06/10/2009

Plus de participation contre l’échec de la politique d’intégration

On peut mesurer la réussite ou l'échec d'une politique d'intégration à la valeur économique et au degré de sécurité qu'elle génère.

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur. Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

Une intégration active doit  être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

Hors, depuis l’entrée en vigueur de la LEtr au 1er janvier 2008 (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constater que l’esprit de cette loi est un échec.

Les migrants réclament une politique de participation sociale… Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre langue nationale.

A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.

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