choix délibéré de nuire au débat politique serait condamnée par m’importe quel étudiant en communication.

 

Nous pourrions croire que la SGA aime la politique seulement quand elle paye ses emplacements !